Performances d’un échangeur thermique de type air-sol
David BARTOLOMEU

Un échangeur thermique de type tuyaux enterrés dans le sol a été créé à la station expérimentale porcine de l’ITP à Romillé. Depuis l’été 2003, un total de 70 000 données a été relevé au cours de 112 jours d’enregistrement.
L’analyse des résultats met en évidence un réchauffement proche de 10°C lorsque la température hivernale est de -2°C et un refroidissement en été maximal de 13,4°C lorsque la température extérieure avoisine les 32°C.
Par ailleurs un amortissement moyen de 91% des amplitudes thermiques quotidiennes est mesuré sur l’ensemble de l’année. Le dimensionnement et les investissements nécessaires à la mise en place d’un tel système sont aussi traités dans cet article.

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sommaire logement - sommaire TP vol.28 2005

 

Relation entre maîtrise de l’ambiance et performances en post-sevrage et engraissement
Résultats d’une enquête de terrain
Jean-François SERIN, Patrick MASSABIE

Deux séries d’enquêtes ont été menées auprès d’éleveurs par la Chambre d’Agriculture du Lot. Les performances techniques ont été mises en relation avec différentes mesures concernant la maîtrise de l’ambiance. Pour chaque élevage, outre les éléments concernant l’aire de vie, il a été fait un relevé de la qualité de l’isolation, des puissances de chauffage et du diamètre des ventilateurs.
En engraissement, comme en post sevrage, les meilleures performances sont associées, en premier lieu, au maintien d’une température ambiante correcte.
Pour ce paramètre, en post-sevrage, plus la valeur minimum obtenue en ambiance est proche de la moyenne, meilleur est le GMQ. Pour ce qui concerne les pertes, elles sont associées, en engraissement, à la présence de rhinite et de pneumonie, mais aussi à une mauvaise isolation et/ou au débit maximum installé par porc. En post sevrage, les pertes sont faibles et augmentées par une température basse.

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sommaire logement - sommaire TP vol.27 2004

 

Impact de la canicule 2003 sur les performances de lactation et reproduction à la station de l’ITP
Nathalie QUINIOU, Sylviane BOULOT, David BARTOLOMEU, Régis MORVAN

Quand la température ambiante en maternité est en permanence supérieure à 25°C, le stress thermique ressenti est tel que la production de lait et la consommation d'aliment de la truie chutent. Cela entraîne une dégradation des performances de lactation voire même de reproduction. La dégradation de la situation est encore pire quand la température reste supérieure à 27°C. De telles conditions ont été observées au cours de l'été 2003, en particulier pendant la période de canicule de la première quinzaine du mois d'août.

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sommaire logement - sommaire TP vol.27 2004

 

Température élevée et hygrométrie : incidence sur le post-sevrage
Patrick MASSABIE

Cet essai a pour but de déterminer l’effet d’un stress thermique sur les performances des animaux (prise alimentaire et croissance). 360 porcelets sevrés à 26 jours d’âge moyen ont été placés dans deux salles. Dans l’une, la température ambiante passe de 26 °C au début à 24 °C à la fin, pour l’autre salle la température est maintenue à plus de 30 °C. Sur les quatorze premiers jours, il n’y a pas d’incidence du traitement thermique sur les performances des animaux. Par la suite, la prise alimentaire est réduite pour les porcelets placés à 31 °C. Cette baisse passe de 12 % entre J14 et J21 à 26 % sur la dernière semaine. Sur l’ensemble de la période, la consommation d’aliment est réduite de 13 %. Dans le même temps, la croissance est aussi altérée. A quarante jours de post-sevrage, les animaux soumis au stress thermique présentent un retard de croissance de près de 4 kg, soit une diminution du GMQ de 18 %. Il apparaît donc que lors de périodes estivales extrêmes, la perte de performances en phase de post-sevrage peut être importante. Mais cet effet sera d’autant plus marqué que la température sera élevée en fin de période.

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sommaire logement - sommaire TP vol.26 2003

 

 

Une source de stress pour la truie allaitante : la température ambiante
Nathalie Quiniou, Jean Noblet, David Renaudeau

Au cours de ces dernières années, l’augmentation de la prolificité des truies s’est accompagnée d’une augmentation de leur potentiel de production laitière. Or, les besoins nutritionnels pour la production de lait sont très importants et en fait supérieurs à la quantité de nutriments que la truie est capable d’ingérer spontanément. Il en résulte un déficit qui est compensé, dans une certaine limite, par la mobilisation des réserves corporelles. Tout facteur influençant l’appétit sera donc susceptible d’aggraver le déséquilibre nutritionnel de la truie et d’entraîner une dégradation du niveau de performance et de reproduction. L’un de ces facteurs de risque est la température ambiante. Après quelques rappels sur la thermorégulation chez le porc, cet article se propose de dresser un état des lieux des connaissances actuellement disponibles sur les conséquences de l’exposition au chaud des truies. Quelques solutions techniques sont envisagées.

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sommaire logement - bien-être- sommaire TP vol.23 2000

 

Incidence des paramètres d’ambiance sur les performances
zootechniques du porc charcutier
Effet de la température ambiant
e -1er partie (2eme partie)
Patrick MASSABIE

Plusieurs essais ont été menés afin d’étudier l’effet de la température ambiante sur les performances zootechniques du porc à l’engrais. Les animaux étaient soit alimentés à volonté, soit rationnés. La température a été maintenue constante ou a varié cycliquement sur 24 H. En alimentation à volonté, les meilleures croissances sont obtenues à 20 °C alors que l’I.C. est minimum à 24 °C. Le rationnement dégrade la croissance et l’I.C. quel que soit le niveau de température ambiante. Mais l’I.C. et le GMQ sont meilleurs à 24 qu’à 17 °C. L’obtention de performances de croissance similaires nécessite 7 kg d’aliment en plus entre 17 et 24 °C.
Lorsque la température varie au cours de la journée, il existerait un seuil vers 25-26 °C au delà duquel le porc réduit significativement la prise alimentaire. Lorsque l’animal est placé à 28 - 32 °C une prise d’aliment compensatrice n’interviendrait qu’à partir du moment où la température diminuerait au-dessous de ce seuil.

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sommaire logement - sommaire TP vol.23 2000

 

Incidence des paramètres d’ambiance sur les performances zootechniques du porc charcutier
Effet de l’hygrométrie, de la concentration en gaz et des teneurs en poussières et en germes
- 2eme partie (1er partie)
Patrick MASSABIE

Plusieurs essais ont été menés afin d’étudier l’effet de certains paramètres d’ambiance sur les performances zootechniques du porc à l’engrais. Les animaux ont été alimentés à volonté. Les conditions d’ambiance ont été maintenues constantes tout au long de la période expérimentale. L’humidité relative a une influence limitée à 24 °C, la valeur maximale à ne pas dépasser semble être 75 %. Pour une température ambiante de 28 °C, l’élévation de l’hygrométrie au-delà 45 % entraîne une baisse de la consommation d’aliment de 52 g pour 10 % d’humidité en plus.
La dégradation de la qualité de l’ambiance (augmentation des teneurs en CO2, NH3, poussières et germes) provoque une baisse de la prise alimentaire de 160 g/j.
La vitesse d’air (1 m/s en moyenne) génère un refroidissement de 5 à 6 °C, pour des animaux placés à 24 ou 28 °C. Cet effet, globalement bénéfique à température élevée, augmente le coût alimentaire de façon importante pour des températures plus basses.

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sommaire logement - sommaire TP vol.23 2000