Conséquences du changement de système de classement des porcs à l’abattoir
sur l’évaluation génétique des reproducteurs

H. Garreau, Thierry Tribout, Jean-Pierre Bidanel

L’évaluation génétique des futurs reproducteurs repose sur la connaissance précise des paramètres génétiques des caractères sélectionnés. L’adoption d’une méthode de classement des carcasses communes à l’ensemble des pays de l’UE apporte deux modifications majeures vis à vis de l’évaluation BLUP :
(1) La Teneur en Viande Maigre (TVM), estimée par la découpe selon la nouvelle présentation de carcasse remplace le taux de muscle (PM) ;
(2) Le « nouveau rendement de carcasse » (RDT2), calculé à partir du poids net froid qui ne comprend plus ni la panne, ni le diaphragme, ni les rognons remplace l’ « ancien rendement de carcasse ».
Cette étude a pour objectif d’estimer les paramètres génétiques de ces nouveaux caractères afin de les inclure dans l’évaluation « BLUP-modèle animal ».

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sommaire génétique - sommaire TP vol.21 1998

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouvelle estimation des paramètres génétiques des caractères de production
dans les races Large-White et Landrace Français

H. Garreau, T. Tribout, J.-P. Bidanel

Depuis 1996, l’évaluation génétique « BLUP-modèle animal » des futurs reproducteurs est réalisée à partir des performances mesurées d’une part dans les stations publiques, d’autre part dans les élevages de sélection. L’efficacité de cette méthode suppose une connaissance précise des paramètres génétiques des caractères sélectionnés.
Le changement de système de classement des carcasses, intervenu en 1997, s’est traduit par une évolution des critères d’appréciation de la qualité de la carcasse mesurés en station. Le rendement de carcasse est désormais calculé à partir du poids net froid de la carcasse sans panne, ni rognon, ni diaphragme. Le taux de muscle est quant à lui remplacé par la teneur en viande maigre, estimée par la découpe selon la nouvelle présentation de la carcasse. Par ailleurs, la mesure de l’indice de consommation des collatéraux abattus, réalisée dans les stations publiques depuis 1995, permet aujourd’hui de calculer les paramètres génétiques de ce nouveau caractère. Cette étude a pour objet d’estimer les paramètres génétiques de l’ensemble des caractères de production en race Large White et Landrace Français.

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sommaire génétique - sommaire TP vol.21 1998

 

Performances de production (GMQ, IC, carcasse) : toujours plus ?
Ronan GUEBLEZ

Croissance, Indice de Consommation et valeur de la carcasse sont les trois caractères pris en compte depuis les années 60 par l’ensemble des programmes de sélection porcine. Deux priorités parfaitement distinctes : l’abatteur souhaite disposer d’un porc adapté à la demande et l’éleveur, diminuer ses coûts de production. Cet article a pour objet d’analyser le tournant pris par la sélection porcine au cours des années 90, de répondre aux questions souvent posées : faut-il améliorer le GMQ, quelle TVM produire ? Comment évoluera l’IC ? Enfin, les principales conséquences de l’hyperprolificité sur les performances des porcs charcutiers sont analysées et des solutions proposées. En conclusion, de nombreux exemples montrent qu’il est inutile de compter sur la génétique pour compenser de mauvaises conditions d’engraissement.

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sommaire génétique - sommaire TP vol.23 2000

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hyperprolificité des truies... Situation actuelle et perspectives
Ronan GUEBLEZ, Jean DAGORN

Le terme d’hyperprolificité a été employé pour la première fois par C. Legault, en 1973 : il s’agissait d’augmenter la prolificité en diffusant les gênes de truies exceptionnelles. En fait, cette technique n’est que l’une de celles utilisées à partir de 1990, pour améliorer la taille de portée, et qui sont :
•l’utilisation de la voie hyperprolifique au sens strict, dans les élevages de sélection Large White et Landrace Français des groupements de producteurs, essentiellement entre 1989 et 1994.
•la sélection sur la taille de portée, dans tous les schémas de sélection en utilisant le Blup.
•la création de lignées sino-européennes.
Ces méthodes, surtout les deux premières jusqu’ici, ont conduit à une augmentation de la prolificité, d’abord en sélection, puis dans l’ensemble des élevages. On parle ainsi désormais d’hyperprolificité, quelle que soit la méthode utilisée pour parvenir à ce haut potentiel de taille de portée.

