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Classification
des carcasses de porcs. |
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La classification des carcasses consiste à regrouper
les animaux en classes selon des critères affectant leur valeur
commerciale. Celle-ci est déterminée en premier lieu par
la quantité et la qualité de viande commercialisable.
Lobjectif principal des schémas de classement est dassurer
un paiement équitable aux producteurs ; un objectif secondaire
est de sen servir comme outil commercial. Ceci implique que les
critères utilisés doivent refléter les exigences
du marché ainsi que celles du consommateur.
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sommaire qualité technologique - sommaire TP vol.22 1999
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Durant la 2ème quinzaine de juin 1997, de nouvelles
méthodes de pesée et de classement ont été
introduites en France, dans le cadre dun renforcement de lharmonisation
communautaire.
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sommaire qualité technologique - sommaire TP vol.21 1998
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Standardisation du classement des carcasses de porc dans lUnion Européenne par des procédures statistiques améliorées et de nouveaux développements technologiques.
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sommaire qualité technologique - sommaire TP vol.23 2000
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Dans les essais expérimentaux, les performances
de carcasse sont généralement estimées.
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sommaire qualité technologique - sommaire TP vol.23 2000
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sommaire qualité technologique - sommaire TP vol.24 2001
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sommaire qualité technologique - sommaire TP vol.24 2001
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sommaire qualité technologique - sommaire TP vol.25 2002
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La classification porcine est régie par la réglementation communautaire. Celle-ci vient de remplacer la TVM par le TMP (Taux de Muscle des Pièces) à la mi-2006, afin de renforcer l’harmonisation européenne. De plus, le cheptel français a beaucoup évolué ces dernières années. Ces deux éléments ont rendu nécessaire l’actualisation des équations françaises, entérinée par la décision de la Commission du 14 novembre 2006. Le changement d’équations s’est opéré le 18 décembre 2006 et concerne les trois méthodes de classement actuellement autorisées. L’équation CGM (méthode largement prédominante), unique quelque soit le sexe, est désormais la suivante : Y = 63,20 – 0,334 G1– 0,427 G2 + 0,144 M2. |
sommaire qualité technologique - sommaire TP vol.29 2006
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L’Autofom a été développé au Danemark dans les années 1990. L’idée consiste à scanner le dos du porc afin de récupérer l’information sur l’épaisseur de la bardière et la noix de côtelette. Le concept de l’Autofom est basé sur la technologie ultra-son digitale. Le test s’est déroulé en octobre 2005, mais il a été attendu le changement de la réglementation européenne, à la mi-2006, pour prédire le TMP (Taux de Muscle des Pièces). Utilisant 23 variables, l’équation présente une erreur de prédiction de 2 points de TMP, soit 10 % de plus que l’équation CGM. L’autorisation en France constitue la première autorisation dans l’UE pour la méthode Autofom de prédiction du TMP. Il est donc difficile de comparer avec l’étranger. |
sommaire qualité technologique - sommaire TP vol.31 2008
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L’Image-Meater est un appareil automatique de classement des porcs, qui a été mis au point assez récemment. |
sommaire qualité technologique - sommaire TP vol.31 2008
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La filière porcine française, grâce à l’investissement de l’Office de l’élevage, d’Inaporc et de l’IFIP, vient de se doter d’un scanner RX mobile. Ce type d’équipement, dédié à l’origine au diagnostic médical, est particulièrement adapté à la mesure de la composition corporelle des animaux. Il permet de reconstruire des images en 3D basées sur les différences de densités des tissus et d’en mesurer les proportions par analyse d’image. Ce type d’équipement, déjà en activité dans d’autres pays, permettra à la filière française de participer à la définition d’une future méthode de référence européenne de mesure RX de la teneur en muscle. De plus, à l’image des applications déjà développées chez le porc, mais aussi dans les autres espèces, notamment chez les ovins, le scanner RX sera utilisé pour de multiples applications en recherche et développement en qualité des produits, génétique, alimentation ou conduite d’élevage.. |
sommaire qualité technologique - sommaire TP vol.31 2008
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Le VCS 2000 est un appareil automatique de classement des porcs, qui a été développé par la firme allemande E+V, qui avait déjà mis au point la machine à classer bovine VBS 2000. Le VCS est équipé de trois caméras. A la première station, une caméra prend une image de la face externe du jambon. A la seconde station deux caméras prennent des images de la fente. A partir des images sont extraites une centaine de variables brutes, constituées essentiellement d’épaisseurs, de largeurs, de longueurs et de superficies. Le test de calibrage s’est déroulé en décembre 2006 sur 150 carcasses environ. L’équation de prédiction du TMP (Taux de Muscle des Pièces) comprend 40 variables et présente une erreur de 2,0 points de TMP, soit environ 10% de plus que le CGM. L’autorisation en France constitue la troisième autorisation en Europe du VCS 2000. |
sommaire qualité technologique - sommaire TP vol.31 2008
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