Conditions d’élevage des porcs et séroprévalence en salmonelles en fin d’engraissement
Isabelle CORRÉGÉ, Anne HÉMONIC, Benoît GOUVARS

Cette étude a précisé les conditions d’élevages associées à la prévalence salmonelles des porcs dans 208 élevages naisseurs-engraisseurs et 109 engraisseurs. Des questionnaires ont permis de collecter les informations relatives aux facteurs pouvant influer sur la prévalence. Pour les naisseurs-engraisseurs, les conditions d’élevage intervenant sur la prévalence salmonelles concernent?:
le statut sanitaire (signes cliniques en quarantaine, SDRP ou MAP en post-sevrage) et les traitements (antiparasitaire en quarantaine, antibiotique sur truies en maternité, modalités de traitement en post-sevrage, nombre de traitements antibiotiques en engraissement). L’alimentation en soupe en gestante et en engraissement ainsi qu’un abreuvement par sucettes en post-sevrage sont associés à une faible séroprévalence.
Des conditions d’embarquement des porcs rigoureuses ainsi que le respect des protocoles de nettoyage-désinfection sont également favorables.
Pour les élevages engraisseurs, 2 conditions d’élevages ont une influence?: le nombre d’origines différentes de porcelets et le nombre de traitements antibiotiques en engraissement.

sommaire sanitaire - sommaire TP vol.32 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Optimisation du nettoyage-désinfection en élevage : importance du trempage
Isabelle CORRÉGÉ, Grégory THEIL

Différentes modalités de trempage ont été testées en stations expérimentales. L’augmentation de la durée de trempage conduit, malgré la consommation d’eau qu’elle requiert, à une réduction du temps de travail et de la consommation d’eau ultérieure lors du lavage, ce qui permet une moindre pénibilité tout en réduisant les coûts. Un trempage avec agent mouillant de 2 heures en comparaison au trempage sans agent mouillant de 4 heures produit les mêmes effets : diminution des temps de lavage, des consommations d’eau et gain économique. Lorsque la durée est réduite à une heure, même si la consommation d’eau diminue nettement en raison d’une moindre consommation d’eau de trempage, le temps de lavage augmente.

sommaire sanitaire - sommaire TP vol.31 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nettoyage-désinfection des porcheries d’attente :
Optimisation des procédures à court terme et solutions à moyen terme
Alain LE ROUX, Brice MINVIELLE, Eric GAULT

L’objet de cette étude est de valider l’efficacité d’un nettoyage-désinfection quotidien, de tester l’efficacité d’un agent mouillant avant le prélavage et le mode d’application du désinfectant (pulvérisation ou mousse). L’enregistrement du temps et la consommation d’eau permet de mesurer la faisabilité à l’échelle industrielle. 4 protocoles sont testés : utilisation ou non d’agent mouillant, prélavage à haut débit, décapage, puis désinfection par pulvérisation ou par mousse. Les résultats
de flore totale dans l’un des abattoirs se sont avérés mauvais en raison de l’usure
des revêtements des porcheries d’attente. L’agent mouillant n’améliore pas l’efficacité du nettoyage-désinfection des travées. L’application du désinfectant en mousse est plus efficace que la pulvérisation, surtout au niveau des murs. L’application d’un agent mouillant n’a pas permis une diminution du temps de nettoyage. L’utilisation de la mousse permet une meilleure visualisation des surfaces traitées et un temps de contact plus important. Le nettoyage-désinfection des porcheries d’attente est un maillon de la maîtrise des salmonelles dans la filière. L’automatisation par robot du nettoyage et la pulvérisation du désinfectant par un circuit parallèle au douchage sont à envisager.

sommaire sanitaire - sommaire TP vol.31 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Protocole de nettoyage-désinfection et méthodes de contrôles
Isabelle CORRÉGÉ

Chacune des étapes des opérations de nettoyage-désinfection-vide sanitaire a fait l’objet d’essais consistant à comparer différentes modalités de mise en œuvre. Plusieurs méthodes de contrôle (ATPmétrie, bactériologie de surface, granulométrie de l’air,…) et des relevés de temps de travail et de consommation d’eau et de produit permettent d’évaluer l’efficacité technique et les coûts de chaque procédé. L’efficacité de la décontamination semble être optimisée par : l’application d’un détergent après décapage, la vidange suivie du lavage des préfosses, la technique de double désinfection par thermonébulisation ou par lance mousse et enfin, le chauffage des salles dès la fin de la désinfection. Par ailleurs, la mise en place d’un trempage automatisé, l’application du détergent avant le lavage et l’application du désinfectant en mousse se sont révélés intéressants au plan économique.
La boîte contact identifiant la flore totale est l’indicateur le plus pertinent adapté au contrôle nettoyage-désinfection. Pour obtenir une bonne image de la contamination résiduelle de la salle, un nombre minimum de dix prélèvements est nécessaire.

