Les consommations d’énergie dans les bâtiments porcins
David BARTOLOMEU
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Pour répondre à un manque avéré de références disponibles concernant ce sujet, une étude a été réalisée en 2006.
Ses principaux objectifs étaient de définir les niveaux des consommations énergétiques dans les exploitations et
d’identifier les actions
techniques à mettre en œuvre pour économiser l’énergie ou produire de l’énergie
renouvelable.
Les données recueillies au cours de cette enquête ont permis d’obtenir de nouvelles références qui devraient permettre d’accroître l’efficacité énergétique dans
les bâtiments d’élevage.
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sommaire logement
- sommaire TP vol.30 2007

Réduire les consommations énergétiques dans les bâtiments porcins : les leviers d’actions
David BARTOLOMEU
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Il est avant tout indispensable pour l’éleveur de disposer de références et d’outils d’analyse de sa consommation.
Les consommations, une fois établies, doivent être comparées aux références existantes, de manière à pouvoir positionner l’éleveur sur une échelle de consommation.
Le simple fait de limiter
le gaspillage énergétique va générer, dans une majorité des cas, d’importantes économies financières au sein de
l’exploitation.
Plusieurs pistes d’actions
prioritaires sont identifiées autour du bâtiment pour réduire les dépenses énergétiques. |
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Les techniques de récupération d’énergie : les échangeurs thermiques
David BARTOLOMEU
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L’objectif est d’identifier les actions techniques à mettre en œuvre pour économiser l’énergie ou produire de l’énergie
renouvelable dans
les exploitations.
Les échangeurs thermiques
(air-air, air-eau, air-terre)
permettent de récupérer les calories issues de l’air ou du sol, pour les restituer au bâtiment, en atténuant les amplitudes thermiques quotidiennes.
Ces références permettent
d’accroître l’efficacité énergétique dans
les bâtiments d’élevage. |
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Les techniques de récupération d’énergie : les pompes à chaleur
David BARTOLOMEU
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Systèmes composés de deux échangeurs thermiques et d’un liquide caloporteur permettant de puiser l’énergie dans une source de chaleur (sol, laveur d’air, réacteur biologique) pour la restituer ensuite dans le bâtiment.
La chaleur récupérée peut, selon les cas, produire de l’eau chaude sanitaire, alimenter un circuit de chauffage ou encore assurer le chauffage des bâtiments grâce à des ventilo-convecteurs.
La mise en place de pompes à chaleur sur eaux de lavage d’air n’est possible que lorsque le bâtiment permet de stocker une grande quantité d’eaux de lavage.
Compte tenu de l’intérêt environnemental de la technique et de la réduction de la consommation électrique d’un facteur allant de 2,5 à 3, ce procédé est un levier d’action intéressant à soutenir dans les projets futurs. |
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Les techniques de récupération d’énergie : l’énergie solaire
Patrick MASSABIE
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En matière d’énergie renouvelable, l’énergie solaire fait aussi son apparition dans le domaine de l’élevage. Elle peut contribuer soit à l’alimentation d’un chauffe-eau solaire, soit à la production d’énergie électrique destinée au réseau pour la vente à EDF. Dans le premier cas, le principe technique consiste à récupérer l’énergie solaire via une batterie de capteurs placés sur le toit des bâtiments pour générer de l’eau chaude. Dans le second cas, des panneaux solaires de conception différente sont destinés à la fabrication d’énergie électrique. Du fait de l’augmentation du coût de rachat de l’électricité par les pouvoirs publics, des surfaces importantes de toiture au niveau des bâtiments d’élevages et de la facilité de mise en place des panneaux solaires, l’utilisation de cette énergie renouvelable devient attractive pour les éleveurs. |
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Les techniques de récupération d’énergie : les chaudières à biomasse et l’énergie éolienne
Patrick MASSABIE
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L’utilisation du bois énergie dans les bâtiments d’élevage présente plusieurs intérêts.
Le bois est une énergie moins chère que les énergies fossiles et son prix est plus stable dans le temps. L’investissement dans une chaufferie bois permet donc une meilleure maîtrise des coûts de chauffage.
Les chaudières à biomasse permettent de produire de l’énergie sous forme de chaleur. L’éleveur peut bénéficier d’un choix parmi plusieurs combustibles.
Autre énergie renouvelable , l’éolien repose sur la capacité du vent à provoquer la rotation de pales dont l’énergie mécanique est transformée en énergie électrique par une génératrice.
Le fonctionnement des éoliennes, de jour comme de nuit, est un avantage par rapport aux énergies solaires. |
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Des économies potentielles en eau et énergie en abattoir
Patrick CHEVILLON, Pierre-Henry DEVILLERS, Pierre FROTIN, Eric GAULT
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Cette première étude conduite par l’IFIP en collaboration avec l’ADIV et 3 entreprises de la filière laisse présager des économies potentielles en énergie et eau selon les process ou opérations unitaires d’abattage et de découpe, de gestion et production de froid, d’air comprimée, et de récupération d’énergie sur site pour pré-ou chauffer l’eau sanitaire en cours d’abattage. Cette première étude a mis en évidence des écarts importants concernant les niveaux de consommation en eau et énergie dans un rapport de 1 à 2. D’autre part l’étude met en évidence le faible niveau de comptage électrique en place actuellement dans les entreprises contrairement au comptage de l’eau et du gaz. |
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La maîtrise de l’énergie dans la ventilation et le chauffage des bâtiments porcins
Michel MARCON
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Avant d’investir pour limiter les niveaux de consommations énergétiques d’un élevage, il est primordial d’effectuer un diagnostic de la situation.
Le chauffage représente, à lui seul, 46 % des consommations d’énergie. Les besoins en chauffage découlent des pertes thermiques à travers les parois des salles (qualité de l’isolation et étanchéité du bâtiment) et des pertes dues au renouvellement de l’air.
Le taux de renouvellement d’air étant responsable à 75 % des besoins d’énergie pour le chauffage, il est capital de le contrôler notamment à travers une bonne gestion des débits d’air minimum.
La maîtrise des débits de ventilation permet des économies sur le chauffage allant jusqu’à 50 %.
Il est également important d’optimiser le positionnement des sondes de contrôle de température qui régulent le chauffage et la ventilation.
Afin d’optimiser les performances des appareils de chauffage, il faut veiller à un positionnement adéquat dans le flux d’air.
Le recours à un diagnostic énergie semble nécessaire pour cibler les postes responsables d’éventuels gaspillages. |
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