|
La production française de porc biologique reste à ce jour très marginale. Un cahier des charges a été homologué par la DGAL en février 1996, en attendant l'achèvement du cahier des charges européen. Il impose de fortes contraintes qui peuvent expliquer un faible développement de la production, alors que le marché n'est pas satisfait en terme de quantité. La production biologique de porc est confrontée à deux types de problèmes : à un manque de références et dappuis techniques et à des difficultés de respect et/ou d'interprétation du cahier des charges en vigueur.
|
sommaire productions diversifiées - sommaire TP vol.21 1998
![]()
|
NEULAND est une association dagriculteurs, de consommateurs et de protection de la nature créée en 1989. Elle regroupe 240 agriculteurs dont 40 éleveurs de porcs situés pour lessentiel en Basse Saxe. La production est denviron 14000 porcs charcutiers par an.
|
sommaire productions diversifiées- sommaire TP vol.23 2000
![]()
|
Les Pays-Bas affichent l'objectif ambitieux de multiplier par 20 la production biologique actuelle d'ici à 5 ans. Le facteur limitant pour atteindre cet objectif n'est pas l'alimentation comme en France, mais la surface nécessaire pour épandre les déjections animales.
|
sommaire productions diversifiées- sommaire TP vol.23 2000
![]()
|
Un éleveur de porc biologique doit produire au
moins 40% de laliment (ou son équivalent MS) sur son exploitation.
Les matières premières biologiques destinées à
lalimentation des porcs doivent être exemptes de produits
chimiques, de synthèse et ne pas provenir dOGM.
|
sommaire démarches qualité - sommaire TP vol.24 2001
![]()
|
Les démarches de qualité et dorigine
sont toutes de type collectif, ce qui garantit limplication de
tous les acteurs de la filière et renforce leur crédibilité
face aux consommateurs.
|
sommaire productions diversifiées - sommaire TP vol.24 2001
![]()
|
En France, le label rouge porcin représente un peu plus de 1 % de la production nationale. Ce signe de qualité bénéficie dune bonne notoriété, notamment grâce au secteur de la volaille où le label rouge représente 30 % des parts de marché. Les conditions délevage dun porc label rouge diffèrent peu de celles dun porc conventionnel en terme de logement, de génétique, de pratiques délevage et denvironnement. Il est difficile de produire une viande fraîche de qualité supérieure dans ces conditions. Le label rouge porcin doit être plus cohérent et se démarquer davantage de la filière conventionnelle. Le décalage important entre limage quont ces produits et ce qui est formellement garanti est également un sujet dinquiétude pour le label rouge.En France, le label rouge porcin na de réel avenir que sil apporte un plus en terme de santé, de sécurité alimentaire et de goût.
|
sommaire productions diversifiées - sommaire TP vol.24 2001
![]()
|
Plus de 80 % des porcs sont aujourdhui produits
sous signes de qualité ; tous garantissent au minimum lorigine
du produit et sa traçabilité, certains un mode de production.
|
sommaire productions diversifiées - sommaire TP vol.25 2002
![]()
|
A peine 30 % des élevages sélectionnés au départ ont pu fournir des résultats de gestion technico-économique. Lavantage économique des catégories délevages qui ont été suivies reste peu incitatif et devra être jugé sur plusieurs exercices. Les aides à linstallation dorénavant réservées aux élevages produisant sous signes de qualité et dorigine permettront peut-être le développement de ces productions.
|
sommaire productions diversifiées - sommaire TP vol.26 2003
![]()
|
Après avoir connu un fort développement
dans les cinq dernières années, la production biologique
connaît un net
|
sommaire productions diversifiées - sommaire TP vol.26 2003
![]()
|
Cette étude a mis en évidence limportance des surcoûts induits par le respect de la nouvelle notice sur les porcs sous label du 5 septembre 2002. Cinq types de sol en finition ont été testés dans une évaluation technico-économique car cest surtout laugmentation de surface à ce stade qui constitue le principal changement. Le surcoût alimentaire constitue le poste majoritaire quand les porcs sont élevés sur caillebotis (sauf en cas de croissance modérée) ou en plein-air. A linverse, laugmentation de surface ainsi que les intrants supplémentaires (paille, travail) induisent plus de la moitié du surcoût total des scénarios sur litière. Lenjeu majeur de la mise en place de cette filière sera donc dassurer une bonne valorisation de toute la carcasse afin de répartir au mieux lensemble des coûts de production.
|
sommaire productions diversifiées - sommaire TP vol.26 2003
![]()
Cette étude évalue l’influence combinée d’une augmentation de l’âge à l’abattage et d’une modification du type génétique, sur la qualité technologique et sensorielle, sur la composition chimique et la tendreté de la viande fraîche ainsi que sur l’aptitude à la transformation en jambons cuits label rouge et secs de qualité. |
sommaire productions diversifiées - sommaire TP vol.32 2009
![]()