Le lavage d’air en élevages porcins |
| Le lavage d’air peut être une solution mixte participant à résoudre la problématique odeurs et ammoniac en élevages porcins. Sa mise en œuvre au niveau des bâtiments est conditionnée principalement par la possibilité de centraliser l’extraction. Cet article fait un bref tour d’horizon de cette technique en ciblant sur les avantages et limites de la filière appliquée à l’élevage porcin. |
sommaire environnement - sommaire TP vol.31 2008
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| Lobjectif de cet article est de synthétiser
les données obtenues depuis plusieurs années dans des
bâtiments délevages de porcs abritant les trois stades
physiologiques principaux à savoir : maternité, post-sevrage
et engraissement. Sur chacune des salles étudiées, les paramètres physiques de lambiance (température et débit de ventilation) ont été relevés et les paramètres de qualité de lair mesurés (concentration massique en poussières, concentration en ammoniac dans lambiance, émission dammoniac dans lair extrait, émission dodeurs). Les salles étudiées représentent les caractéristiques les plus représentatives des salles existantes en élevages de porcs en France. Ces données ont été acquises lors dexpérimentations sur des facteurs liés à la conduite délevage. Cependant, seules les données des salles dites témoins ont été incluses dans cette étude.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.26 2003
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a directive 96/61 concerne la prévention et
à la réduction de la pollution de lair, des sols
et de leau. Elle donne comme délai le 30 octobre 2007
pour la mise en place, pour les installations classées (dont
les élevages de plus de 2000 places de porcs de plus de 30
kg ou 750 truies), des meilleures techniques actuellement disponibles
permettant de respecter les valeurs démissions fixées.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.25 2002
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Cinq ans après ladoption de la Loi sur lAir, des outils régionaux permettent dagir pour limiter lexposition des populations à certains polluants atmosphériques, surtout ceux liés au trafic automobile. Cependant, certaines régions comme la Bretagne, ont inséré dans leur plan dintervention des actions spécifiques visant à réduire les émissions dammoniac, lutilisation des produits phytosanitaires et les nuisances olfactives.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.24 2001
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Lélevage production porcin est considéré comme une production hors-sol, cest-à-dire une production nexigeant pas une surface supérieure à celles des bâtiments et des abords. En France, la quasi-totalité de la production porcine est réalisée en claustration totale; lélevage plein-air ne représentant que 10 % des installations porcines françaises. En bâtiments, lactivité du porcher est conditionnée par la conduite en bande ce qui a lavantage de régulariser ses tâches mais qui nécessite une présence permanente et prolongée à lintérieur des bâtiments. Depuis plus de 20 ans, de nombreuses études réalisées dans différents pays rapportent que plus de 50 % des éleveurs de porcs se plaignent de troubles respiratoires (Reynolds et al., 1996). Les bâtiments fermés, caractérisés par une concentration danimaux, de nourriture et de déjections peuvent induire dimportants niveaux de polluants potentiellement toxiques pour larbre respiratoire des porchers (Donham, 1989). Ces polluants peuvent être divisés en trois familles : les poussières, les gaz et plus particulièrement lammoniac et la contamination microbienne aérienne. Avant daborder les principaux symptômes respiratoires des éleveurs de porcs, il semble nécessaire de faire un rapide tour dhorizon des données actuellement disponibles sur ces trois familles de polluants : poussières, ammoniac et contamination aérienne.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.21 1998
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En France, la production porcine est majoritairement réalisée en bâtiments fermés ; seulement 10 % des installations porcines sont en plein-air. Au niveau national, lorientation principal des éleveurs de porcs est « naisseur-engraisseur » avec 40.9 % des élevages (SCEES, 1994-1995). Lanalyse des caractéristiques des élevages naisseurs-engraisseurs de plus de 75 truies nominés au prix des Cochons dor en 1994, 1995 et 1996 montre que 95 % dentre eux sont équipés en ventilation dynamique et que 90 % ont des sols en caillebotis intégral (Dagorn et al, 1997). Les déjections sont alors stockées sous les animaux dans une préfosse avec une durée de stockage qui peut varier denviron 35 jours dans le cas dune maternité avec vidange entre chaque bande jusquà 6 mois et plus dans le cas de bâtiments dengraissement. Le lisier, résultat du mélange de lurine et des fèces, évolue durant cette période de stockage et devient une source de composants volatils, plus ou moins odorants, émis à la fois dans lambiance des bâtiments et à lextérieur des porcheries mais aussi lors de lépandage. Quel est limpact de ce lisier sur la qualité de lair en porcherie et sur lenvironnement ?
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sommaire environnement - sommaire TP vol.21 1998
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L es résultats dune enquête auprès de 180 éleveurs font apparaître un niveau de satisfaction mitigé vis-à-vis de la réduction des odeurs. Moins de 50 % des utilisateurs jugent les produits efficaces, que ce soit dans le bâtiment, à lextérieur ou au moment de lépandage. Les éleveurs sont plus affirmatifs en matière de liquéfaction des lisiers puisque 82 % considèrent le produit efficace.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.21 1998
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