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Echantillonnage
et méthodes dévaluation de la composition des
lisiers de porcs |
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Cet article fait le point sur les principales techniques déchantillonnage et les différentes méthodes dévaluation de la composition des lisiers de porc. Etant donné la constitution hétérogène dun lisier au stockage, beaucoup de rigueur doit être mise en oeuvre pour léchantillonnage. Il peut seffectuer dans la fosse de stockage à laide dune sonde à prélèvement. Le carottage doit avoir lieu sur toute la hauteur de la fosse ou sur différentes strates équidistantes. Certains auteurs recommandent plutôt un échantillonnage dans la tonne à lisier au moment de lépandage, pour avoir un échantillon plus représentatif du lisier épandu. En ce qui concerne lestimation de la composition du lisier, les méthodes vont des plus simples, avec lutilisation de densimètre, Quantofix, Agro-lisier, aux plus précises, mais aussi les plus coûteuses, telles que les analyses de laboratoire. Chacune de ces techniques peuvent répondre à différentes priorités: degré de fiabilité, rapidité des résultats, analyse simple ou complète... Depuis quelques années nous assistons au développement de logiciels et de modèles mathématiques. Selon leur degré de complexité, ils permettent de simuler le niveau des rejets, le volume et la concentration des effluents en fonction des spécificités de lélevage.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.21 1998
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Cet article fait le point des principaux facteurs de
variation de la quantité déléments minéraux,
des volumes et de la concentration des lisiers produits par les porcs,
il aborde également les différentes techniques à
mettre en oeuvre pour maîtriser le niveau des rejets et le volume
des effluents.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.21 1998
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Pour optimiser lutilisation du lisier, à
des fins de traitement ou de valorisation agronomique, il est indispensable
den connaître sa composition et de gérer au mieux
ses capacités de stockage. Le recours a des valeurs de référence
constitue une méthode rapide destimation. Cependant, les
ouvrages sur les engrais de ferme ne proposent généralement
quune valeur moyenne qui nest pas représentative
de la diversité des situations. Dans la suite du dossier bibliographique
sur le lisier de porc, nous avons donc rassemblé plusieurs références
de volume de lisier, de quantité et de concentration déléments
fertilisants produits par stade physiologique et pour un élevage
naisseur-engraisseur.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.21 1998
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Les effluents porcins sont essentiellement produits
sous forme de lisier. Les deux tiers des porcs sont élevés
sur caillebotis et cette tendance continue à saccentuer
notamment pour des questions dorganisation et de réduction
des temps de travaux.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.21 1998
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Cet article se
propose de faire le point sur la problématique du phosphore issu
des effluents de porcherie.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.23 2000
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Dans le cas dune réglementation sur les
épandages de phosphore, certains élevages de porc équipés
dun système de traitement biologique par nitrification
- dénitrification devront exporter un co-produit déshydraté.
