| En 2008, toutes les catégories d’élevage ont été touchées par la hausse du prix de l’aliment. Face aux charges alimentaires très élevées, le produit dégagé n’a pas suffit pour redresser la marge sur coût alimentaire et renouvellement qui poursuit sa descente entamée en 2007. En 2008, les coûts de revient atteignent des niveaux inégalés depuis plus de 20 ans. Même en légère hausse, le prix du porc s’est établi bien en dessous du coût de revient. La flambée du coût de revient replonge les éleveurs dans une crise profonde avec le même écart entre prix perçu et coût de revient qu’en 1998. Le revenu des éleveurs a donc fortement chuté en 2008 passant sous les faibles niveauxde la crise de 2002-2003 et frôlant ceux de la crise de 1998. La rentabilité économique des élevages poursuit sa descente déjà bien marquée en 2007 pour atteindre des valeurs négatives dans toutes les orientations d’élevage. En 2007 et 2008, les éleveurs français ont, en moyenne, accumulé autant de pertes qu’ils avaient réalisé de gains durant les 2 années précédentes (2005 et 2006). Cette situation moyenne signifie que sur un cycle de 5 ans, la moitié de la production a fait des résultats négatifs. |
sommaire économie - sommaire TP vol.32 2009
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| Les exploitations porcines spécialisées sont peu concernées par la réforme compte tenu du poids réduit des aides directes dans leurs revenus. Les exploitations avec bovins lait et porcs recevront une aide découplée qui leur ouvre des possibilités d’ajustement des systèmes de production. Le maintien d’un couplage des aides pour les exploitations bovins viande et porcs limitera leurs réorientations. Des enquêtes montrent un certain attentisme des agriculteurs. Dans les systèmes laitiers, un changement pourrait intervenir à la reprise de l’exploitation. Au sein de fermes avec vaches allaitantes, seule une forte diminution des aides permettrait un développement du porc. Trois scénarios d’orientation des politiques agricoles («libéralisation», «consommation locale» et «promotion des biens publics») fournissent un éclairage des prospectives sur le marché des viandes et sur la production porcine. Au-delà de la PAC, l’évolution de la production porcine sera affectée par les questions de démographie et de transmission, de main-d’œuvre et de foncier. |
sommaire économie - sommaire TP vol.31 2008
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| Une récente étude de l’IFIP offre un éclairage approfondi sur les flux de porcelets en France. Sur 27 millions de porcelets produits, 9 millions changent d’élevage. 40% sont mis en pension, essentiellement par des naisseurs-engraisseurs après le post-sevrage, 60% vendus, en majorité à 8 kg. Trois références de prix de vente (prix indexé, cotation, coût de revient) correspondent à trois modes de commercialisation (marché, lien direct, cession par les maternités collectives). Les naisseurs-engraisseurs vendent autant de porcelets que les naisseurs spécialisés. Leur prix de vente est plus faible, car il s’agit d’excédents, et fait pression sur le marché. Pour perdurer, la séparation du naissage et de l’engraissement doit s’accompagner de garanties économiques pour les naisseurs. Faute de rentabilité, 80% des naisseurs ont disparu en 10 ans. Les groupements sont des acteurs majeurs du commerce de porcelets, comme transporteurs, intermédiaires commerciaux voire intégrateurs. Mais ils encouragent naisseurs et engraisseurs à assumer leurs débouchés et leurs besoins en porcelets, en lien direct ou par des maternités collectives. |
sommaire économie - sommaire TP vol.32 2009
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| En moyenne sur 2007, le prix d’achat de l’aliment a augmenté de 23 %, quand le prix de vente du porc a baissé de 8 %. Par conséquent, les niveaux de marge sur coût alimentaire et renouvellement se sont fortement réduits, de 31 % chez les naisseurs-engraisseurs. Les performances techniques ont poursuivi leur amélioration, mais l’impact sur les résultats est minimisé du fait de la médiocrité de la conjoncture. Les coûts de revient culminent à des valeurs proches de celles rencontrées lors de la crise de 1997-98, grevant fortement le revenu de l’éleveur. La conjoncture ne s’étant pas améliorée au premier semestre 2008, la situation reste très préoccupante pour un grand nombre d’éleveurs. |
sommaire économie - sommaire TP vol.31 2008
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| La diversité des exploitations porcines françaises est illustrée au travers d’une typologie
