Les cotations dans la filière porcine en 1998 Indicateurs de la crise
M. Rieu

La crise que traverse actuellement le marché du porc a manifesté ses premiers signes dans la deuxième moitié de 1997. Entre juin et décembre 97, le prix mensuel du porc charcutier en France (cotation nationale Classe E) est tombé de 13,05 à 10,55 F. Cette chute s'est poursuivie en 1998, avec un prix minimum atteint en novembre, 6,35 F. En 1998, le prix moyen annuel du porc a baissé de 25 % par rapport à 1997.

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sommaire économie - sommaire TP vol.22 1999

 

 

 

Les prix dans la filière porcine en 1999 Poursuite de la crise
Michel RIEU

La situation du marché s’est encore détériorée et le revenu des producteurs est resté négatif, malgré la baisse du prix de l’aliment.
Face à une forte production communautaire, la croissance des exportations vers les pays tiers et de la consommation a pu absorber les disponibilités, mais grâce à des prix bas de la viande.
Comme toujours en période de crise, le prix des porcelets a subi une baisse plus forte que le porc charcutier.

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sommaire économie - sommaire TP vol.23 2000

 

 

 

Prix du porc et de l’aliment 1990-2001, en route vers l’euro
Hervé MAROUBY

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sommaire économie - sommaire TP vol.25 2002

 

 

 

Le marché à terme pour gérer le risque de prix du porc : mythe ou réalité ?
Christine ROGUET, Michel RIEU

Apparus en 1865 aux États-Unis pour le blé, les marchés à terme permettent en théorie de se protéger contre les fluctuations des prix pour de nombreux produits agricoles.
Sur un MAT s’échangent, non pas des quantités physiques, mais des promesses : pour l’acheteur, d’acheter une quantité donnée à une date donnée et au prix à terme, et pour le vendeur, de vendre cette quantité à ce prix à cette même date. Les pertes sur le marché physique sont compensées, normalement, par les gains sur le MAT, et inversement.
Dans la pratique, les MAT présentent des contraintes (rigueur de gestion, trésorerie) et des risques en raison de leur faible fréquentation, comme en porc à Hanovre.
Un effort de formation très important des participants est nécessaire. Des intermédiaires qui maîtrisent parfaitement ces outils et intègrent correctement les besoins de leurs clients restent indispensables. L’analyse du fonctionnement réel des marchés existants reste à parfaire.

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sommaire économie - sommaire TP vol.27 2004