Une quarantaine de stations dépuration urbaine en France
sont actuellement équipées de lits de séchage de
boues biologiques, plantés de roseaux. Une expérimentation
a été menée par lITP avec du lisier de porc
traité par nitrification - dénitrification. 8 lits de
séchage ont été alimentés en lisier traité
une fois par semaine entre le 28/02/00 et le 10/08/00. Ce procédé
a retenu en moyenne 78 % de la matière sèche, 81 % de
lazote total Kjeldahl, 86 % du phosphore,
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sommaire environnement - sommaire TP vol.23 2000
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La station expérimentale de Romillé a choisi, pour des raisons sanitaires, de démarrer son unité de traitement biologique sans ensemencement initial par des boues provenant dun autre ouvrage. Cet article décrit les modalités de mise en uvre. Le système daération dans le réacteur biologique est constitué dune turbine lente de surface qui fonctionne 8 fois par jour. Chacune de ces séquences est suivie dun apport en lisier brut, peu élevé au cours des 3 premiers mois. A lapparition du processus de nitrification qui se manifeste par la formation de nitrites et nitrates, les concentrations en azote Kjeldahl et ammoniacal sont divisées respectivement par 2 et 9. A lissue, le débit de traitement a pu être rapidement augmenté pour atteindre la charge nominale de 9 m3 par jour, 5 mois après la mise en eau. Selon certains auteurs, des durées de montée en charge plus courtes peuvent être obtenues ; leurs recommandations de démarrage de station de traitement sont présentées en fin darticle.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.24 2001
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Lanalyse de la composition du lisier de porc pour
22 éléments nous a permis de quantifier son aptitude fertilisante
et les riques de toxicité par rapport aux quantités habituellement
épandues. Sur la base de 170 kg dazote par hectare, les apports
seront approximativement de 100 kg de P2O5, 170
kg de K2O, 140 kg de CaO, 50 kg de SO3, 35 kg de
MgO et Na2O, permettant de compenser tout ou partie les exportations
culturales et les pertes par lessivage. Le lisier contribue également
à fournir les oligo-éléments pouvant poser des problèmes
de carence. Il sagit du fer, du bore, du cuivre, du zinc, du molybdène
et du manganèse. Au regard de lArrêté du 08
janvier 1998, du CERAFEL et du Label Ecologique Communautaire, les lisiers
de porcelet et dengraissement auraient cependant des teneurs élevées
voire excessives en cuivre (742 et 837 mg/kg MS) et en zinc (1886 et 1301
mg/kg MS). Lanalyse des aliments montre les perspectives de réduction
à la source.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.25 2002
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La fraction liquide, obtenue après décantation
du lisier aéré, représente 60 à 70 % du volume
total initial. |
sommaire environnement - sommaire TP vol.27 2004
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Une enquête téléphonique a permis
de faire le point sur les différentes méthodes déchantillonnage
et danalyse pratiquées en élevage de porcs. 97 % des
éleveurs, sur les 61 élevages contactés, cherchent
à connaître la composition de leur lisier en effectuant leurs
propres analyses. Léchantillonnage est réalisé,
dans 66 % des cas, par le prélèvement de la fraction surnageante
dun lisier brassé. Lhomogénéisation du
lisier avant et/ou pendant lépandage est mis à profit
pour le prélèvement dun échantillon. |
sommaire environnement - sommaire TP vol.27 2004
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Cette étude a évalué lefficacité dun système de racloir en «V», dont lobjectif est de séparer les fèces et lurine sous le caillebotis. Sur une période de 15 semaines, les essais ont été réalisés dans 2 salles dengraissement de 144 porcs chacune. Chaque salle était équipée de 4 dalots munis de racloirs en « V » afin dévacuer les déjections. Les essais ont caractérisé la composition des fractions solides et liquides. Le système a en moyenne concentré 91 % du phosphore, 66 % de lazote total, 37 % de lazote ammoniacal, 60 % du potassium, 94 % de la matière organique et plus de 95 % des métaux dans une fraction solide à 33,7 % de matière sèche. La fraction solide correspondait à 42 % de la masse totale de rejets. Selon les normes de fertilisation québécoises principalement basées sur le phosphore, lépandage de la fraction liquide requiert environ 4 à 5 fois moins de superficie de terres cultivables. Les coûts de construction supplémentaires liés au racloir en « V », par rapport à un bâtiment conventionnel, sont évalués à 24,25 € /place-porc. |
sommaire environnement - sommaire TP vol.28 2005
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La règlementation européenne a imposé une réduction des teneurs maximales en cuivre et zinc des aliments. Pour les porcs charcutiers, alors que 175 ppm de cuivre étaient autorisés jusqu’à un âge de 16 semaines et 100 ppm de la 17ième semaine à 6 mois, ces seuils ont été réduits à 25 ppm sur toute la phase d’engraissement. Pour le zinc, les teneurs maximales admissibles dans les aliments sont désormais de 150 ppm contre 250 ppm auparavant. |
sommaire environnement - sommaire TP vol.28 2005
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