Le coût des bâtiment - Année 1997
P. Rousseau

L’indice national du coût du bâtiment, tous corps d’état, n’a augmenté que de 1,4 % de juin 1997 à juin 1998. Cette évolution était sur la même période de 2,4 % l’année précédente.
Le coût des porcheries a peu évolué en 1998.
Quelques projets importants existent, notamment dans l’Est de la France.
Mais, compte tenu de la chute des cours du porc et des dispositions prises dans les Zones en Excédent Structurel (ZES), en particulier l’impossibilité d’extension, la demande reste faible, tant en matière de construction que de vente d’équipements pour les rénovations.

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sommaire logement - sommaire TP vol.22 1999

 

 

 

 

 

Le coût des bâtiments en 2001
Pierre ROUSSEAU

Les mesures relatives au bien-être animal qui, pour l’instant, ne concernent que les truies gestantes, vont se traduire par une augmentation des surfaces allouées à ces animaux, donc du coût des bâtiments.
Les truies devront être élevées en groupe durant une période minimale allant de 4 semaines après la saillie à 1 semaine avant la mise-bas.
Chaque animal devra disposer d’une surface libre minimale de 2,25 m2 pour des lots de 6 truies et plus avec, afin qu’elles puissent se mouvoir librement, au moins 2,8 m entre séparations. Pour les sols ajourés, le rapport vide/plein est de 15 %, ce qui est conforme au caillebotis utilisé actuellement.
Cette réglementation est applicable dès 2003 pour les aménagements et bâtiments neufs ; tous les élevages devront satisfaire à cette directive en 2013, mais d’ici-là, la réglementation peut être sujette à des modifications.

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sommaire logement - sommaire TP vol.25 2001

 

 

 

 

 

 

Les porcheries : rénover ou construire du neuf ?
Pierre ROUSSEAU

Un tiers des surfaces actuelles du parc a plus de 20 ans et a subi 2, voire 3 rénovations ce qui pose des problèmes importants.
Néanmoins, on peut considérer que l’état général du parc bâtiment porcin français est actuellement satisfaisant.

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sommaire logement - sommaire TP vol.26 2003

 

 

 

 

 

 

Les temps de travaux en élevage, points-clés et facteurs de variation
David BARTOLOMEU

Cette étude de l’ITP analyse à la fois des temps estimés par les éleveurs et des temps chronométrés et permet d’apprécier les différentes techniques et types d’installation en place. La moyenne du groupe enquêté se situe à 22h44 par truie présente et par an. Les activités quotidiennes représentent à elles seules presque la moitié du temps en Naissage avec 5h10 par truie présente et par an. Les activités quotidiennes en post sevrage et engraissement correspondent à un total de 4h08 par truie présente et par an. La gestion administrative et l’entretien des bâtiments représentent 80 % des temps consacrés aux autres travaux soit 3h45/truie présente/an. Les écarts importants entre élevages s’expliquent essentiellement par leur niveau d’automatisation, l’organisation des bâtiments et la présence ou non de litière. Le départ des porcs charcutiers correspond à l’opération de transfert qui demande le plus de temps. Les tâches estimées les moins pénibles par les éleveurs sont les activités quotidiennes, et de reproduction, et les soins aux porcelets. Les tâches estimées les plus pénibles sont la castration, le nettoyage-désinfection et la gestion des litières.

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sommaire logement - sommaire TP vol.28 2005

 

 

 

 

 

 

Réduction des consommations énergétiques dans les bâtiments d’élevage
David BARTOLOMEU, Gérard AMAND, Jean Baptiste DOLLÉ

Un état des lieux a été réalisé dans le secteur de l’élevage dans le cadre de l’étude Adème « Utilisation rationnelle de l’énergie dans les serres et dans les bâtiments d’élevage : situation technico-économique et leviers d’action actuels et futurs » confiée à l’IFIP- Institut du porc, l’ITAVI, l’Institut de l’Elevage et en collaboration avec les Chambres d’Agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire. Dans les bâtiments porcins, les postes les plus consommateurs en énergie sont le chauffage et la ventilation avec respectivement 46 % et 39 % du total.
Quelques pistes d’action sont proposées pour réduire les consommations d’énergie :
- l’amélioration des outils de production : isolation, étanchéité, talutage…,
- l’optimisation des réglages et la bonne coordination du couple chauffage-ventilation,
- l’entretien du matériel et le choix d’équipements économes en énergie,
- la récupération d’énergie : échangeurs thermiques, pompes à chaleur,
- l’utilisation des énergies renouvelables : chaudières à biomasse, solaire thermique et biogaz..

sommaire logement - sommaire TP vol.30 2007

 

 

 

 

 

 

Les bâtiments de porcs en France : état des lieux
Patrick MASSABIE, Yannick RAMONET

Une enquête postale portant sur le parc bâtiment a été menée auprès de 3000 éleveurs, elle a été complétée par 100 enquêtes terrain. Les résultats obtenus sur 1120 réponses donnent une représentation des élevages ayant des porcs en 2006. Le système naisseur-engraisseur est prédominant avec 90  % des truies et 86  % des places de porcs à l’engrais. La moitié du cheptel est détenue par des élevages spécialisés. Dans notre échantillon le sevrage est effectué à 28 jours avec une conduite en 7 bandes pour 70  % des truies. Le sevrage à 21 jours et les autres conduites sont présents dans les plus grosses structures.
Les constructions ont en moyenne plus de 15 ans, mais ont été rénovées. Ces modernisations ont porté sur les aménagements intérieurs, la distribution de l’aliment et la ventilation. Ainsi actuellement la majorité des bâtiments est sur caillebotis intégral, en ventilation dynamique (de 75  % pour les truies à plus de 90  % pour les porcelets et les porcs) et avec une alimentation automatisée sauf pour le poste maternité (59  % manuel).
Le parc bâtiment porcin est actuellement plutôt âgé, même s’il a été bien entretenu.
Le maintien d’un outil de production compétitif va nécessiter un investissement important dans les années à venir et pas uniquement pour la mise aux normes des truies gestantes.

sommaire logement - sommaire TP vol.30 2007

 

 

 

 

 

 

Les coûts des bâtiments en 2007
Patrick MASSABIE

De janvier 2007 à janvier 2008, l’indice national du coût de la construction tous corps d’état (BT01) a augmenté de 4,9 %.
Après une pause en 2005, l’indice retrouve, pour la deuxième année consécutive, une progression plus élevée que l’inflation sur la même période.
Les cours des matières premières ont continué à tirer les prix à la hausse.
La mauvaise conjoncture de 2007 n’a pas permis de moderniser le parc bâtiment.
Il y a eu cependant quelques restructurations d’élevages. Le passage aux truies en groupe qui doit être réalisé avant 2013 a été actuellement peu anticipé.
Même si la situation s’améliore en 2008, il est vraisemblable que cela ne suffira pas à relancer significativement l’activité bâtiment.

sommaire logement - sommaire TP vol.31 2008