Les résultats des élevages de porcs français en 2008
Alexia AUBRY

En 2008, toutes les catégories d’élevage ont été touchées par la hausse du prix de l’aliment.
Face aux charges alimentaires très élevées, le produit dégagé n’a pas suffit pour redresser la marge sur coût alimentaire et renouvellement qui poursuit sa descente entamée en 2007.
En 2008, les coûts de revient atteignent des niveaux inégalés depuis plus de 20 ans. Même en légère hausse, le prix du porc s’est établi bien en dessous du coût de revient. La flambée du coût de revient replonge les éleveurs dans une crise profonde avec le même écart entre prix perçu et coût de revient qu’en 1998.
Le revenu des éleveurs a donc fortement chuté en 2008 passant sous les faibles niveauxde la crise de 2002-2003 et frôlant ceux de la crise de 1998.
La rentabilité économique des élevages poursuit sa descente déjà bien marquée en 2007 pour atteindre des valeurs négatives dans toutes les orientations d’élevage.
En 2007 et 2008, les éleveurs français ont, en moyenne, accumulé autant de pertes qu’ils avaient réalisé de gains durant les 2 années précédentes (2005 et 2006).
Cette situation moyenne signifie que sur un cycle de 5 ans, la moitié de la production a fait des résultats négatifs.

sommaire économie - sommaire TP vol.32 2009

 

 

 

 

 

La production porcine et  la réforme de la PAC
Effets sur les systèmes de production en France et les marchés
Estelle ILARI, Hervé MAROUBY

Les exploitations porcines spécialisées sont peu concernées par la réforme compte tenu du poids réduit des aides directes
dans leurs revenus.
Les exploitations avec bovins lait et porcs recevront une aide découplée qui leur ouvre des possibilités d’ajustement des systèmes de production.
Le maintien d’un couplage des aides pour les exploitations bovins viande et porcs limitera leurs réorientations. Des enquêtes montrent un certain attentisme des agriculteurs.
Dans les systèmes laitiers, un changement pourrait intervenir à la reprise de l’exploitation.
Au sein de fermes avec vaches allaitantes, seule une forte diminution des aides permettrait un développement du porc.
Trois scénarios d’orientation des politiques agricoles («libéralisation», «consommation locale» et «promotion des biens publics») fournissent un éclairage des prospectives sur le marché des viandes et sur la production porcine.
Au-delà de la PAC, l’évolution de la production porcine sera affectée par les questions de démographie et de transmission, de main-d’œuvre et de foncier.

sommaire économie - sommaire TP vol.31 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

La production et les flux de porcelets en France :
volumes, acteurs et prix
Christine ROGUET, Vanessa LAUGÉ

Une récente étude de l’IFIP offre un éclairage approfondi sur les flux de porcelets en France. Sur 27 millions de porcelets produits, 9 millions changent d’élevage. 40% sont mis en pension, essentiellement par des naisseurs-engraisseurs après le post-sevrage, 60% vendus, en majorité à 8 kg. Trois références de prix de vente (prix indexé, cotation, coût de revient) correspondent à trois modes de commercialisation (marché, lien direct, cession par les maternités collectives).
Les naisseurs-engraisseurs vendent autant de porcelets que les naisseurs spécialisés. Leur prix de vente est plus faible, car il s’agit d’excédents, et fait pression sur le marché. Pour perdurer, la séparation du naissage et de l’engraissement doit s’accompagner de garanties économiques pour les naisseurs. Faute de rentabilité, 80% des naisseurs ont disparu en 10 ans.
Les groupements sont des acteurs majeurs du commerce de porcelets, comme transporteurs, intermédiaires commerciaux voire intégrateurs. Mais ils encouragent naisseurs et engraisseurs à assumer leurs débouchés et leurs besoins en porcelets, en lien direct ou par des maternités collectives.

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Les résultats des élevages de porcs français en 2007
Alexia AUBRY

En moyenne sur 2007, le prix d’achat de l’aliment a augmenté de 23 %, quand le prix de vente du porc a baissé de 8 %.
Par conséquent, les niveaux de marge sur coût alimentaire et renouvellement se sont fortement réduits, de 31 % chez les naisseurs-engraisseurs.
Les performances techniques ont poursuivi leur amélioration, mais l’impact sur les résultats est minimisé du fait de la médiocrité de la conjoncture.
Les coûts de revient culminent à des valeurs proches de celles rencontrées lors de la crise de 1997-98, grevant fortement le revenu de l’éleveur.
La conjoncture ne s’étant pas améliorée au premier semestre 2008, la situation reste très préoccupante pour un grand nombre d’éleveurs.

sommaire économie - sommaire TP vol.31 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De 2000 à 2005, comment ont évolué les exploitations porcines françaises
Estelle ILARI

