Quelle est l’influence des conditions d’élevage
sur la qualité de la viande de porc ?
Robert KERISIT

Il s’agit de retenir les facteurs que l’on évoque le plus souvent lorsque l’on parle des problèmes de qualité de viande, c’est-à-dire l’alimentation, les bâtiments, l’âge des animaux, le poids d’abattage, etc.... Les influences des facteurs génétiques et des conditions d’abattage, relativement bien connues, ne seront pas évoquées.

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sommaire logement - sommaire TP vol.23 2000

 

 

 

 

 

 

 

Performances technico-économiques comparées de la litière et
du caillebotis intégral en engraissement

Christophe DUTERTRE, Denis LALIGANT, David RIMOUX

Le porc élevé sur litière paillée cumule les handicaps sur tous les postes du coût de production par ordre d’importance : la main d’œuvre, le coût de la paille, le coût de l’aliment et du porcelet.
Les hypothèses retenues pour le calcul font apparaître un coût de production supérieur de 0,13 €/kg carcasse pour le porc élevé sur litière.
Ce surcoût ne peut être compensé qu‘en intégrant des circuits de commercialisation spécifiques.
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sommaire logement - sommaire TP vol.25 2002

 

 

 

 

 

 

Quel type de sol en engraissement ? comparaison caillebotis partiel/caillebotis intégral
pour différents critères d’évaluation du bien-être des animaux
Valérie Courboulay, Aline Bregeon, Patrick Massabie, Marie-Christine Meunier-Salaün

L’objectif de ce travail est de comparer, à travers deux essais, le caillebotis partiel au caillebotis intégral, quant à l’impact sur différents critères de bien-être.
Le caillebotis intégral se caractérise par de moins bonnes performances de croissance, une note de lésions tégumentaires supérieure, des loges et des porcs plus propres. A surface par porc identique, l’ITP n’a observé aucune différence pour les lésions entre les 2 types de sol.Les porcs élevés sur caillebotis partiel ont systématiquement privilégié la zone caillebotis pour les activités de couchage et de locomotion, entraînant un fractionnement de la prise alimentaire. Le gisoir semble toutefois être une zone particulière d’investigation puisque cette partie de la case est plus fréquentée quand il s’agit de sol plein.
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sommaire bien-être - sommaire TP vol.26 2003

 

 

 

 

 

 

 

 

Euthanasie en élevage de porc
Patrick CHEVILLON, Clémentine MIRCOVICH, Sylvie DUBROCA, Jean-Yves FLEHO

En conditions d’élevage, compte tenu de l’efficacité, la faisabilité et le coût des différentes méthodes testées, le pistolet à tige perforante du type «Matador» est aujourd’hui à recommander sur porcelet de plus de 8 kg, porcs charcutiers et animaux reproducteurs. Cette technique provoque une perte de conscience instantanée ainsi qu’une destruction cérébrale mortelle . Pour les porcelets de poids < 8 kg, en l’absence de pistolet à tige perforante adapté (longueur de la tige, cartouche), la technique la plus efficace est l’assommage par un choc sur le crâne.
Cette technique est rapide et efficace.

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sommaire bien-être - sommaire TP vol.27 2004

 

 

 

 

 

 

 

Post-sevrage et engraissement sur litière paillée accumulée :
6 années d’expérience à la station porcine des Trinottières

Aude DUBOIS, Florence MAUPERTUIS, Anne-Laure BOULESTREAU,
Patrick CHEVILLON, Brice MINVIELLE

La gestion de la litière nécessite une adaptation des pratiques pour favoriser le confort des porcs (niche et pied de cuve).
En terme de performances, les croissances sont similaires entre les systèmes caillebotis et paille, en post sevrage comme en engraissement.
La dégradation de l’indice de consommation apparaît, surtout en hiver, du fait de besoins d’entretien élevés.
Les TVM baissent également en hiver (dépôt de gras). La qualité hygiénique des carcasses est identique. En hiver, le pH24 est plus bas d’où des rendements inférieurs en jambons cuits.
Le rendement au séchage et au tranchage des jambons secs est identique.
Pour limiter l’hétérogénéité de poids et optimiser la TVM, il est conseillé d’alloter par sexe, d’avoir des poids d’entrée de 35 à 40 kg ou de prolonger l’aliment 2ème âge jusqu’à 35 kg. La quantité de fumier produit est de l’ordre de 3 kg pour 1 kg de paille. Les références sur la composition des fumiers existent malgré des difficultés d’échantillonnage.

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sommaire logement - sommaire bien-être - sommaire TP vol.28 2005

 

 

 

 

Caillebotis intégral ou litière paillée. Comparaison des performances zootechniques en engraissement
Didier GAUDRÉ

Cet essai a pour objectif de comparer les performances de porcs élevés sur paille ou sur caillebotis, en conditions d’alimentation libérale, de novembre à mars et de juin à septembre.
L’élevage sur litière a dégradé les performances zootechniques. Comparé au caillebotis, la litière a affecté la vitesse de croissance, l’indice de consommation des porcs ainsi que le taux de muscle des carcasses.
Ces différences ont été accentuées en raison de l’optimisation des conditions d’élevage des porcs sur caillebotis et de l’absence de chauffage de la salle paillée.

sommaire logement - sommaire bien-être - sommaire TP vol.31 2008