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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.29 2006

 

 

 

 

 

 

Nettoyage–désinfection des porcheries d’attente à l’abattoir :
maillon dans la lutte contre la contamination des porcs par les Salmonelles

Clémentine MIRCOVICH, Brice MINVIELLE

Un protocole en 4 étapes avec détergence et désinfection est efficace vis-à-vis de l’élimination des Salmonelles et de la flore totale en porcheries d’attente à l’abattoir. Mais sa mise en place journalière est difficilement réalisable sur l’ensemble des travées, étant donné le temps et la main d’œuvre nécessaires. Sur des surfaces propres en début de semaine, l’application quotidienne d’un désinfectant après prélavage et décapage direct à moyenne-haute pression s’avère d’une efficacité satisfaisante vis à vis des Salmonelles et des bactéries. Il serait intéressant d’évaluer à long terme l’efficacité de cette désinfection sans détergence préalable et l’impact du décapage mécanique sur le niveau d’usure des supports. Malgré un investissement important, d’autres pistes (modifications des porcheries, automatisation de certaines phases), si elles s’avéraient efficaces, pourraient être intéressantes sur le long terme par une économie de main d’œuvre, principal coût des opérations de nettoyage-désinfection.

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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.28 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

Cinétique de la contamination microbiologique de la machine à soupe
après nettoyage-désinfection

Eric ROYER, Gilles MOUNDY, Julien ALBAR, Guy-Pierre MARTINEAU

Une étude conduite dans 2 élevages, a évalué l’influence du nettoyage désinfection sur la contamination microbienne de la machine à soupe et son évolution. Toutes les 4 semaines, un nettoyage désinfection de la soupière, des canalisations et descentes a été effectué. Une évaluation de la contamination due au circuit a été réalisée à partir de mesures d’ATP et d’analyses bactériologiques sur de l’eau d’empreinte propre au départ et mise en circulation. En l’absence de soupe résiduelle, l’étude, réalisée sur des installations équipées de cuve de reste, indique que la contamination de l’eau d’empreinte est surtout liée au contact avec le biofilm et les dépôts des parois. Les contrôles microbiologiques révèlent une flore totale élevée (106 à 107 ufc/ml) et croissante de la soupière aux descentes. La flore lactique est dominante ce qui relativise le caractère négatif de la contamination. Le nettoyage est efficace puisqu’il entraîne une baisse de 2 à 3 logarithmes des flores totale, lactique et coliforme. Son effet est de courte durée et la machine à soupe retrouve son niveau initial de contamination, avant nettoyage en moins d’une semaine.

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sommaire sanitaire - sommaire alimentation - sommaire TP vol.26 2003

 

 

 

 

 

 

Mise au point d’un protocole de contrôle du nettoyage et
de la désinfection en élevage porcin

Isabelle CORRÉGÉ

L’ITP a mené une étude ayant pour objectif de proposer une méthode adaptée au contrôle de routine de l’efficacité du nettoyage-désinfection en élevages de porc. Les résultats présentés dans cet article permettent la mise au point d’un protocole de contrôle. Celui-ci constitue aussi un outil permettant de tester l’efficacité de différentes pratiques de nettoyage-désinfection. Il peut également apporter des critères objectifs dans des démarches qualité.
Un arbre de décision concernant les opérations de contrôle est proposé.

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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.26 2003

 

 

 

 

 

 

 

Nettoyage-désinfection des locaux d’élevage et facteurs d’influence
Isabelle CORRÉGÉ, Cécile CORNOU

La maîtrise des opérations de nettoyage-désinfection nécessite des moyens méthodiques et rigoureux. Chaque étape interférant sur la suivante, aucune d’entre elles ne doit être négligée.
La motivation du personnel réalisant ces opérations,
la prise en compte des caractéristiques propres à chaque élevage et la connaissance des bonnes pratiques (comme par exemple le calcul et le respect des quantités de produit nécessaires par salle) sont autant de facteurs de la réussite du nettoyage et de la désinfection.