identifiant 4 systèmes
d’exploitations principaux où le porc est associé aux grandes cultures ou aux bovins. Elaborée à partir de données du RA 2000, cette typologie est actualisée grâce aux données plus récentes de l’enquêtes sur la structure des exploitations de 2005. Cette mise à jour souligne la diminution du nombre d’exploitations dans les différents systèmes alors que le cheptel s’y maintient. Les exploitations sont plus spécialisées et l’atelier prédominant (dont le porc) s’agrandit. Les ateliers plus annexes reculent quant à eux. La productivité du travail augmente et la part des exploitations individuelles recule au profit de structures sociétaires comme les EARL ou les GAEC. |
sommaire économie - sommaire TP vol.30 2007
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| En 2006, l’IFIP a réalisé un état des lieux du parc de bâtiments porcins en France au moyen d’une enquête et de diagnostics en élevages. Les données économiques et financières ont été analysées et le besoin d’investissement nécessaire à la modernisation et mise aux normes a été chiffré. Le niveau d’investissement a fortement diminué, de + de 500 €/truie en 1991/92 à 187 € sur 2003/06 dans les Côtes d’Armor. Cette diminution fournit une indication du retard d’investissement que les élevages de porcs français accumulent. En 10 ans, la valeur des immobilisations/truie en dehors du foncier a diminué de 22%. En 2005, les immobilisations en bâtiments d’élevage s’élèvent à 1 250 €/truie (naisseurs-engraisseurs bretons) et 974 €/truie (national). Maintenir la compétitivité de la production porcine française nécessite de moderniser les porcheries. Le montant des investissements de modernisation et de mise aux normes des bâtiments d’élevage de porcs en France est évalué entre 2,5 et 2,9 milliards d’€ : rénovation ou reconstruction à neuf -hors gestantes (1 691 M€), -gestantes (666 M €), construction de places manquantes (96 M €) et rapatriement (409 M €) ou modernisation (99 M €) des places d’engraissement à façon. |
sommaire économie - sommaire TP vol.30 2007
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| En 2006, le prix moyen du porc payé aux éleveurs a progressé de 5 % par rapport à 2005, alors que le prix tous aliments a peu varié (+1,7%). Les marges sur coût alimentaire et renouvellement se sont ainsi nettement améliorées, de 20 % environ en un an, avec de légères différences selon les orientations, au-dessus de la tendance des années précédentes. Cette amélioration des marges est confortée par des résultats techniques en progrès dans l’ensemble. Les coûts de revient sont restés stables, à 1,24 €/kg de carcasse pour les naisseurs-engraisseurs. Malgré les gains techniques globaux réalisés au niveau de l’ensemble de la branche, l’hétérogénéité entre éleveurs se maintient. Les bons résultats de 2006 seront nécessaires pour passer 2007, dont les conditions de marché se montrent moins propices. Ils devraient aussi être mis à profit pour relancer l’investissement dans les élevages, insuffisant ces dernières années. |
sommaire économie - sommaire TP vol.30 2007
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Le prix du porc a légèrement augmenté en 2005 et le prix de l’aliment a baissé plus sensiblement. Ces deux évolutions permettent une amélioration de la marge des élevages. Celle-ci est confortée par des résultats techniques, meilleurs dans l’ensemble (productivité des truies en hausse, indice de consommation plus faible, pertes d’animaux en léger recul). Le coût de revient des élevages naisseurs-engraisseurs mesuré par le Tableau de Bord recule de 1,32 € en 2004 à 1,25 €. Mais les résultats économiques restent très variables selon les orientations et les élevages. En moyenne, ils sont à peine au-dessus de la tendance des années précédentes. Ils ne permettent donc pas un assainissement de la situation financière de tous les élevages. La question reste posée de l’adaptation des installations pour permettre une valorisation de tout le potentiel technique. |
sommaire économie - sommaire TP vol.29 2006
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L’analyse réalisée est basée sur différentes simulations visant à encadrer la réalité des exploitations porcines aux situations individuelles hétérogènes. Elle commence par diagnostiquer l’état structurel de chaque exploitation vis-à-vis de l’azote et du phosphore et aboutit à la situation de chaque commune française en prenant en compte l’ensemble des exploitations qui la composent et la situation des communes voisines.
