Nouveaux critères standardisés des performances en GTE :
Actualisation à partir de la modélisation de la croissance et de la consommation des porcs

Alexia AUBRY, Nathalie QUINIOU, Yannick LE COZLER, Michel QUERNÉ

Les courbes de croissance et de consommation d’aliment modélisées dans cette étude sont en adéquation avec le niveau de performances actuel des élevages.
Les critères standardisés qui en découlent offrent la possibilité de comparer les élevages quels que soient leurs poids moyens d’entrée et de sortie des stades post-sevrage et engraissement. Ils peuvent être appliqués aux élevages abattant une partie ou la totalité de leurs porcs à des poids plus élevés que la moyenne.

Article à télécharger 490 ko
sommaire économie - sommaire TP vol.27 2004

 

Résultats de gestion du 1er semestre 2001
Brigitte BADOUARD, Sylviane BOULOT

Les courbes de croissance et de consommation d’aliment modélisées dans cette étude sont en adéquation avec le niveau de performances actuel des élevages.
Les critères standardisés qui en découlent offrent la possibilité de comparer les élevages quels que soient leurs poids moyens d’entrée et de sortie des stades post-sevrage et engraissement. Ils peuvent être appliqués aux élevages abattant une partie ou la totalité de leurs porcs à des poids plus élevés que la moyenne.

Article à télécharger 290 ko
sommaire économie - sommaire TP vol.24 2001

 

Résultats de gestion du 1er semestre 2002
Brigitte BADOUARD, Sylviane BOULOT

Article à télécharger 290 ko
sommaire économie - sommaire TP vol.25 2002

 

Qui sont les éleveurs Cochons d’Or ?
Brigitte BADOUARD

Les naisseurs-engraisseurs représentent 62 % des dossiers. 46% des élevages nominés se situent en Bretagne, 13% en Pays de la Loire. En moyenne, 1,8 personne travaille sur l’atelier porc. Chez les naisseurs-engraisseurs, le nombre de truies par UTH est en moyenne de 92,5. Le plus souvent, l’atelier porc est inséré dans une exploitation dont la surface moyenne est de 65 ha. Les 2/3 produisent des céréales. 92 % des éleveurs sont engagés dans la démarche VPF ; 89% le sont aussi dans une autre démarche « qualité ». Près de 40 % des 180 maternités enquêtées ont été rénovées. La conduite en bande toutes les 3 semaines est la plus répandue.
Parmi les élevages qui conduisent en 4 ou 5 bandes, 90 % sèvrent à 21 jours. La majorité des éleveurs enquêtés achètent leurs reproducteurs et la quasi-totalité pratiquent l’IA. 82% homogénéisent les poids et tailles des portées en pratiquant des adoptions intra-bandes. L’appui technique est apporté par le technicien de groupement dans 85 % des élevages.

Article à télécharger 680 ko
sommaire économie - sommaire TP vol.28 2005