Les régions porcines dans l’Union européenne
J. P. Van Ferneij

De la CEE des douze en 1987 à l'Union européenne à quinze en 1997, le cheptel porcin est passé de 105 à 120 millions de têtes. En fait les modifications géographiques de la Communauté ont eu des effets contrastés. L'unification allemande de 1990/91 a peu apporté avec l'effondrement à l'est. En incluant l'ex-RDA en 1987, le cheptel des 12 a même reculé de 4% en 10 ans. L'élargissement à l'Autriche, la Suède et la Finlanfe en 1995 apporte un potentiel de production supplémentaire de 7 à 8 millions de porcs.

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sommaire économie - sommaire TP vol.21 1998

 

 

 

 

 

Les exportations européennes de porc en 1998
H. Marouby, J.P. Van Ferneij

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sommaire économie - sommaire TP vol.22 1999

 

 

 

 

 

Union Européenne : production et échanges de viande porcine en 1998
Sous le signe de la croissance
Hervé MAROUBY, Jan-Peter VAN FERNEIJ

La production porcine de l'union européenne a connu une forte croissance en 1998 (+8 % en un an). Elle devrait encore progresser de 3 à 4 % en 1999.
Dans les états membres, la production et les échanges ont évolué de manière contrastée.

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sommaire économie - sommaire TP vol.23 2000

 

 

 

 

 

La consommation de viandes dans l’Union Européenne
La situation avant la crise
Hervé MAROUBY

La nouvelle crise de l’ESB, depuis novembre dernier, a fait fortement chuter la consommation de viande bovine sur la plupart des marchés européens. Ses effets pourraient être durables, modifiant le niveau et la répartition de la demande de viandes des différentes espèces.
L’actualité nécessite de faire le point sur la situation et les tendances de la consommation de viandes des états de l’Union Européenne.

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sommaire économie - sommaire TP vol.24 2001

 

 

 

 

 

La production porcine dans l’Union Européenne
Jan-Peter VAN FERNEIJ, Michel RIEU

La production porcine occupe une place diverse dans l’économie et l’agriculture des États membres, ce qui peut entraîner attention et mobilisation différentes. La disparité de répartition des cheptels se traduit par des bassins de densité extrêmement élevée et des zones de « désert porcin ». Les élevages sont nombreux et de dimension familiale, mais les plus grands progressent plus vite. L’intégration a trouvé un nouveau souffle en Espagne.
Au cours de la dernière décennie, la croissance de la production porcine de l’ensemble de l’UE a été modérée. Mais elle a beaucoup varié d’un pays ou d’une région à l’autre, créant des déplacements de production. Les contraintes renforcées de protection de l’environnement introduisent de nouvelles ruptures.

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sommaire économie - sommaire TP vol.24 2001

 

 

 

 

 

 

Exportations de viande porcine vers les pays tiers en 2000
L’UE bien présente sur les marchés mondiaux
Hervé MAROUBY

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sommaire économie - sommaire TP vol.24 2001

 

 

 

 

 

 

Les échanges de porc des pays de l’UE
Jan PeterVAN FERNEIJ, Michel RIEU

Les exportations de porc des pays de l'UE sont devenues de plus en plus importantes ces dernières années. En forte croissance, les exportations vers les pays tiers sont d'abord tournées vers la Russie et le Japon. Elles restent dominées par le Danemark. Plus récemment, les entreprises françaises ont eu la volonté de conquérir des marchés hors-UE.
A l'intérieur de l'UE, ces flux se multiplient. La France et l'Allemagne, importateurs traditionnels, ont développé l'exportation. Les Pays-Bas et la Belgique, excédentaires, sont aussi très acheteurs. L'Espagne devient un exportateur majeur.
Les pièces ont gagné en importance cette dernière décennie, permettant une conquête de valeur ajoutée par les filières exportatrices.

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sommaire économie - sommaire TP vol.24 2001

 

 

 

 

 

Production et échanges de viande porcine dans l’UE en 2000 :
une géographie en mouvemen
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Hervé MAROUBY

Après deux années de forte croissance, la production communautaire de viande porcine a reculé de 3 % en 2000, puis s’est stabilisée en 2001. La dynamique de production des Etats membres est diverse, avec un impact important sur les échanges.

