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Au cours de ces
dernières années, la production porcine américaine
sest accrue régulièrement. Des sociétés
de capitaux, détenant un cheptel important, sont montées
en puissance au détriment des fermes indépendantes.
Elles ont créé les conditions dune meilleure compétitivité.
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Vers le milieu des années 80, la production porcine aux États-Unis, traditionnelle et située dans le Corn Belt, s'est révélée incapable de satisfaire la demande. Des firmes ont alors investi lourdement pour développer de nouveaux systèmes de production dans le sud-est du pays. Très rentables, ceux-ci ont progressé rapidement, gagné d'autres régions et poussé certains éleveurs à sadapter. On observe actuellement une production capitaliste menée par des firmes dans plusieurs états et une production performante de grands élevages familiaux dans le Corn Belt. Partout, la production familiale traditionnelle peu performante régresse très vite. Dans les nouveaux systèmes de production, les coûts sont plus bas quen Europe. Par rapport à la France, la productivité des truies et lefficacité alimentaire sont plus faibles dans les fermes familiales américaines. Mais dans les grandes unités des firmes, les niveaux se rapprochent de ceux observés en Europe. Les prix de laliment, des bâtiments, de lénergie et du travail sont inférieurs aux États-Unis. Les coûts de production américains sont toujours plus bas, avec des écarts divers selon le système. Les nouvelles formes de production se sont lancées à l'assaut des marchés internationaux. Outre la crise, aux États-Unis comme dans lUnion européenne, le développement porcin est confronté à des problèmes identiques. La réglementation environnementale se fait plus dure, alors que dans la société des oppositions se manifestent contre lélevage intensif. La crise va aussi permettre de comparer les capacités de résistance des différentes logiques.
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La « belle province », premier
producteur du pays, a connu une forte croissance ces dernières
années. Lexpansion du cheptel porcin a été
toutefois encore plus soutenue dans louest de la fédération.
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Le Canada a fortement augmenté
ses exportations de viande de porc approchant 1 million de tonnes
en 2004. Au Québec, |
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Au Canada, les Pouvoirs publics interviennent selon 3 axes : le subventionnement de lassurance, laide en cas de catastrophes et lincitation à lépargne de précaution. Lépargne de précaution lisse les revenus dans le temps selon la conjoncture. Programme basé sur le coût de production, très apprécié par les producteurs, lAssurance Stabilisation du Revenu Agricole, mise en place au Québec en 1981, stabilise le revenu en fonction dun objectif de rémunération minimale de la main duvre familiale. Après paiement dune prime dadhésion annuelle, lentreprise agricole est garantie de percevoir chaque année un revenu minimum par porc assuré. Principal programme de gestion des risques, le PCSRA stabilise les revenus sans les soutenir avec un partage des coûts entre les gouvernements et le participant. Partisan du libre-échange, le Canada nen a pas moins mis en place une politique de gestion des risques avec des transferts de fonds publics vers le secteur agricole. |
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L’offre est basée sur une prévision réalisée à partir des livraisons du producteur des 52 dernières semaines. Le prix de référence est le prix américain. L’Encan est aujourd’hui régi par une convention entre les 7 abattoirs québécois et la FPPQ. Il assure la vente des porcs aux abatteurs et fonctionne selon trois mécanismes de vente. Le prix moyen résultant de la vente du jour est établi, et pondéré par les quantités vendues pour donner le prix moyen de la semaine. Une fois la vente de la journée terminée, l’Encan coordonne les activités de transport. |
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