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sommaire génétique - sommaire TP vol.23 2000

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Evolution du nombre de porcelets morts nés
selon la taille et le rang de la portée :
Analyse d’un échantillon de truies nées en 1994 et 1995
Jean DAGORN, Yannick Le COZLER, Laurence MAIGNEL

Le taux de mortinatalité de cet échantillon (6,9 % des nés totaux) est légèrement plus faible que celui observé sur l’ensemble des élevages suivis en GTTT en 1999 (7,2 % ITP, 2000). Dans cette étude, 54 % des portées n’ont pas de porcelets morts nés. Entre les rangs 2 et 10 et plus, le taux de mortinatalité augmente de 4,6 % à 10,6 %. Dans les portées de 20 porcelets et plus, la fréquence de 5 porcelets morts nés et plus de 22,8 %, laisse penser qu’un porcelet bloqué trop longtemps dans le canal pelvien naît mort, et peut provoquer la mort des porcelets suivants. Dans les prochaines années, la prolificité des truies des élevages de production va encore augmenter compte tenu des progrès déjà réalisés par les élevages de sélection. Cette augmentation de prolificité risque donc de se traduire par une nouvelle hausse de la mortinatalité. Au moment de la mise bas, l’éleveur ne doit pas hésiter à fouiller la truie. Pour l’avenir, ne faudrait-il pas entreprendre des recherches pour limiter la variabilité de la taille de la portée?

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sommaire génétique - sommaire TP vol.24 2001

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Évolution des tétines d’apparence douteuse
chez la cochette au cours de sa carrière
Florence Labroue, André Caugant, Bruno Ligonesche, Didier Gaudré

L’objectif de cette étude est d’estimer le risque lié à la commercialisation de cochettes présentant des tétines douteuses. La notation des tétines a été réalisée sur 252 cochettes à 25 kg, 70 kg, 100 kg et à la saillie. Parmi celles-ci, 166 primipares ont été suivies au cours de leur première lactation avec notation des tétines à la mise-bas, 7 jours après, 14 jours après et le jour du sevrage. Le stade 25 kg apparaît beaucoup trop précoce pour juger convenablement les tétines fonctionnelles. En revanche, il semble possible d’effectuer le tri des futurs reproducteurs sur les tétines à 70 kg en comptabilisant les tétines invaginées dans les tétines fonctionnelles.
Il n’a pas été possible de proposer des critères de tri des tétines douteuses selon leur emplacement sur la mamelle. Enfin, il faut souligner que les tétines sèches au sevrage provenaient à 95,3 % de tétines normales et que les tétines blessées, congestionnées ou avec abcès durant la lactation provenaient toutes de tétines normales.

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sommaire génétique - sommaire TP vol.24 2001

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Verrats Piétrain ou Large-White*Piétrain :
Comparaison des performances de croissance,
carcasse et qualité de viande de porcs charcutiers soumis à diverses durées de jeûne

Marie-Hélène Le Tiran, Marcel Bouffaud, Jacques Boulard
Jean-Yves Flého, Laurence Maignel, Yannick Houix

Cette étude a mis en évidence la grande proximité des deux types génétiques pour la croissance et l’efficacité alimentaire. Elle a confirmé l’avantage significatif des animaux issus de verrats Piétrain au niveau de la qualité de carcasse. Elle a permis de montrer que les deux types génétiques sont également très proches pour la qualité de viande. Les résultats obtenus au cours de la transformation des jambons devraient lever les doutes des opérateurs de l’aval de la filière, cars ils démontrent l’avantage des issus de verrats Piétrain sur le rendement final de fabrication. Elle démontre aussi l’effet primordial de la préparation des animaux sur la qualité de la viande, confortant ainsi les recommandations de durée de jeûne.

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sommaire génétique - sommaire TP vol.26 2003

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Programme Canadien d’Amélioration Génétique des Porcs
Laurence MAIGNEL, Pramod MATHUR, Brian SULLIVAN

Sur les marchés d’exportation, le Canada jouit d’une bonne réputation au niveau du sanitaire mais aussi de la qualité du produit. La génétique terminale Duroc confère au porc canadien une excellente qualité de viande, notamment en terme de gras intramusculaire.
Le système de production canadien doit aussi sa force à un schéma d’amélioration génétique reconnu et efficace.
Les progrès importants permis par l’amélioration génétique ont eu, au cours des dernières décennies, un impact considérable sur la productivité des élevages de porcs canadiens.

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sommaire génétique - sommaire TP vol.28 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment la sélection génétique peut améliorer la survie des porcelets en allaitement ?
Isabelle MEROUR, Emilie BERNARD, Laurianne CANARIO, Jean-Pierre BIDANEL

Le défi de la sélection aujourd’hui est d’améliorer la survie des porcelets.
Pour ce faire, la connaissance des paramètres génétiques est nécessaire pour proposer des objectifs et critères de sélection optimaux.
Cette étude a permis d’obtenir à partir de données récoltées à grande échelle et en conditions d’élevage, des estimations de la variabilité génétique de la survie des porcelets en allaitement.
Un effet défavorable de la prolificité sur la mortinatalité a été confirmé.
Le taux de survie en allaitement est négativement corrélé avec l’hétérogénéité des poids à la naissance.
Ainsi, l’homogénéisation des poids intra-portée à la naissance permettrait de diminuer les pertes en allaitement.

sommaire génétique - sommaire TP vol.31 2008