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Raisonner
globalement lexploitation ayant un atelier porcin |
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Les exploitations
agricoles françaises avec porcs, soit 11 % des exploitations,
ont en moyenne, en 1997, une Surface Agricole Utile (SAU) de 48 ha,
celle de lensemble des exploitations étant de 42 ha. Les
effectifs porcins français sont de moins en moins nombreux dans
les exploitations de taille inférieure à 20 ha (12 % en
1997 contre 47 % en 1968) au profit de celles de plus de 50 ha (54 %
contre 13 %).
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Grâce à la collaboration des concepteurs
et des éleveurs mettant en uvre différents procédés
de traitement des effluents porcins, des bilans defficacité
ont été établis et des coûts ont été
calculés. Les résultats obtenus sont dune grande
variabilité, avec des coûts le plus souvent élevés.
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étude montre que les profils délevage ayant les plus faibles coûts de production se situent, pour 2000, à 1,09 €/kg carcasse. Cinq profils ont été caractérisés. Profil 1 : coût moyen sur tous les postes grâce à de bonnes performances techniques, profil 2 : prix très faible de laliment sevrage vente, souvent fabriqué à la ferme, profil 3 : coût total de main doeuvre le plus faible du fait dune bonne productivité du travail, mais aussi par une mise en pension danimaux, profil 4 : amortissements et frais financiers les plus faibles car ancienneté des installations, profil 5 : les meilleurs résultats techniques. Les USA et lEspagne demeurent très compétitifs
dans la mesure où les facteurs de productions sont moins coûteux,
où les contraintes sociétales sont moins lourdes, et ce
malgré des résultats techniques en retrait. Lélargissement
aux pays de lEurope centrale ne constitue pas dans limmédiat
une compétition redoutable du fait de lourds freins.
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Avec laugmentation de la taille de portée, le nombre de porcelets pesant moins de 1 kg augmente et leur mortalité périnatale est élevée. Différentes adaptations de la conduite délevage ont été chiffrées. En maternité, tous les porcelets sont supposés rester sous la mère ou certains sont sevrés précocément. A 8 ou 25 kg, les places supplémentaires sont construites ou les surnuméraires sont vendus ou engraissés à façon. Leffectif truie est soit constant, soit réduit. Les niveaux dinvestissement des places à construire et les coûts de main duvre sont pris en compte. Conserver les porcelets sous la mère, en construisant les places manquantes ou en ayant recours à lengraissement à façon des surnuméraires semble le scénario le plus avantageux. Même si la réduction de leffectif de truies améliore la marge, cela apparaît comme lune des solutions les moins intéressantes économiquement. Lamélioration de la survie des petits porcelets permet dengraisser des animaux supplémentaires à des conditions économiquement intéressantes. |
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La forte hétérogénéité des coûts de production entre élevages porcins constitue la première marge de progrès de la rentabilité et renforce lintérêt danalyser des systèmes performants techniquement et économiquement dès lors quils sont reproductibles. La mise en évidence de leviers techniques, économiques, financiers et structuraux, passe par lanalyse de la composition du coût de production et de lorigine des écarts entre les élevages les plus et les moins performants. Léleveur, par ses choix et ses qualités techniques et de gestionnaire, influe sur lefficacité de voies damélioration avérées par ailleurs. Dautres actions relèvent de décisions collectives. |
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Létude du CDPQ porte sur la longévité,
qui se définit comme le nombre de portées produites par
une truie avant réforme. Lobjectif principal de létude
était destimer limpact de la longévité
des truies sur la rentabilité dune maternité commerciale
au Québec. Elle montre que les causes de réforme varient
selon le nombre de parités atteint à la réforme.
Surtout, la distribution des truies réformées en fonction
du nombre de parités atteint, peut varier entre les entreprises
et, les animaux ayant atteint les parités 0 et 1 peuvent constituer
une part importante des truies réformées. |
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Les performances techniques des élevages de porcs ont considérablement progressé : au cours des 20 dernières années, le nombre de porcelets sevrés par truie productive et par an a augmenté de 5,4 porcelets, l’indice de consommation global a baissé de 0,67 point. |
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Létude du CDPQ porte sur la longévité,
qui se définit comme le nombre de portées produites par
une truie avant réforme. Lobjectif principal de létude
était destimer limpact de la longévité
des truies sur la rentabilité dune maternité commerciale
au Québec. Elle montre que les causes de réforme varient
selon le nombre de parités atteint à la réforme.
Surtout, la distribution des truies réformées en fonction
du nombre de parités atteint, peut varier entre les entreprises
et, les animaux ayant atteint les parités 0 et 1 peuvent constituer
une part importante des truies réformées. |
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Les performances techniques des élevages de porcs ont considérablement progressé : au cours des 20 dernières années, le nombre de porcelets sevrés par truie productive et par an a augmenté de 5,4 porcelets, l’indice de consommation global a baissé de 0,67 point. |
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A l’avenir, les instruments de gestion des risques et des crises nécessiteront toujours un rôle majeur des Pouvoirs publics. |
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