Le transfert d’effluents avicoles et de co-produits de traitement des lisiers de porcs est indispensable pour la résorption des excédents, particulièrement de phosphore. La filière avicole exporte des fumiers de poulets et des fientes sèches de pondeuses, soit environ 700 000 t de produit brut. Le transfert |
sommaire environnement - sommaire TP vol.29 2006
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Cet article apporte, comparativement aux fumiers pailleux, des références de production, de composition et de rejets de porcs engraissés sur sciure ou autres déchets de bois. Des sciures sèches ou fraîches, des copeaux secs et des écorces fraîches ont été testés. Les résultats dune enquête réalisée par lIDF en collaboration avec lITP, auprès de techniciens de Chambres dagriculture et Groupements de producteurs sont analysés. Elle confirme la marginalité de cette pratique et montre le manque de connaissances des techniciens porcins à légard de lutilisation de la sciure en litière, lié notamment au peu de référence sur le sujet. La sciure sutilise en litière selon des modalités pratiques très diverses et labsence de modèle de production constitue un frein majeur au développement de cette technique. Compte tenu de ses avantages environnementaux, lutilisation de la sciure semble amenée à se développer. Il savère possible de rationaliser la conception des bâtiments afin de mécaniser certaines tâches ingrates comme lentretien de la litière. |
sommaire environnement - sommaire TP vol.27 2004
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Cette étude compare des rejets dazote, phosphore et potassium de porcs engraissés selon deux modes de collecte des effluents (lisier ou fumier). En poids, les quantités de lisier produites sont deux à trois fois supérieures aux quantités de fumiers obtenues. Exprimés en volume, les rejets par porc varient du simple au double entre les fumiers et les lisiers (0,2 et 0,4 m3/porc respectivement). La comparaison des deux types de déjections, lisier ou fumier, montre que lépandage dune tonne de fumier apporte 60 à 70 % dazote de plus quun mètre cube de lisier. La part dazote excrétée par les animaux retrouvée dans les déjections diminue de 40 % en moyenne lorsque le fumier remplace le lisier. Lutilisation de ce type de litière peut être considérée comme un procédé de traitement permettant labattement de lazote directement sous les animaux. En cinq mois dun stockage réalisé sous abri et sans retournement, les fumiers ne perdent que 20 % de leur poids initial, soit deux fois moins que sils sont soumis à un compostage. |
sommaire environnement - sommaire TP vol.27 2004
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Cette étude compare des rejets dazote, phosphore et potassium de porcs engraissés selon deux modes de collecte des effluents (lisier ou fumier). En poids, les quantités de lisier produites sont deux à trois fois supérieures aux quantités de fumiers obtenues. Exprimés en volume, les rejets par porc varient du simple au double entre les fumiers et les lisiers (0,2 et 0,4 m3/porc respectivement). La comparaison des deux types de déjections, lisier ou fumier, montre que lépandage dune tonne de fumier apporte 60 à 70 % dazote de plus quun mètre cube de lisier. La part dazote excrétée par les animaux retrouvée dans les déjections diminue de 40 % en moyenne lorsque le fumier remplace le lisier. Lutilisation de ce type de litière peut être considérée comme un procédé de traitement permettant labattement de lazote directement sous les animaux. En cinq mois dun stockage réalisé sous abri et sans retournement, les fumiers ne perdent que 20 % de leur poids initial, soit deux fois moins que sils sont soumis à un compostage.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.26 2003
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Une enquête réalisée auprès de 15 stations de traitement biologique par boue activé et 3 unités de compostage de lisier sur paille a permis de faire le point sur le temps de travail, le coût du traitement, les difficultés rencontrées par léleveur et la façon dont il gère les co-produits. Le volume de lisier traité quotidiennement sétablit respectivement à 23,5 et 8,3 m3/jour. Le suivi de la stations et la gestion des co-produits demandent 2,1 min de travail par m3 de lisier traité pour le traitement biologique par boue activée et 6,6 min pour le compostage. Leurs coûts de fonctionnement sont par ailleurs de 2,9 et 5,2 €/m3 pour un investissement initial moyen de 342 et 194 k€, respectivement. Cette enquête montre cependant de grandes disparités de temps et de coût, intra-procédé de traitement. Les co-produits qui en sont issus, se caractérisent généralement par une teneur élevée en phosphore (boue biologique, compost) ou en potassium (surnageant). Ils semblent être généralement épandus à des doses excessives au regard du potentiel dexportation des cultures.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.26 2003
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3 essais réalisés par l'ITP comparent l'utilisation de 5 déchets ligneux à la place de la paille. Les fumiers produits en 4 mois par des lots de 40 porcs sont stockés en andains de 5 à 8 tonnes, retournés 2 ou 3 fois. Entre 30 et 110 kg de poids vif, chaque porc a consommé entre 240 et 260 kg d'aliment et utilisé entre 410 et 540 litres d'eau. Sur litière de paille, les rejets d'un porc engraissé représentent 260 kg de fumier frais et 2,4 kg d'azote puis après compostage 137 kg de compost épandable et 1,63 kg d'azote (+ 2 kg de P2O5). Le remplacement de 80 kg de paille par 40 kg de sciure ou de copeaux séchés ne donne plus que 180 kg de fumier et 1,2 kg d'azote ou encore 140 kg de compost et 0,77 kg d'azote (+1,5 kg de P2O5). L'utilisation de sciure et d'écorce fraîches de chêne ne produit plus que 135 kg de fumier frais et moins de 100 kg de compost par porc engraissé avec des rejets azotés correspondant de 1,57 et 1,43. Selon les substrats utilisés et la réalisation ou non d'un compostage des fumiers frais les valeurs extrêmes des rejets observés varient entre 2,4 et 0,8 kgN/porc produit.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.24 2001
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Les porcheries sur litière accumulée sont
souvent des bâtiments aménagés. Les éleveurs
utilisent de 40 à 80 kg de paille par porc ou 0,1 à 0,2
m3 de sciure. Les quantités mesurées par porc
engraissé sont de 331 kg et 0,74 m3 pour les litières
paillées correspondant à 3,1 kg N, 2,5 kg P2O5
et 3,8 kg K2O.
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sommaire environnement - sommaire TP vol.24 2001
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