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sommaire économie - sommaire TP vol.29 2006
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| Le traitement repose sur les 20 000 exploitations détenant au moins 5 truies ou 20 porcs. La répartition en 4 types propose une séparation simple et pédagogique des exploitations ayant des porcs, dans laquelle la production porcine est associée ou non aux grandes cultures et aux bovins, dans des structures de dimension économique : type 4.1 = exploitations céréalières avec des ateliers porcins ; type 4.2 = exploitations spécialisées en production porcine ; type 4.3 = petites exploitations détenant des porcs et type 4.4 = exploitations en polyélevage bovin lait et porc. Chacun de ces types peut être divisé en deux, proposant ainsi une partition plus fine en huit classes. Au niveau national, ces différents systèmes dexploitation ont divers degrés dimportance. Ils se déclinent également au niveau régional, soulignant la capacité des ateliers porcins à sadapter aux différents milieux où ils se situent. Une observation de lévolution de ces systèmes depuis le recensement de 1988 met en évidence le développement des systèmes spécialisés porcs et dans une moindre mesure lassociation bovins lait et porcs. |
sommaire économie - sommaire TP vol.27 2004
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| Limpact global en tant que surcoût de
production des mesures relatives à lenvironnement, au bien-être,
à la traçabilité et à la sécurité
sanitaire a été évalué. Le surcoût
total moyen supporté par lensemble de la filière
française sera compris entre 266 et 331 millions deuros
(11 à 14 ct d€/kg de carcasse) pour les mesures dapplication
certaine à partir de 2005 ; ce surcoût atteindrait 267
à 325 millions deuros (11 à 14 ct d€/kg
de carcasse) à partir de 2014. Mais certains de ces coûts
ne seront pas supportés également par toutes les entreprises
selon leur situation, leur dimension, leur localisation
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sommaire économie - sommaire TP vol.27 2004
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Cette action a pour objectif de déterminer,
d'une part, les représentations de l'agriculture par les acteurs
d'un territoire et les demandes locales et d'autre part, la perception
que peuvent en avoir les agriculteurs, les freins et les motivations
à les prendre en compte.
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sommaire économie - sommaire TP vol.26 2003
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sommaire économie - sommaire TP vol.26 2003
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sommaire économie - sommaire TP vol.26 2003
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Les deux cas de fièvre aphteuse pèsent
très lourd sur nos échanges. En effet, les exportations
vers les pays tiers ont été divisées par deux
par rapport à 2000. Néanmoins, les entreprises ont su
développer les parts de marché dans lUnion européenne,
limitant ainsi leffondrement des ventes.
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sommaire économie - sommaire TP vol.25 2002
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sommaire économie - sommaire TP vol.25 2002
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sommaire économie - sommaire TP vol.24 2001
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Le recul de la production porcine a pesé sur
lactivité dabattage en 2000 en France, fortement
dégradée par le choc de la crise bovine.
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sommaire économie - sommaire TP vol.24 2001
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Après 15 années de croissance, la crise
a imposé en 2000 une réduction de la production porcine
française. La consommation a baissé au même rythme,
stabilisant le taux dauto approvisionnement au niveau de 1999.
Les volumes dimportations et exportations nont pas changé
en 2000 : les principales variations portent sur les destinations
et les fournisseurs.
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sommaire économie - sommaire TP vol.24 2001
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E n 1999, la production porcine française a encore augmenté, +2 % par rapport à 1998, mais moins vite que les années précédentes. La consommation a été très élevée, un peu supérieure à de celle de 1998. Mais celle-ci avait fait un bond exceptionnel, comparé à la relative stagnation des années antérieures*. Dailleurs la consommation de lensemble des viandes a été élevée en 1998 et en 1999.
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sommaire économie - sommaire TP vol.23 2000
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La croissance de la production porcine a conduit les abattages de porcs en France à un niveau record en 1999. Les structures industrielles et financières du secteur sont en constante évolution.
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sommaire économie - sommaire TP vol.23 2000
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E n 1999, la production française d'aliments composés est en recul, pour la première fois depuis plus de 20 ans. Outre la difficulté du marché des porcs et volailles ces deux dernières années, le secteur de l'alimentation animale est aussi confronté à de multiples défis : contraintes d'environnement sur les élevages, sécurité alimentaire et traçabilité, segmentation de l'offre de produits carnés
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sommaire économie - sommaire alimentation - sommaire TP vol.23 2000
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sommaire économie - sommaire TP vol.22 1999
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sommaire économie - sommaire TP vol.22 1999
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sommaire économie - sommaire TP vol.22 1999
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sommaire économie - sommaire TP vol.21 1998
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sommaire économie - sommaire TP vol.21 1998
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sommaire économie - sommaire TP vol.21 1998
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