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Conséquences
du changement de système de classement
des porcs à labattoir |
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Lévaluation génétique des
futurs reproducteurs repose sur la connaissance précise des paramètres
génétiques des caractères sélectionnés.
Ladoption dune méthode de classement des carcasses
communes à lensemble des pays de lUE apporte deux
modifications majeures vis à vis de lévaluation
BLUP :
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sommaire génétique - sommaire TP vol.21 1998
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Depuis 1996, lévaluation génétique
« BLUP-modèle animal » des futurs reproducteurs est
réalisée à partir des performances mesurées
dune part dans les stations publiques, dautre part dans
les élevages de sélection. Lefficacité de
cette méthode suppose une connaissance précise des paramètres
génétiques des caractères sélectionnés.
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sommaire génétique - sommaire TP vol.21 1998
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Croissance, Indice de Consommation et valeur de la carcasse sont les trois caractères pris en compte depuis les années 60 par lensemble des programmes de sélection porcine. Deux priorités parfaitement distinctes : labatteur souhaite disposer dun porc adapté à la demande et léleveur, diminuer ses coûts de production. Cet article a pour objet danalyser le tournant pris par la sélection porcine au cours des années 90, de répondre aux questions souvent posées : faut-il améliorer le GMQ, quelle TVM produire ? Comment évoluera lIC ? Enfin, les principales conséquences de lhyperprolificité sur les performances des porcs charcutiers sont analysées et des solutions proposées. En conclusion, de nombreux exemples montrent quil est inutile de compter sur la génétique pour compenser de mauvaises conditions dengraissement.
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sommaire génétique - sommaire TP vol.23 2000
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Le terme dhyperprolificité a été
employé pour la première fois par C. Legault, en 1973
: il sagissait daugmenter la prolificité en diffusant
les gênes de truies exceptionnelles. En fait, cette technique
nest que lune de celles utilisées à partir
de 1990, pour améliorer la taille de portée, et qui sont
:
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sommaire génétique - sommaire TP vol.23 2000
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Le taux de mortinatalité de cet échantillon (6,9 % des nés totaux) est légèrement plus faible que celui observé sur lensemble des élevages suivis en GTTT en 1999 (7,2 % ITP, 2000). Dans cette étude, 54 % des portées nont pas de porcelets morts nés. Entre les rangs 2 et 10 et plus, le taux de mortinatalité augmente de 4,6 % à 10,6 %. Dans les portées de 20 porcelets et plus, la fréquence de 5 porcelets morts nés et plus de 22,8 %, laisse penser quun porcelet bloqué trop longtemps dans le canal pelvien naît mort, et peut provoquer la mort des porcelets suivants. Dans les prochaines années, la prolificité des truies des élevages de production va encore augmenter compte tenu des progrès déjà réalisés par les élevages de sélection. Cette augmentation de prolificité risque donc de se traduire par une nouvelle hausse de la mortinatalité. Au moment de la mise bas, léleveur ne doit pas hésiter à fouiller la truie. Pour lavenir, ne faudrait-il pas entreprendre des recherches pour limiter la variabilité de la taille de la portée?
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sommaire génétique - sommaire TP vol.24 2001
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Lobjectif de cette étude est destimer
le risque lié à la commercialisation de cochettes présentant
des tétines douteuses. La notation des tétines a été
réalisée sur 252 cochettes à 25 kg, 70 kg, 100
kg et à la saillie. Parmi celles-ci, 166 primipares ont été
suivies au cours de leur première lactation avec notation des
tétines à la mise-bas, 7 jours après, 14 jours
après et le jour du sevrage. Le stade 25 kg apparaît beaucoup
trop précoce pour juger convenablement les tétines fonctionnelles.
En revanche, il semble possible deffectuer le tri des futurs reproducteurs
sur les tétines à 70 kg en comptabilisant les tétines
invaginées dans les tétines fonctionnelles.
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sommaire génétique - sommaire TP vol.24 2001
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Cette étude a mis en évidence la grande proximité des deux types génétiques pour la croissance et lefficacité alimentaire. Elle a confirmé lavantage significatif des animaux issus de verrats Piétrain au niveau de la qualité de carcasse. Elle a permis de montrer que les deux types génétiques sont également très proches pour la qualité de viande. Les résultats obtenus au cours de la transformation des jambons devraient lever les doutes des opérateurs de laval de la filière, cars ils démontrent lavantage des issus de verrats Piétrain sur le rendement final de fabrication. Elle démontre aussi leffet primordial de la préparation des animaux sur la qualité de la viande, confortant ainsi les recommandations de durée de jeûne.
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sommaire génétique - sommaire TP vol.26 2003
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Sur les marchés dexportation, le Canada
jouit dune bonne réputation au niveau du sanitaire mais
aussi de la qualité du produit. La génétique terminale
Duroc confère au porc canadien une excellente qualité
de viande, notamment en terme de gras intramusculaire. |
sommaire génétique - sommaire TP vol.28 2005
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Le défi de la sélection aujourd’hui est d’améliorer la survie des porcelets. |
sommaire génétique - sommaire TP vol.31 2008
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