Une typologie basée sur la rentabilité économique des exploitations enquêtées a été proposée. |
sommaire qualité technologiques - sommaire TP vol.31 2008
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Ce travail correspond à une mise au point d’une typologie des élevages transformant et commercialisant leurs porcs à la ferme et à une évaluation de la rentabilité en 2007 de ces exploitations. L’objectif est d’analyser les critères les plus importants lors de l’installation ou d’un agrandissement, qui permettent de mieux évaluer l’atelier transformation et vente à la ferme. Ont été retenues les exploitations de différentes régions (Bretagne, Rhône-Alpes, Bourgogne, Auvergne, Midi-Pyrénées,…) acceptant l’enquête et la mise à disposition de leurs résultats économiques. |
sommaire qualité technologiques - sommaire TP vol.31 2008
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Cette étude a permis de donner des indications précises de l’évolution du pH sur une période qui intéresse particulièrement les opérateurs industriels : la période de 18 à 72 heures post-mortem. Les principales conclusions de cette étude sont les suivantes : |
sommaire qualité technologiques - sommaire TP vol.31 2008
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Le contrôle de la qualité du jambon est nécessaire pour le salaisonnier. Prédire son comportement à la transformation permet de maîtriser son rendement technologique. Cette prédiction s’exprime vis à vis du rendemen de tranchage. L’évolution de l’approvisionnement des salaisonniers du jambon brut au jambon 4D, puis 5D impose une autre méthode que le tri pH à réception difficile sur jambon 4D et surtout 5D. Le tri en ligne par vision permet une évaluation de la qualité des jambons 4D. L’équation fait intervenir 4 variables (rouge, vert, bleue, L). La mesure présente une bonne reproductibilité dans la configuration de l’étude, le tapis évoluant à 6 m/min, ce qui permet de répéter 10 fois la mesure sur le même jambon. Les relations entre mesure par caméra et pH sont fortement corrélées. Des résultats favorables ont été obtenus avec les transformations industrielles. |
sommaire qualité technologiques - sommaire TP vol.30 2007
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Ces 10 dernières années, une mobilisation forte des éleveurs, groupements de producteurs, fabricants d’aliment, généticiens et des abatteurs a permis de produire une viande plus maigre. |
sommaire qualité technologiques - sommaire TP vol.30 2007
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La synthèse des travaux disponibles dans la bibliographie nous permet de conclure qu’il semble dorénavant acquis qu’une stratégie alimentaire adaptée (l’enrichissement en oméga 3 par le biais de l’utilisation de graines de lin, principalement) permet la modification de la proportion d’acides gras oméga 3 dans la fraction lipidique de la viande de porc. Cet aliment enrichi en acide gras oméga 3 pourrait alors contribuer au rééquilibrage du rapport oméga 6 / oméga 3 du régime alimentaire de l’homme, dans la mesure oùles quantités de lipides apportés sont significatives, conformément aux recommandations des ANC. |
sommaire qualité technologiques - sommaire TP vol.30 2007
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Cette étude a permis, outre une mise à jour de données anciennes, de disposer d’un profil nutritionnel complet sur un ensemble de pièces de présentations commerciales courantes. |
sommaire qualité technologiques - sommaire TP vol.29 2006
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Pour définir des catégories d’exploitations, cette étude a pris en compte l’orientation, le nombre de porcs transformés et commercialisés, ou le nombre d’ETP nécessaire à la transformation et à la vente. Le pourcentage de transformation, c’est-à-dire le rapport : nombre de porcs transformés sur le nombre de porcs produits, est le critère qui caractérise le mieux les ateliers qui transforment et vendent des porcs produits sur la ferme. 3 groupes ont été identifiés : les exploitations qui transforment moins de 50 % des porcs produits sur l’exploitation ; plus de 75 % des porcs ou entre 50 et 75 %. On constate une nette progression du groupe « charcutiers » au détriment du groupe « éleveurs ». Ce qui, sous réserve que les échantillons étudiés en 2001 et 2005 soient comparables et représentatifs de la population, montre que la tendance est à une spécialisation de l’activité « transformation à la ferme ». Cette typologie contribuera à formuler des hypothèses pour expliquer les résultats économiques des ateliers. |
sommaire les productions diversifiées - sommaire TP vol.29 2006
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Pour définir des catégories d’exploitations, cette étude a pris en compte l’orientation, le nombre de porcs transformés et commercialisés, ou le nombre d’ETP nécessaire à la transformation et à la vente. Le pourcentage de transformation, c’est-à-dire le rapport : nombre de porcs transformés sur le nombre de porcs produits, est le critère qui caractérise le mieux les ateliers qui transforment et vendent des porcs produits sur la ferme. 3 groupes ont été identifiés : les exploitations qui transforment moins de 50 % des porcs produits sur l’exploitation ; plus de 75 % des porcs ou entre 50 et 75 %. On constate une nette progression du groupe « charcutiers » au détriment du groupe « éleveurs ». Ce qui, sous réserve que les échantillons étudiés en 2001 et 2005 soient comparables et représentatifs de la population, montre que la tendance est à une spécialisation de l’activité « transformation à la ferme ». Cette typologie contribuera à formuler des hypothèses pour expliquer les résultats économiques des ateliers. |
sommaire les productions diversifiées - sommaire TP vol.29 2006
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Cette expérimentation consiste en létude
de trois systèmes dabattage industriels différents.
