Cette étude a précisé les conditions d’élevages associées à la prévalence salmonelles des porcs dans 208 élevages naisseurs-engraisseurs et 109 engraisseurs. Des questionnaires ont permis de collecter les informations relatives aux facteurs pouvant influer sur la prévalence. Pour les naisseurs-engraisseurs, les conditions d’élevage intervenant sur la prévalence salmonelles concernent?: |
sommaire sanitaire - sommaire TP vol.32 2009
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Différentes modalités de trempage ont été testées en stations expérimentales. L’augmentation de la durée de trempage conduit, malgré la consommation d’eau qu’elle requiert, à une réduction du temps de travail et de la consommation d’eau ultérieure lors du lavage, ce qui permet une moindre pénibilité tout en réduisant les coûts. Un trempage avec agent mouillant de 2 heures en comparaison au trempage sans agent mouillant de 4 heures produit les mêmes effets : diminution des temps de lavage, des consommations d’eau et gain économique. Lorsque la durée est réduite à une heure, même si la consommation d’eau diminue nettement en raison d’une moindre consommation d’eau de trempage, le temps de lavage augmente. |
sommaire sanitaire - sommaire TP vol.31 2008
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L’objet de cette étude est de valider l’efficacité d’un nettoyage-désinfection quotidien, de tester l’efficacité d’un agent mouillant avant le prélavage et le mode d’application du désinfectant (pulvérisation ou mousse). L’enregistrement du temps et la consommation d’eau permet de mesurer la faisabilité à l’échelle industrielle. 4 protocoles sont testés : utilisation ou non d’agent mouillant, prélavage à haut débit, décapage, puis désinfection par pulvérisation ou par mousse. Les résultats |
sommaire sanitaire - sommaire TP vol.31 2008
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Chacune des étapes des opérations de nettoyage-désinfection-vide
sanitaire a fait l’objet d’essais consistant à comparer
différentes modalités de mise en œuvre. Plusieurs
méthodes de contrôle (ATPmétrie, bactériologie
de surface, granulométrie de l’air,…) et des relevés
de temps de travail et de consommation d’eau et de produit permettent
d’évaluer l’efficacité technique et les coûts
de chaque procédé. L’efficacité de la décontamination
semble être optimisée par : l’application d’un
détergent après décapage, la vidange suivie du lavage
des préfosses, la technique de double désinfection par thermonébulisation
ou par lance mousse et enfin, le chauffage des salles dès la fin
de la désinfection. Par ailleurs, la mise en place d’un trempage
automatisé, l’application du détergent avant le lavage
et l’application du désinfectant en mousse se sont révélés
intéressants au plan économique. |
sommaire sanitaire - sommaire TP vol.29 2006
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Un protocole en 4 étapes avec détergence et désinfection est efficace vis-à-vis de lélimination des Salmonelles et de la flore totale en porcheries dattente à labattoir. Mais sa mise en place journalière est difficilement réalisable sur lensemble des travées, étant donné le temps et la main duvre nécessaires. Sur des surfaces propres en début de semaine, lapplication quotidienne dun désinfectant après prélavage et décapage direct à moyenne-haute pression savère dune efficacité satisfaisante vis à vis des Salmonelles et des bactéries. Il serait intéressant dévaluer à long terme lefficacité de cette désinfection sans détergence préalable et limpact du décapage mécanique sur le niveau dusure des supports. Malgré un investissement important, dautres pistes (modifications des porcheries, automatisation de certaines phases), si elles savéraient efficaces, pourraient être intéressantes sur le long terme par une économie de main duvre, principal coût des opérations de nettoyage-désinfection. |
sommaire sanitaire - sommaire TP vol.28 2005
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Une étude conduite dans 2 élevages, a évalué linfluence du nettoyage désinfection sur la contamination microbienne de la machine à soupe et son évolution. Toutes les 4 semaines, un nettoyage désinfection de la soupière, des canalisations et descentes a été effectué. Une évaluation de la contamination due au circuit a été réalisée à partir de mesures dATP et danalyses bactériologiques sur de leau dempreinte propre au départ et mise en circulation. En labsence de soupe résiduelle, létude, réalisée sur des installations équipées de cuve de reste, indique que la contamination de leau dempreinte est surtout liée au contact avec le biofilm et les dépôts des parois. Les contrôles microbiologiques révèlent une flore totale élevée (106 à 107 ufc/ml) et croissante de la soupière aux descentes. La flore lactique est dominante ce qui relativise le caractère négatif de la contamination. Le nettoyage est efficace puisquil entraîne une baisse de 2 à 3 logarithmes des flores totale, lactique et coliforme. Son effet est de courte durée et la machine à soupe retrouve son niveau initial de contamination, avant nettoyage en moins dune semaine.
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sommaire sanitaire - sommaire alimentation - sommaire TP vol.26 2003
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LITP a mené une étude ayant pour objectif de proposer
une méthode adaptée au contrôle de routine de lefficacité
du nettoyage-désinfection en élevages de porc. Les résultats
présentés dans cet article permettent la mise au point
dun protocole de contrôle. Celui-ci constitue aussi un outil
permettant de tester lefficacité de différentes
pratiques de nettoyage-désinfection. Il peut également
apporter des critères objectifs dans des démarches qualité.
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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.26 2003
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La maîtrise des opérations de nettoyage-désinfection
nécessite des moyens méthodiques et rigoureux. Chaque
étape interférant sur la suivante, aucune dentre
elles ne doit être négligée.
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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.25 2002
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Lessai présenté ici a pour objectif de comparer
un trempage automatisé à un trempage manuel.
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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.25 2002
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Lapplication dun détergent permet doptimiser
les opérations de nettoyage-désinfection : son application
avant le décapage réduit le temps de travail ; après
le décapage, la décontamination est optimisée.
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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.25 2002
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Limportance du nettoyage-désinfection des locaux délevage
dans la maîtrise du risque sanitaire fait lunanimité.
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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.25 2002
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Au cours de cet essai, les deux techniques dapplication du désinfectant (pulvérisation et lance mousse) ont présenté des résultats équivalents en terme de décontamination. Néanmoins, au regard des temps de travaux et de la pénibilité, lapplication sous forme de mousse semble la plus intéressante. La réalisation dune deuxième désinfection permet daméliorer de façon significative la décontamination des locaux. De plus, la thermonébulisation permet datteindre des sites difficiles daccès et est apparue plus économique que la lance mousse.
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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.25 2002
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Le chauffage est apparu comme un facteur doptimisation de lefficacité
de la décontamination, plus particulièrement en période
hivernale, où il permet dobtenir un séchage rapide
des surfaces.
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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.25 2002
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Lensemble de ces essais a permis de démontrer lintérêt
de la vidange et du lavage des préfosses (coût moyen de
4 € par truie et par an) au niveau des résultats bactériologiques.
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sommaire sanitaire - sommaire TP vol.25 2002
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Lensemble de ces essais a permis de démontrer lintérêt
de la vidange et du lavage des préfosses (coût moyen de
4 € par truie et par an) au niveau des résultats bactériologiques. |
sommaire sanitaire - sommaire TP vol.25 2002
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