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sommaire économie - sommaire TP vol.24 2001

 

 

 

 

 

 

Union Européenne, bilan d’approvisionnement 2001
Jan-Peter Van FERNEIJ

Dans l’Union européenne, la production porcine a progressé de 14 % entre le début des années 90 et 2001. L’Espagne a enregistré la plus forte croissance des années 90, il est devenu le deuxième producteur de la communauté. Il profite d’un coût de production plus favorable que dans les autres pays de l’UE.
La France est la première destination des produits espagnols.
Le Danemark est le principal exportateur de l’UE, il exporte 85 % de sa production. En Allemagne, premier producteur de l’UE, la production de 2001 est inférieure de 11 % à celle de début des années 90. Aux Pays-Bas, entre 1990 et 2001, la production a diminué de 13 %. Cette baisse devrait encore se poursuivre en 2002 et 2003.
La Belgique s’efforce aussi de diminuer ses effectifs porcins pour répondre aux contraintes environnementales.
En France, le développement est très difficile, tant dans les zones de forte concentration que dans les autres régions.

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sommaire économie - sommaire TP vol.25 2002

 

 

 

 

 

 

Le prix du porc à la production dans l’UE
Situation et évolution récentes
Hervé MAROUBY, Jan-Peter VAN VERNEIJ

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sommaire économie - sommaire TP vol.25 2002

 

 

 

 

 

 

Elevages sous contraintes environnementales
en France, Danemark, Pays-Bas et Espagne
Daniel DARIDAN, Jan Peter Van FERNEIJ,
Michel RIEU,Agnès Chevrant-Breton

Les objectifs de l’étude étaient de faire le bilan des contraintes environnementales s’appliquant aux élevages de porcs dans l’UE, de décrire les conditions de développement des élevages en France, Pays-Bas, Danemark et Espagne, et estimer les conséquences économiques.

Des constats communs peuvent être mis en exergue :
- Il existe des effets de seuils liés à la réglementation.
- Les seuils sont différents.
Bas en France, ils qualifient les élevages de taille moyenne (50 à 250 truies NE).
- Les études d’impact sont longues et coûteuses, dans tous les pays.
- L’utilisation agronomique des déjections s’impose comme la solution de base.
- La gestion environnementale de l’élevage porcin est de plus en plus affaire de spécialiste.

Les contraintes liées à l’environnement sont un élément croissant de la compétitivité économique. Elles influencent et conditionnent le développement de la production porcine.

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sommaire économie - sommaire TP vol.26 2003

 

 

 

 

 

 

 

 

La consommation de viandes dans l’Union Européenne
Situation et évolutions récentes

Hervé MAROUBY

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sommaire économie - sommaire TP vol.26 2003

 

 

 

 

 

 

 

 

Les performances des élevages français de porcs vis-à-vis de leurs concurrents
Claudie GOURMELEN

La présente fiche synthétique donne à voir la comparaison de données disponibles et publiées par les différents pays. Elles sont issues d’échantillons d’élevages de tailles très différentes. Un travail plus approfondi est à conduire pour comparer des résultats d’élevages de même taille ou correspondant à la frange la plus dynamique de la production nationale dans les différents pays. Il permettrait en particulier de mieux situer les tendances de la productivité numérique des truies dans les différents pays. Cet article donne donc une vue simplifiée de la réalité, qu’il faut analyser avec prudence… en attendant des analyses plus détaillées qui feront l’objet de prochains articles.

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sommaire économie - sommaire TP vol.29 2006

 

 

 

 

 

 

 

 

Valorisation des graisses animales en alimentation porcine : réglementation, situation actuelle en France et dans l’UE, et perspectives
Pauline GIRARD

Cette étude rappelle les contraintes réglementaires communautaires et propres aux Etats membres qui s’appliquent en matière d’utilisation des graisses animales en alimentation porcine. Elle tente d’expliquer pourquoi malgré des assouplissements réglementaires, les graisses animales sont très peu valorisées dans ce débouché.
Elle évalue l’offre de graisses animales disponible, et la demande qui pourrait être créée en alimentation porcine. Elle propose une quantification de l’impact économique qu’aurait un remplacement des huiles végétales par des graisses animales et une augmentation de la proportion de graisses animales incorporée dans les aliments pour porc.

sommaire économie - sommaire TP vol.31 2008