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Petit pays par la surface, mais grand par limportance
de son agriculture, les Pays-Bas exportent 60% de leurs productions animales.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.23 2000
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Avec lapplication des nouvelles réglementations
européennes et nationales, les producteurs de porcs se trouvent
dans lobligation daccroître les capacités de
stockage des lisiers et des fumiers sur leurs exploitations. Mais cette
plus grande autonomie améliore les pratiques dépandage
permettant une utilisation optimale des fertilisants organiques par les
plantes.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.24 2001
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Lobjet du programme porcherie verte est de proposer
des systèmes « propres » de production porcine.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.25 2002
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Cet état des lieux montre leffort
de la filière porcine pour la résorption des excédents
azotés.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.26 2003
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En 2003, le CORPEN proposait de nouvelles référencesde rejets pour lazote, le phosphore et le potassium, et les complétait avec le cuivre et le zinc. Ces références tiennent compte des performances actuelles des élevages, des conduites alimentaires récentes économisant lazote et le phosphore (alimentation standard et « biphase »), mais aussi du mode de logement et du type dengrais de ferme produit (lisier, litière). |
sommaire environnement - sommaire TP vol.27 2004
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Cet état des lieux montre
l’effort de la filière porcine pour la résorption des excédents azotés puisqu’au mois
de novembre 2005,
la France comptait environ
380 stations de traitement en fonctionnement, situées pour plus de 85 % d’entre elles sur la seule région Bretagne. |
sommaire environnement - sommaire TP vol.29 2006
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Cette étude bibliographique est l’occasion de faire le point des connaissances sur la présence de germes pathogènes dans les effluents porcins et les risques de contamination des hommes et des animaux, et sur l’efficacité hygiénisante des différentes modalités de gestion et de
traitement de ces effluents. |
sommaire environnement - sommaire TP vol.30 2007
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Cette synthèse présente les techniques qui permettent d’évacuer 5 à 8 fois par jour un lisier frais des bâtiments
d’élevage. Les systèmes
mécaniques utilisent un racleur pour collecter et évacuer les déjections. Les systèmes hydrauliques font appel à des techniques proches de celles des chasses d’eau, un liquide issu du lisier étant utilisé pour évacuer les déjections. L’accent est porté sur l’aménagement du sol, celui de la préfosse ainsi que sur les techniques qui
permettent d’obtenir le liquide de chasse. |
sommaire environnement - sommaire TP vol.30 2007
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Dans une étude financée par l’Agence de l’Eau Seine Normandie, l’IFIP a accompagné deux élevages porcins dans leur démarche vers la certification ISO 14001, jusqu’à son obtention. Une méthode a été éprouvée et des références, sur l’investissement requis et les retombées de la démarche, ont été obtenus, dans l’objectif d’appréhender l’accessibilité de la méthode à différents types d’élevages. Le temps nécessaire à la mise en place de la certification est évalué à une centaine de jours répartis sur deux ans. Le coût total varie, selon le type d’élevage, de 0,007 à 0,034 €/kg de carcasse. Ce besoin important de temps lors de la mise en place réserve cette démarche à des élevages de plus de 200 truies. Les retombées positives consistent en une amélioration des conditions de travail et de l’image de l’élevage auprès des tiers. Aucune retombée économique directe ne semble escomptable dans le contexte actuel. Au quotidien, le système est vécu comme contraignant. Un travail de simplification est nécessaire pour consolider l’appropriation de la démarche dans les deux élevages certifiés et permettre à d’autres d’y accéder plus facilement. Au terme de cette expérience, la certification environnementale reste une solution mobilisable parmi d’autres pour contribuer à la gestion des impacts environnementaux de l’élevage. |
sommaire environnement - sommaire TP vol.31 2008
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Face aux enjeux environnementaux auxquels la production porcine est confrontée, il est suggéré d’en intégrer la gestion dans les élevages en les dotant d’outils. 9 premiers indicateurs sont proposés pour les ateliers porcins qui permettent une gestion individualisée au niveau de l’exploitation et une mutualisation au sein d’un réseau (constitution de « références »). Ils quantifient les consommations (eau, énergie) et émissions (NH3, GES et odeurs) directes, les rejets (N, P2O5, Cu et Zn) et les déchets, ramenés au kilo de porc produit. Les indicateurs s’appuient sur des données disponibles en élevage et des méthodes d’analyse technico-économique existantes. Leur application dans 7 élevages montre leur sensibilité inter-élevages et intra-élevage ; ils apportent en cela un plus par rapport à la simple utilisation de références moyennes. Certains requièrent toutefois la mise en place de moyens de mesure adaptés en élevage pour une évaluation de bonne qualité. Le lancement d’un réseau pilote est actuellement à l’étude et valorisera ces premiers acquis en collaboration avec les acteurs de la filière. |
sommaire environnement - sommaire TP vol.31 2008
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