Système centralisé d’extraction d’air : bilan technique
David BARTOLOMEU, Patrick MASSABIE

C’est depuis la fin des années 1990 qu’ont été construits en France la plupart des bâtiments porcins équipés d’extraction centralisée. Une enquête menée auprès de 27 éleveurs a permis de mettre en évidence plusieurs points techniques permettant une meilleure compréhension de ces systèmes. Des avantages sont clairement identifiés par les éleveurs : réduction du bruit dans les salles, couloir de service plus tempéré, possibilité de lavage d’air et de récupération de chaleur, …
Cependant plusieurs inconvénients sont constatés liés à un vieillissement prématuré des structures : oxydation des parties métalliques, niveau de dépression élevé, accumulation importante de poussière et développement de ténébrions,...
Les puissances installées de ventilation sont cohérentes avec les besoins des animaux et les nouvelles constructions s’orientent aujourd’hui vers une centralisation de l’air vicié de type gaine basse. Le surcoût variable de la centralisation est évalué à 6 % en moyenne sur notre échantillon.

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sommaire logement - sommaire TP vol.29 2006

 

 

 

 

 

 

 

 

Variation du poids des porcelets à la naissance
et incidence sur les performances zootechniques ultérieures
Nathalie Quiniou, Jean Dagorn, Didier Gaudré

A partir des données collectées sur les 6 premiers cycles de reproduction du troupeau de la station de Romillé, l’évolution du poids individuel à la naissance selon la taille de la portée est analysée ainsi que les performances en post-sevrage. Les porcelets chétifs n’ont reçu aucune assistance alimentaire au-delà des 12 premières heures de vie. A la naissance, le poids individuel des porcelets est en moyenne de 1,59 kg pour des portées de 11 nés totaux et moins, et de 1,26 kg pour celles comptant 16 nés totaux et plus. Parallèlement, le pourcentage d’animaux de moins de 1 kg augmente de 7 à 23%. La mortalité péri-natale est beaucoup plus importante chez ces derniers. Les performances de post-sevrage des survivants sont médiocres mais la dégradation est difficile à quantifier en raison du faible nombre de porcs légers à la naissance parvenant jusqu’à l’entrée en engraissement. Il apparaît que plus les porcelets sont lourds à la naissance, plus leur vitesse de croissance en maternité et en post-sevrage est élevée. L’IC selon le poids de naissance reste à déterminer.

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sommaire logement - sommaire TP vol.24 2001

 

 

 

 

 

 

 

Rôle de la photopériode sur la prise alimentaire du porcelet sevré
Patrick MASSABIE

336 porcelets sevrés à 26 jours d’âge moyen ont été placés dans deux salles. La température ambiante passe de 26 °C au début à 24 °C à la fin. Pour une salle, la lumière est mise en marche de 8 h à 18 h, alors que l’autre local est éclairé en permanence.
Sur la première semaine, les castrats n’ayant pas de période d’obscurité consomment 6 % d’aliment en plus.
Mais par la suite, cette différence s’atténue et pour l’ensemble des animaux, il n’y a pas de différence significative concernant les performances zootechniques sur l’ensemble de la période de post-sevrage.

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Quelques faits marquants au salon AGROMEK
Michel MARCON

Agromek a attiré en moyenne sur les 5 dernières années plus de 65 000 visiteurs dont 13 à 15 % de ressortissants étrangers. En légère baisse de fréquentation l’année précédente, le salon est, pour la première fois, réparti sur deux périodes : la partie consacrée aux équipements d’élevage s’est tenue en janvier 2008 et l’exposition dévolue aux « travaux des champs » se tiendra en novembre de cette année. Par la suite le salon se déroulera chaque année en novembre, mais l’exposition « machinisme » n’aura lieu qu’une année sur deux.

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Les bâtiments d’élevage perspectives et évolutions
Patrick MASSABIE

L’IFIP a mené dans le cadre d’un appel à projet CASDAR une réflexion sur les modèles d’élevage d’avenir pour la production porcine française. Dans ce cadre, une partie du travail a consisté à déterminer les structures qui vont être prédominantes dans les 10 ans à venir. Ce volet a été publié par Christine Roguet (Ifip 2009).
La partie concernant le bâtiment proprement dit est présentée dans cet article.
Les contraintes et les défis auxquels vont devoir répondre les bâtiments d’élevage ont été analysés. Des solutions techniques (existantes ou à rechercher) ont été proposées ou identifiées pour relever au maximum les challenges auxquels va être confrontée la production porcine à échéance de 10 ans.
Globalement, les bâtiments sont en panneaux isolés porteurs.
La ventilation est centralisée avec lavage d’air et récupération d’énergie. L’air est préchauffé en hiver et refroidi en été. L’alimentation est apportée sous forme humide à tous les stades.
Les opérations à faible valeur ajoutée comme les déplacements d’animaux ou le lavage des salles sont automatisées ou repensées.

sommaire logement - sommaire TP vol.32 2009