La diversité des exploitations porcines françaises est illustrée au travers d’une typologie identifiant 4 systèmes d’exploitations principaux où le porc est associé aux grandes cultures ou aux bovins.
Elaborée à partir de données du RA 2000, cette typologie est actualisée grâce aux données plus récentes de l’enquêtes sur la structure
des exploitations de 2005.
Cette mise à jour souligne la diminution du nombre d’exploitations dans les différents systèmes alors que le cheptel s’y maintient.
Les exploitations sont plus spécialisées et l’atelier prédominant (dont le porc) s’agrandit. Les ateliers plus annexes reculent quant à eux. La productivité du travail augmente et la part des exploitations individuelles recule au profit de structures sociétaires comme les EARL ou les GAEC.

sommaire économie - sommaire TP vol.30 2007

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les bâtiments d’élevage de porcs en France : quel besoin d’investissement au regard de leur état ?
Christine ROGUET, Patrick MASSABIE, Claudie GOURMELEN, Georges DOUGUET

En 2006, l’IFIP a réalisé un état des lieux du parc de bâtiments porcins en France au moyen d’une enquête et de diagnostics en élevages. Les données économiques et financières ont été analysées et le besoin d’investissement nécessaire à la modernisation et mise aux normes a été chiffré. Le niveau d’investissement a fortement diminué, de + de 500 €/truie en 1991/92 à 187 € sur 2003/06 dans les Côtes d’Armor. Cette diminution fournit une indication du retard d’investissement que les élevages de porcs français accumulent. En 10 ans, la valeur des immobilisations/truie en dehors du foncier a diminué de 22%. En 2005, les immobilisations en bâtiments d’élevage s’élèvent à 1 250 €/truie (naisseurs-engraisseurs bretons) et 974 €/truie (national). Maintenir la compétitivité de la production porcine française nécessite de moderniser les porcheries. Le montant des investissements de modernisation et de mise aux normes des bâtiments d’élevage de porcs en France est évalué entre 2,5 et 2,9 milliards d’€ : rénovation ou reconstruction à neuf -hors gestantes (1 691 M€), -gestantes (666 M €), construction de places manquantes (96 M €) et rapatriement (409 M €) ou modernisation (99 M €) des places d’engraissement à façon.

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La situation économique des élevages de porcs français - Résultats 2006
Claudie GOURMELEN, Hervé MAROUBY

En 2006, le prix moyen du porc payé aux éleveurs a progressé de 5 % par rapport à 2005, alors que le prix tous aliments a peu varié (+1,7%). Les marges sur coût alimentaire et renouvellement se sont ainsi nettement améliorées, de 20 % environ en un an, avec de légères différences selon les orientations, au-dessus de la tendance des années précédentes. Cette amélioration des marges est confortée par des résultats techniques en progrès dans l’ensemble. Les coûts de revient sont restés stables, à 1,24 €/kg de carcasse pour les naisseurs-engraisseurs. Malgré les gains techniques globaux réalisés au niveau de l’ensemble de la branche, l’hétérogénéité entre éleveurs se maintient. Les bons résultats de 2006 seront nécessaires pour passer 2007, dont les conditions de marché se montrent moins propices. Ils devraient aussi être mis à profit pour relancer l’investissement dans les élevages, insuffisant ces dernières années.

sommaire économie - sommaire TP vol.30 2007

 

 

 

 

 

 

 

La situation économique des élevages de porcs français, Résultats 2005
Brigitte BADOUARD, Alexia AUBRY, Claudie GOURMELEN, Hervé MAROUBY,
Christine ROGUET, Michel RIEU

Le prix du porc a légèrement augmenté en 2005 et le prix de l’aliment a baissé plus sensiblement. Ces deux évolutions permettent une amélioration de la marge des élevages. Celle-ci est confortée par des résultats techniques, meilleurs dans l’ensemble (productivité des truies en hausse, indice de consommation plus faible, pertes d’animaux en léger recul). Le coût de revient des élevages naisseurs-engraisseurs mesuré par le Tableau de Bord recule de 1,32 € en 2004 à 1,25 €. Mais les résultats économiques restent très variables selon les orientations et les élevages. En moyenne, ils sont à peine au-dessus de la tendance des années précédentes. Ils ne permettent donc pas un assainissement de la situation financière de tous les élevages. La question reste posée de l’adaptation des installations pour permettre une valorisation de tout le potentiel technique.

