L’éleveur ne dirigera sa production vers des porcs plus lourds ou plus légers que s’il peut dégager une plus-value par rapport à une production standard. |
sommaire productions diversifiées - sommaire TP vol.30 2007
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Un tiers des éleveurs enquêtés, produisant plus de 40 % de leurs porcs à un poids de carcasse supérieur à 90 kg, alimente ces animaux à volonté. Un aliment unique est utilisé dans la moitié des élevages bretons et de Rhône-Alpes et dans la totalité des élevages de Midi-Pyrénées. La plupart des éleveurs achètent tout ou partie de laliment, le granulé reste prépondérant. Plus de la moitié des exploitations dispose dune alimentation en soupe, mais en Midi-Pyrénées, le recours à des nourrisseurs est le plus fréquent. |
sommaire alimentation - sommaire TP vol.27 2004
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Deux essais sont conduits dans les stations expérimentales
de lITP (essai 1) et des EDE-Chambres dagriculture de
Bretagne (essai 2) afin de quantifier les performances de croissance
de mâles castrés et femelles élevés en
groupe après 14 (lot S : standard) ou 20 (lot L : lourd) semaines
dengraissement. Les mâles castrés sont alimentés
à volonté jusqua 70 kg de poids vif (PV), puis
ils reçoivent 2,7 kg/j/porc daliment jusquà
110 kg et 2,9 kg/j/porc ensuite. Dans lessai 1, les femelles
sont alimentées à volonté jusquà
labattage alors quelles sont alimentées comme les
mâles castrés dans lessai 2. |
sommaire alimentation - sommaire TP vol.27 2004
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