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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.25 2002

 

 

 

 

 

 

 

Intérêt du trempage automatisé
Isabelle CORRÉGÉ, Cécile CORNOU

L’essai présenté ici a pour objectif de comparer un trempage automatisé à un trempage manuel.
Un trempage automatisé ne permet pas d’amélioration des résultats bactériologiques. Il permet cependant de réduire de 4 % le coût de l’ensemble des opérations de nettoyage-désinfection, grâce à un gain de temps de travail.

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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.25 2002

 

 

 

 

 

 

 

Intérêt de l’application d’une solution détergente
Isabelle CORRÉGÉ, Cécile CORNOU

L’application d’un détergent permet d’optimiser les opérations de nettoyage-désinfection : son application avant le décapage réduit le temps de travail ; après le décapage, la décontamination est optimisée.
À l’heure actuelle, cependant seul un élevage sur deux applique un détergent.

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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.25 2002

 

 

 

 

 

 

 

 

Estimation du coût de revient du nettoyage-désinfection des locaux d’élevage
Isabelle CORRÉGÉ, Cécile CORNOU

L’importance du nettoyage-désinfection des locaux d’élevage dans la maîtrise du risque sanitaire fait l’unanimité.
Ces divers éléments sont ici quantifiés pour un élevage « type », afin d’estimer le coût de revient de l’ensemble de ces opérations. Le temps de travail et les quantités de produits utilisées sont les deux éléments essentiels du coût de revient des opérations de nettoyage-désinfection. Ces deux éléments sont d’autant plus essentiels qu’ils constituent deux facteurs déterminants de la réussite d’une bonne décontamination des locaux.

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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.25 2002

 

 

 

 

 

 

 

 

Optimiser la désinfection
Isabelle CORRÉGÉ, Cécile CORNOU

Au cours de cet essai, les deux techniques d’application du désinfectant (pulvérisation et lance mousse) ont présenté des résultats équivalents en terme de décontamination. Néanmoins, au regard des temps de travaux et de la pénibilité, l’application sous forme de mousse semble la plus intéressante. La réalisation d’une deuxième désinfection permet d’améliorer de façon significative la décontamination des locaux. De plus, la thermonébulisation permet d’atteindre des sites difficiles d’accès et est apparue plus économique que la lance mousse.

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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.25 2002

 

 

 

 

 

 

Séchage des salles et vide sanitaire
Isabelle CORRÉGÉ, Cécile CORNOU

Le chauffage est apparu comme un facteur d’optimisation de l’efficacité de la décontamination, plus particulièrement en période hivernale, où il permet d’obtenir un séchage rapide des surfaces.
Un séchage rapide des locaux, pendant une durée minimale de 48 heures, est préférable à la réalisation d’un vide sanitaire.

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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.25 2002

 

 

 

 

 

 

 

Les opérations de vidange, nettoyage et désinfection des préfosses
Isabelle CORRÉGÉ, Cécile CORNOU

L’ensemble de ces essais a permis de démontrer l’intérêt de la vidange et du lavage des préfosses (coût moyen de 4 € par truie et par an) au niveau des résultats bactériologiques.
La désinfection des préfosses, pour un coût supplémentaire de 3 €, ne permet de réduire que la contamination résiduelle des sites concernés.
Il s’avère dans ce cas plus judicieux de la remplacer par une thermonébulisation.

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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.25 2002

 

 

 

 

 

 

 

Les opérations de vidange, nettoyage et désinfection des préfosses
Isabelle CORRÉGÉ, Cécile CORNOU

L’ensemble de ces essais a permis de démontrer l’intérêt de la vidange et du lavage des préfosses (coût moyen de 4 € par truie et par an) au niveau des résultats bactériologiques.
La désinfection des préfosses, pour un coût supplémentaire de 3 €, ne permet de réduire que la contamination résiduelle des sites concernés.
Il s’avère dans ce cas plus judicieux de la remplacer par une thermonébulisation.

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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.25 2002