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sommaire économie - sommaire TP vol.29 2006

 

 

 

 

 

 

Rejets en azote et phosphore des exploitations porcines
et capacités d'épandage

Estelle ILARI, Sandrine ESPAGNOL, Michel RIEU

L’analyse réalisée est basée sur différentes simulations visant à encadrer la réalité des exploitations porcines aux situations individuelles hétérogènes. Elle commence par diagnostiquer l’état structurel de chaque exploitation vis-à-vis de l’azote et du phosphore et aboutit à la situation de chaque commune française en prenant en compte l’ensemble des exploitations qui la composent et la situation des communes voisines.
En plus d’une estimation chiffrée, l’analyse donne la mesure du potentiel de résorption lié au passage à une alimentation biphase, au traitement imposé dans les ZES et à la possibilité d’échanger des effluents entre exploitations dans un rayon de 10 km. Cette étude a été financée par l'OFIVAL et s'inscrit dans le cadre du programme de recherche Porcherie Verte.

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sommaire économie - sommaire TP vol.29 2006

 

 

 

 

 

L'élevage de porcs en France : pas de modèle unique mais une diversité de systèmes
Estelle ILARI

Le traitement repose sur les 20 000 exploitations détenant au moins 5 truies ou 20 porcs. La répartition en 4 types propose une séparation simple et pédagogique des exploitations ayant des porcs, dans laquelle la production porcine est associée ou non aux grandes cultures et aux bovins, dans des structures de dimension économique : type 4.1 = exploitations céréalières avec des ateliers porcins ; type 4.2 = exploitations spécialisées en production porcine ; type 4.3 = petites exploitations détenant des porcs et type 4.4 = exploitations en polyélevage bovin lait et porc. Chacun de ces types peut être divisé en deux, proposant ainsi une partition plus fine en huit classes. Au niveau national, ces différents systèmes d’exploitation ont divers degrés d’importance. Ils se déclinent également au niveau régional, soulignant la capacité des ateliers porcins à s’adapter aux différents milieux où ils se situent. Une observation de l’évolution de ces systèmes depuis le recensement de 1988 met en évidence le développement des systèmes spécialisés porcs et dans une moindre mesure l’association bovins lait et porcs.

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sommaire économie - sommaire TP vol.27 2004

 

 

 

 

Le coût des contraintes réglementaires
pour la production porcine française
Claudie GOURMELEN, Estelle ILARI, Jean DAGORN, Daniel DARIDAN,
Jan Peter van FERNEIJ, Hervé MAROUBY, Michel RIEU, Onésime TEFFENE

L’impact global en tant que surcoût de production des mesures relatives à l’environnement, au bien-être, à la traçabilité et à la sécurité sanitaire a été évalué. Le surcoût total moyen supporté par l’ensemble de la filière française sera compris entre 266 et 331 millions d’euros (11 à 14 ct d’€/kg de carcasse) pour les mesures d’application certaine à partir de 2005 ; ce surcoût atteindrait 267 à 325 millions d’euros (11 à 14 ct d’€/kg de carcasse) à partir de 2014. Mais certains de ces coûts ne seront pas supportés également par toutes les entreprises selon leur situation, leur dimension, leur localisation…
Si au départ une partie pourra être supportée par la collectivité afin d’aider à mettre en place les actions correspondantes (environnement), à terme la charge en incombera totalement à la filière.

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Perception de l’activité agricole sur un territoire :
Attentes locales et représentation des agriculteurs

Onésime TEFFÈNE, Sébastien DAVID

Cette action a pour objectif de déterminer, d'une part, les représentations de l'agriculture par les acteurs d'un territoire et les demandes locales et d'autre part, la perception que peuvent en avoir les agriculteurs, les freins et les motivations à les prendre en compte.
Cette approche repose sur un travail d’enquêtes. Les enjeux auxquels l’agriculture va devoir faire face ou auxquels elle doit contribuer, ont été recueillis : environnementaux, économiques et sociaux.
A l’issue des entretiens dans chaque zone, une typologie à dire d’experts des attitudes des agriculteurs sur la conception de leur métier face aux demandes de la société, a été établie.
Ces différents profils traduisent des situations et des motivations différentes chez les agriculteurs, à prendre en compte pour le conseil et la communication nécessaires à la construction de l’agriculture de demain.
L’enjeu pour l’agriculture est de rendre compatibles l’évolution de la demande sociétale et la capacité des agriculteurs à y répondre, sans remettre en cause la viabilité économique des exploitations.

