Dans quelle mesure l’augmentation de la ration allouée aux truies hyperprolifiques pendant les 14 derniers jours de gestation influence-t-elle les caractéristiques des porcelets nouveau-nés et de la truie à la mise bas et pendant la lactation ? Telle est la question ayant motivé la mise en place d’un essai sur cinq bandes de 24 truies élevées en bâtiment à la station de Romillé et sur trois bandes de 27 truies élevées en bâtiment ou en plein air à la station des Trinottières. |
sommaire alimentation - sommaire TP vol.30 2007
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Six bandes de truies sont mises en essai afin d’étudier les effets de la cohérence du profil en matières premières entre les aliments de gestation et de lactation sur la prise alimentaire et les performances de lactation. Les truies sont réparties entre 4 lots. Des matières premières réputées pour leur effet sur l’appétence (pois, tourteau de colza, pulpe de betterave) sont incorporées dans l’aliment de gestation G-1 et de lactation L-1. Les aliments G-0 et L-0 ne contiennent ni pois ni tourteau de colza et 3 fois moins (G-1) ou pas du tout (L-1) de pulpe. Les performances de mise bas, de lactation et de reproduction après sevrage sont identiques pour les 4 lots. Le niveau moyen d’ingestion n’est pas différent entre lots sur 28 j. Sur les 7 premiers jours, la consommation tend à être inférieure de 500 g/j avec l’aliment L1. Les truies des lots G0-L0 et G1-L1 font significativement moins de gaspillage que les truies G0-L1, les truies G1-L0 étant intermédiaires. Le parcours alimentaire est meilleur (gaspillage moins important, moins de refus d’aliment, régularité de la cinétique d’ingestion) quand les truies sont déjà habituées aux matières premières avant la mise bas. Le respect d’une continuité de profil en matières premières entre les formules de gestation et de lactation devrait donc faciliter la conduite à volonté des truies pendant la lactation. |
sommaire alimentation - sommaire TP vol.29 2006
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Deux aliments de gestation sont formulés pour être iso-énergétiques sur la base de l’énergie nette (9.01 MJ/kg) et présentent des teneurs en acides aminés digestibles identiques (5,0 g de lysine). L’aliment COLZA contient 10 % de tourteau de colza, 11 % de pois et 19 % de pulpe de betterave alors que l’aliment TEMOIN ne contient ni tourteau de colza, ni pois et seulement 7 % de pulpe. Les autres matières premières utilisées, à des taux différents selon l’aliment, sont le blé, l’orge, le tourteau de soja et le tourteau de tournesol. L’état des truies à la mise bas est similaire avec les deux aliments. La prolificité est également identique pour les deux régimes, ce qui est cohérent avec une ingestion de glucosinolates inférieure au plafond de 5 mmoles/j recommandé. |
sommaire alimentation - sommaire TP vol.29 2006
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L'impact d'un enrichissement de l'aliment allaitante en
vitamines est testé sur les performances de lactation dans deux stations : Romillé (R) et Crécom (C). Les truies sont réparties entre deux lots à l'entrée en maternité. La teneur en vitamines de l'aliment TEMOIN est un compromis entre les
différentes recommandations disponibles et les pratiques de terrain. Dans l'aliment ESSAI, les teneurs en vitamines K,E et celles du groupe B sont de 1,4 à 4,2 fois plus élevée. La taille de portée au sevrage est comparable dans les deux stations (R : 10,7, C : 10,3). |
sommaire alimentation - sommaire TP vol.28 2005
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Cet essai compare les performances de lactation avec
deux aliments qui diffèrent par leurs teneurs en acides aminés
et en énergie nette. La teneur en |
sommaire alimentation - sommaire TP vol.28 2005
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La truie gestante utilise lessentiel de laliment
alloué pour sa survie (entretien). Ce besoin est accru quand il
fait froid ou que lanimal est très actif. |
sommaire alimentation - sommaire TP vol.27 2004
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Lun des objectifs de la conduite alimentaire pendant
la gestation est dadapter les apports daliment en fonction
de létat de la truie souhaité à la mise bas
et de létat à la saillie. |
sommaire alimentation - sommaire TP vol.27 2004
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Leffet du fractionnement de la ration allouée en 1, 2 ou 3 repas/j entre les 11ème et 107ème jours de gestation sur la reconstitution des réserves et le comportement est étudié chez des truies logées individuellement (deux bandes de 24 ou 21) ou en groupe de 6 (quatre bandes de 18). Les trois lots sont étudiés dans la même salle. Létat des truies (poids, épaisseur de lard) est déterminé régulièrement ainsi que la durée de la station debout et le comportement (activités orales non alimentaires, AONA). La fréquence des repas ninfluence pas significativement la reconstitution des réserves. En revanche, lapport daliment génère une activité motrice spécifique qui est donc plus élevée chez les truies alimentées en 3 repas/j. Compte tenu du dispositif expérimental, la fréquence des AONA est plus importante chez les truies alimentées en 1 repas/j, celles-ci étant particulièrement frustrées quand les autres lots reçoivent de laliment mais pas elles. Il est probable de cette activité, bien que non-motrice, soit coûteuse en énergie. Les truies en groupe passent plus de temps debout que les autres. La non prise en compte de cette différence pénalise lépaisseur de lard à la mise bas de plus de 1 mm.
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sommaire alimentation - sommaire TP vol.26 2003
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L'étude présentée confirme les résultats de travaux antérieurs selon lesquels les performances de lactation des truies sont fortement dégradées lorsque la température ambiante est en permanence supérieure à 25°C. Son originalité est de mettre en évidence que la sensibilité au chaud n'est pas la même d'une truie à l'autre avec des conséquences sur leur longévité dans le troupeau. Par ailleurs, si des porcelets plus lourds au sevrage sont obtenus en augmentant la concentration en nutriments de l'aliment, la formule utilisée ne nous a pas permis de limiter la perte d'état des truies. D'autres hypothèses de formulation restent à tester.
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sommaire alimentation - sommaire TP vol.26 2003
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La température de 24°C est généralement
recommandée lorsque les truies en lactation sont élevées
sur caillebotis intégral. Cependant, l'exposition de ces animaux
à une température ambiante élevée provoque
une dégradation des performances, notamment au-delà de
25°C. Or, selon les caractéristiques du climat, de la saison
et des bâtiments, la température varie d'une journée
à l'autre ou au cours de la journée, et les truies sont
alors presque en permanence exposées aux problèmes posés
par le chaud.
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sommaire alimentation - sommaire TP vol.22 1999
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