Des paramètres météorologiques ont également
été relevés dans le but dexpliquer les variations
saisonnières de la qualité de viande. |
sommaire qualité technologiques - sommaire TP vol.27 2004
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Dans nos conditions expérimentales, le phénomène
de déstructuration des muscles du jambon est très peu
fréquent, avec moins de 5 % des 1126 jambons observés
touchés par le défaut, et 1,5 % seulement des jambons
notés comme «déstructurés» (notes 3
et 4). |
sommaire qualité technologiques - sommaire TP vol.27 2004
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2 essais ont été conduits dans 2 stations
pour quantifier les performances de croissance de mâles castrés
et de femelles élevés en groupe avec 2 durées dengraissement
: production de porcs standards, (14 semaines) ou lourds (20 semaines).
Les caractéristiques des carcasses sont évaluées
par les composantes de la Teneur en Viande Maigre (épaisseurs
de gras et de muscle), la qualité de viande par la mesure du
pH1 et du pHu. Les carcasses lourdes pèsent en moyenne 28 kg
de plus que les standards et leurs épaisseurs de gras et de maigre
sont plus élevées, respectivement de plus de 4 et 6 mm
en moyenne. Les jambons lourds pèsent en moyenne 3 kg de plus,
mais aucune différence nest observée au niveau du
rendement anatomique après désossage et parage. |
sommaire qualité technologiques - sommaire TP vol.27 2004
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Afin dobtenir des produits de qualité supérieure,
la production du porc lourd italien est soumise à des règles
fixées par un consortium. Ainsi, les porcs sont abattus au poids
vif de 160 kg pour un âge minimum de 9 mois. Ils sont issus essentiellement
des races Large White et Landrace italiens, utilisées en pures
ou en croisements, sélectionnées sur la base de critères
spécifiques. |
sommaire productions diversifiées - sommaire TP vol.27 2004
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Cet état des lieux a été réalisé
entre juillet 2000 et décembre 2001. Il révèle
la diversité et la complexité des élevages transformant
et commercialisant (totalement ou partiellement) les porcs produits
sur lexploitation. Des caractéristiques communes et plusieurs
groupes se dessinent en fonction de lorientation et la taille
de latelier porc ou le nombre de porcs transformés et commercialisés.
Le critère le plus intéressant pour caractériser
les exploitations engagées dans la transformation et la commercialisation
est le pourcentage de porcs transformés par rapport au nombre
de porcs produits. Sur laspect rentabilité, la connaissance
des caractéristiques économiques de
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sommaire productions diversifiées - sommaire TP vol.26 2003
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Les observations effectuées dans 5 abattoirs
industriels de lOuest de la France sur 3740 jambons provenant
de 44 lots dabattage différents, ont permis destimer
la fréquence dapparition des viandes déstructurées
à 17 %. Le pH ultime du jambon bas, l'épaisseur de maigre
importante et de gras dorsal faible, ainsi que le poids de carcasse
élevé, sont des facteurs de risque d'apparition du défaut.
Un modèle de régression a permis de confirmer l'importance
décroissante de ces facteurs dans la déstructuration.
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sommaire qualité technologique - sommaire TP vol.24 2001
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La salaison sèche est considérée
comme une des plus anciennes techniques de conservation de la viande.
Ces dernières années, la maîtrise des ambiances
durant le séchage a permis de passer dune production saisonnière
à une production industrielle et continue. Le marché du
jambon sec est tiré par laccroissement de la demande liée
aux produits tranchés et commercialisés en libre-service.
En libre-service, le consommateur prend le temps dobserver les
produits. Sa décision dachat tient compte de la présentation,
des défauts apparents et du prix.
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sommaire qualité technologique - sommaire TP vol.21 1998
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