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sommaire économie - sommaire TP vol.26 2003

 

 

 

France, échanges 2002 : modification des destinations et des fournisseurs
Jan Peter VAN FERNEIJ

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sommaire économie - sommaire TP vol.26 2003

 

 

 

 

 

Le cheptel porcin en France (1988 - 2000) : d’un recensement à l’autre
Hervé MAROUBY

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sommaire économie - sommaire TP vol.26 2003

 

 

 

 

 

 

France 2001 : Exportations en difficulté vers les pays tiers
Jan Peter VAN FERNEIJ

Les deux cas de fièvre aphteuse pèsent très lourd sur nos échanges. En effet, les exportations vers les pays tiers ont été divisées par deux par rapport à 2000. Néanmoins, les entreprises ont su développer les parts de marché dans l’Union européenne, limitant ainsi l’effondrement des ventes.
A l’importation, les volumes diminuent aussi. L’Espagne a maintenu ses ventes et a augmenté sa part de marché. Le Danemark s’est aussi renforcé. En revanche, les Pays-Bas et la Belgique étaient moins présents en 2001 qu’en 2000.
Les flux concernent surtout les pièces. Elles représentent deux tiers des volumes importés et presque la moitié des volumes exportés.

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sommaire économie - sommaire TP vol.25 2002

 

 

 

 

 

 

L’abattage des porcs en France en 2001 : nouveau recul
Hervé MAROUBY

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La consommation de viande de porc des Français :
situation en 2000 et évolutions récentes

Hervé MAROUBY

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sommaire économie - sommaire TP vol.24 2001

 

 

 

 

 

 

 

L’abattage des porcs en France en 2000
activité en baisse, importations en hausse

Hervé MAROUBY

Le recul de la production porcine a pesé sur l’activité d’abattage en 2000 en France, fortement dégradée par le choc de la crise bovine.
Le paysage sectoriel des abattoirs de porcins a peu évolué. Au cœur des enjeux cruciaux de la segmentation des marchés, de la traçabilité, de la sécurité sanitaire et alimentaire, l’abattage fait face aux contraintes du développement de la production porcine. Il devra aussi défendre ses positions commerciales au sein d’une industrie européenne en pleine évolution.

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sommaire économie - sommaire TP vol.24 2001

 

 

 

 

 

 

 

 

France : marché ouvert
Jan-Peter VAN FERNEIJ, Hervé MAROUBY

Après 15 années de croissance, la crise a imposé en 2000 une réduction de la production porcine française. La consommation a baissé au même rythme, stabilisant le taux d’auto approvisionnement au niveau de 1999. Les volumes d’importations et exportations n’ont pas changé en 2000 : les principales variations portent sur les destinations et les fournisseurs.
Plus du tiers des exportations, en léger recul, sont destinées aux pays tiers. La Russie a réduit ses achats à la suite de la suppression des restitutions. En revanche, le Japon et la Corée du Sud ont gagné en importance. L’Italie retrouve la première place des clients de l’UE. La moitié des exportations concerne des pièces, pour un tiers désossées.
L’Espagne a conforté sa position sur le marché français. Les fournisseurs traditionnels, Pays-Bas, Belgique et Danemark ont perdu des parts de marché. Les pièces constituent près des deux tiers des achats français.

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Filière porcine française : Echanges extérieurs en 1999
Michel RIEU

E n 1999, la production porcine française a encore augmenté, +2 % par rapport à 1998, mais moins vite que les années précédentes. La consommation a été très élevée, un peu supérieure à de celle de 1998. Mais celle-ci avait fait un bond exceptionnel, comparé à la relative stagnation des années antérieures*. D’ailleurs la consommation de l’ensemble des viandes a été élevée en 1998 et en 1999.

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sommaire économie - sommaire TP vol.23 2000

 

 

 

 

 

 

L’abattage des porcs en France en 1999
Hervé MAROUBY

La croissance de la production porcine a conduit les abattages de porcs en France à un niveau record en 1999. Les structures industrielles et financières du secteur sont en constante évolution.

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L’industrie de la nutrition animale en 1999
Hervé MAROUBY

E n 1999, la production française d'aliments composés est en recul, pour la première fois depuis plus de 20 ans. Outre la difficulté du marché des porcs et volailles ces deux dernières années, le secteur de l'alimentation animale est aussi confronté à de multiples défis : contraintes d'environnement sur les élevages, sécurité alimentaire et traçabilité, segmentation de l'offre de produits carnés…

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L’année porcine 1998
Y. Salaün

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sommaire économie - sommaire TP vol.22 1999

 

 

 

 

 

 

 

L’abattage et le classement des porcs en France en 1998
H. Marouby - G. Daumas

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sommaire économie - sommaire TP vol.22 1999

 

 

 

 

 

 

Bilan porcin 1998
J-P Van Ferneij

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sommaire économie - sommaire TP vol.22 1999

 

 

 

 

 

 

La grande mutation de la production porcine en France
M. Rieu

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sommaire économie - sommaire TP vol.21 1998

 

 

 

 

 

 

La filière porcine française et ses échanges en 1997
D. Daridan

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sommaire économie - sommaire TP vol.21 1998

 

 

 

 

 

 

Les viandes dans la consommation des Français
D. Daridan

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sommaire économie - sommaire TP vol.21 1998