L’intérêt du contrôle échographique de puberté est évalué pour
la 1ère fois dans des conditions
d’élevage et avec du matériel |
sommaire conduite d’élevage - sommaire TP vol.29 2006
![]()
Des avortements ne sont rapportés que par 60 % des éleveurs alimentant la base nationale de gestion technique. Dans ces ateliers, la prévalence annuelle était faible en 2004, environ 1% des gestations interrompues. Ce chiffre peut masquer des fréquences instantanées plus élevées pendant des périodes courtes. Plus de 10 % des élevages dépassent le seuil d’alerte annuel de 2 %. Les avortements se produisent tardivement (85 j de gestation en moyenne) et la proportion de truies ayant avorté et remises à la reproduction est faible (- de 40 %). Entre 2000 et 2004, la fréquence des avortements a peu varié, mais on constate un accroissement du taux d’élevages concernés. La distribution des avortements reste saisonnalisée avec un pic d’automne plus ou moins marqué selon les années. Les cochettes sont plus sensibles que les multipares. L’hypothèse d’une origine infectieuse peut être testée à partir de l’analyse des manifestations concomitantes d’avortements et de momifiés (4 % des cas). |
sommaire conduite d’élevage - sommaire TP vol.29 2006
![]()
|
Une enquête a été conduite en 2004 auprès de 200 troupeaux français, afin de préciser les pratiques en matière de gestion pharmacologique de la reproduction. Ces élevages avaient un niveau d’efficacité technico-économique global élevé. |
sommaire conduite d’élevage - sommaire TP vol.28 2005
![]()
1 895 porcs dont 58 % de mâles et 42 % de femelles ont été étudiés. |
sommaire conduite d’élevage - sommaire TP vol.28 2005
![]()