Le lavage d’air en élevages porcins
Nadine GUINGAND

Le lavage d’air peut être une solution mixte participant à résoudre la problématique odeurs et ammoniac en élevages porcins.
Sa mise en œuvre au niveau des bâtiments est conditionnée principalement par la possibilité de centraliser l’extraction.
Cet article fait un bref tour d’horizon de cette technique en ciblant sur les avantages et limites de la filière appliquée à l’élevage porcin.

sommaire environnement - sommaire TP vol.31 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qualité de l’air en bâtiment et stades physiologiques
Nadine GUINGAND

L’objectif de cet article est de synthétiser les données obtenues depuis plusieurs années dans des bâtiments d’élevages de porcs abritant les trois stades physiologiques principaux à savoir : maternité, post-sevrage et engraissement.
Sur chacune des salles étudiées, les paramètres physiques de l’ambiance (température et débit de ventilation) ont été relevés et les paramètres de qualité de l’air mesurés (concentration massique en poussières, concentration en ammoniac dans l’ambiance, émission d’ammoniac dans l’air extrait, émission d’odeurs).
Les salles étudiées représentent les caractéristiques les plus représentatives des salles existantes en élevages de porcs en France. Ces données ont été acquises lors d’expérimentations sur des facteurs liés à la conduite d’élevage. Cependant, seules les données des salles dites témoins ont été incluses dans cette étude.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.26 2003

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réduction des émissions d’ammoniac
de la convention de Genève à la loi sur l’Air
Nadine GUINGAND

a directive 96/61 concerne la prévention et à la réduction de la pollution de l’air, des sols et de l’eau. Elle donne comme délai le 30 octobre 2007 pour la mise en place, pour les installations classées (dont les élevages de plus de 2000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 truies), des meilleures techniques actuellement disponibles permettant de respecter les valeurs d’émissions fixées.
La directive 2001/81 précise qu’un programme de réduction des émissions annuelles pour 4 polluants atmosphériques (dioxyde de souffre, oxydes d’azote , composés organiques volatils et ammoniac)
doit être fourni par chaque état membre au plus tard le 1er octobre 2002.
La réduction des émissions d’ammoniac liées à l’élevage (principale source en Europe et en France) doit être réalisée au niveau des bâtiments, du stockage et de l’épandage des déjections. L’alimentation et les modes de logement offrent des voies de réduction des émissions d’ammoniac.

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sommaire environnement - sommaire TP vol.25  2002

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LAURE ou la loi sur l’Air
Nadine GUINGAND

Cinq ans après l’adoption de la Loi sur l’Air, des outils régionaux permettent d’agir pour limiter l’exposition des populations à certains polluants atmosphériques, surtout ceux liés au trafic automobile. Cependant, certaines régions comme la Bretagne, ont inséré dans leur plan d’intervention des actions spécifiques visant à réduire les émissions d’ammoniac, l’utilisation des produits phytosanitaires et les nuisances olfactives.

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sommaire environnement - sommaire TP vol.24 2001

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qualité de l’air dans les porcheries
N. Guingand

L’élevage production porcin est considéré comme une production hors-sol, c’est-à-dire une production n’exigeant pas une surface supérieure à celles des bâtiments et des abords. En France, la quasi-totalité de la production porcine est réalisée en claustration totale; l’élevage plein-air ne représentant que 10 % des installations porcines françaises. En bâtiments, l’activité du porcher est conditionnée par la conduite en bande ce qui a l’avantage de régulariser ses tâches mais qui nécessite une présence permanente et prolongée à l’intérieur des bâtiments. Depuis plus de 20 ans, de nombreuses études réalisées dans différents pays rapportent que plus de 50 % des éleveurs de porcs se plaignent de troubles respiratoires (Reynolds et al., 1996). Les bâtiments fermés, caractérisés par une concentration d’animaux, de nourriture et de déjections peuvent induire d’importants niveaux de polluants potentiellement toxiques pour l’arbre respiratoire des porchers (Donham, 1989). Ces polluants peuvent être divisés en trois familles : les poussières, les gaz et plus particulièrement l’ammoniac et la contamination microbienne aérienne. Avant d’aborder les principaux symptômes respiratoires des éleveurs de porcs, il semble nécessaire de faire un rapide tour d’horizon des données actuellement disponibles sur ces trois familles de polluants : poussières, ammoniac et contamination aérienne.

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sommaire environnement - sommaire TP vol.21 1998

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Stockage et épandage du lisier :
impact sur la qualité de l’air en porcheries et sur l’environnement

N. Guingand

En France, la production porcine est majoritairement réalisée en bâtiments fermés ; seulement 10 % des installations porcines sont en plein-air. Au niveau national, l’orientation principal des éleveurs de porcs est « naisseur-engraisseur » avec 40.9 % des élevages (SCEES, 1994-1995). L’analyse des caractéristiques des élevages naisseurs-engraisseurs de plus de 75 truies nominés au prix des Cochons d’or en 1994, 1995 et 1996 montre que 95 % d’entre eux sont équipés en ventilation dynamique et que 90 % ont des sols en caillebotis intégral (Dagorn et al, 1997). Les déjections sont alors stockées sous les animaux dans une préfosse avec une durée de stockage qui peut varier d’environ 35 jours dans le cas d’une maternité avec vidange entre chaque bande jusqu’à 6 mois et plus dans le cas de bâtiments d’engraissement. Le lisier, résultat du mélange de l’urine et des fèces, évolue durant cette période de stockage et devient une source de composants volatils, plus ou moins odorants, émis à la fois dans l’ambiance des bâtiments et à l’extérieur des porcheries mais aussi lors de l’épandage. Quel est l’impact de ce lisier sur la qualité de l’air en porcherie et sur l’environnement ?

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sommaire environnement - sommaire TP vol.21 1998

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Utilisation d’additifs du lisier de porc :
Pas de petite claque franche aux mauvaises odeurs

N. Guingand, G. Guillaume, J.-P. Quillien

L es résultats d’une enquête auprès de 180 éleveurs font apparaître un niveau de satisfaction mitigé vis-à-vis de la réduction des odeurs. Moins de 50 % des utilisateurs jugent les produits efficaces, que ce soit dans le bâtiment, à l’extérieur ou au moment de l’épandage. Les éleveurs sont plus affirmatifs en matière de liquéfaction des lisiers puisque 82 % considèrent le produit efficace.

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sommaire environnement - sommaire TP vol.21 1998