Intérêts des aliments à teneur élevée en énergie pour porc charcutier
Didier GAUDRÉ, Pascal LEVASSEUR

L’intérêt zootechnique et environnemental d’aliments à teneur élevée en énergie, est évalué sur 288 porcs charcutiers répartis en 3 bandes.
L’augmentation de la concentration énergétique se traduit, quelle que soit la saison, par une amélioration de la vitesse de croissance (35 g/j), une diminution du TVM (1,4 %), de l’indice de consommation (0,2 point) et des rejets en azote et phosphore (19 et 24 % resp.). Cependant, le bénéfice zootechnique obtenu ne couvre que 17 % à 23 % des charges alimentaires supplémentaires. Néanmoins, les niveaux de réduction des rejets obtenus avec les régimes à concentration énergétique élevée, laissent entrevoir la possibilité, dans une certaine mesure, d’une alternative au traitement du lisier. Mais il faudra alors également prendre en compte les effets prévisibles de tels régimes sur la qualité des gras de carcasse.

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sommaire alimentation - sommaire TP vol.27 2004

 

 

 

 

 

Oléo-protéagineux : quels taux d’incorporation en post-sevrage et engraissement ?
Eric ROYER, Jacques CHAUVEL, Valérie COURBOULAY, Robert GRANIER, Julien ALBAR

Le taux maximum d’incorporation des oléagineux, du tourteau de colza et des protéagineux en remplacement du tourteau de soja dans des régimes à base de blé a été étudié à la station ITP de Villefranche de Rouergue lors de plusieurs essais sur porcelets et porcs charcutiers.Le tourteau de colza et le pois protéagineux peuvent être utilisés respectivement à 15 et 35 % en 2ème âge, à 18 et 40 % en engraissement. Leur association permet de réduire le tourteau de soja à 2 % puis 0 % dans des aliments croissance puis finition, contenant respectivement 32 % et 35 % de pois, 15 et 18 % de tourteau de colza. Des taux maximums de 10 % de lupin blanc ou bleu en 2ème âge apparaissent prudents. Les apports dans l’aliment 2ème âge de 7 % de graines entières de colza ou de tournesol, ou de 15 % de graines de soja extrudées donnent des performances comparables à celles obtenues avec 3 % d’huile de colza. L’emploi en engraissement de 8 % de graines de tournesol oléique ne dégrade pas la qualité des gras de carcasse comme cela est le cas dès 4 % avec le tournesol conventionnel.

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sommaire alimentation - sommaire TP vol.28 2005

 

 

 

 

 

Abreuvoirs économiseurs d’eau utilisés au Québec : Comparaison des performances en engraissement
Henri GUIMONT, Francis POULIOT, Stéphane GODBOUT, Réjean LEBLANC, Marie-Josée TURGEON

Dans cette étude, la consommation d’eau et les performances des porcs en engraissement ont été analysées en comparant les quatre types d’abreuvoirs.
Il n’y avait pas de différence significative pour le gain moyen quotidien entre les abreuvoirs. La réduction de l’utilisation d’eau avec le bol avec
couvercle correspond à une réduction du gaspillage d’eau et des volumes de lisiers dans la fosse.
Ce projet a permis d’observer un gaspillage d’eau plus élevé pour l’auge-abreuvoir en confirmant l’impact d’un examen visuel des abreuvoirs et du sol autour comme moyen de détecter d’éventuels gaspillages.

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sommaire alimentation - sommaire TP vol.28 2005

 

 

 

 

 

 

Quel doit être le rapport Lysine Digestible / Energie Nette
dans les aliments pour porcs charcutiers ?

Nathalie QUINIOU, Didier GAUDRÉ, Eric ROYER, Laurent ALIBERT

Les recommandations ITP (2000) de rapport entre la lysine digestible et l'énergie nette de l'aliment (LYSd/EN) permettant de ne pas limiter le potentiel de croissance des animaux sont de 0,9 et 0,8 g/MJ, respectivement en croissance et finition. Or, le niveau de performances en élevage ne dépend pas seulement des caractéristiques nutritionnelles de l'aliment mais s'écarte de façon plus ou moins importante du potentiel des porcs selon le statut sanitaire, les conditions de logement, l'alimentation…
Ce sont autant de facteurs qui influencent le besoin en acides aminés et les apports doivent être alors adaptés afin d'éviter des apports pléthoriques et optimiser le coût des aliments. Une démarche d'optimisation du rapport minimal LYSd/EN est proposée. Elle repose sur la connaissance du plan d'alimentation énergétique, de la courbe de croissance résultante et de la TVM de l'élevage. L'utilisation de la méthode est illustrée par des exemples de calculs et les résultats sont comparés à ceux obtenus dans un essai finition mené à la station de Villefranche avec 4 rapports LYSd/EN différents.

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sommaire alimentation - sommaire TP vol.28 2005

 

 

 

 

 

 

Incidence zootechnique d’un taux de complémentation vitaminique élevé en engraissement
Didier GAUDRÉ, Antoine VAUTIER

Cet essai compare l’effet sur les performances zootechniques, les caractéristiques de carcasse et les critères de qualité technologique des viandes,de 2 niveaux de complémentation vitaminique en engraissement, le niveau témoin est représentatif de la pratique, alors que le niveau testé est bien supérieur aux besoins estimés des porcs à ce stade. L’augmentation du taux d’incorporation de vitamines dans cet essai, ne conduit pas à une amélioration des performances moyennes des porcs en engraissement, ni de leur caractéristiques de carcasse ou de la qualité technologique de leurs viandes.
Des effets sur l’homogénéité de la vitesse de croissance des porcs et de la couleur des jambons sont cependant mis en évidence.
Le coût d’incorporation des vitamines supplémentaires est estimé à seulement 1 €/t d’aliment.
Cet essai ne montre pas d’intérêt économique à augmenter ainsi les taux d’incorporation de vitamines, mais le surcoût reste modeste.

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sommaire alimentation - sommaire TP vol.29 2006

 

 

 

 

 

Performances de porcs issus de verrats Piétrain pur ou croisés dans différentes conditions d’élevage
Nathalie QUINIOU, Isabelle MÉROUR, Didier GAUDRÉ, Sylvie DUBROCA

Les performances de porcs issus de verrats Piétrain (PP) ou Large White × Piétrain sont comparées dans différentes conditions d’engraissement au regard du niveau d’alimentation, type de sol… Les apports en acides aminés ne sont pas limitants pour la croissance.
Un avantage numérique au verrat PP peut être observé sur la composition de carcasse en alimentation à volonté sur caillebotis. En alimentation soupe, il semble plus facile de maîtriser l’écart de taux de muscle des pièces entre sexes avec un verrat PP. Sur litière, aucune différence de performance n’est observée. Dans la plupart des cas, les écarts de performances selon le verrat sont faibles et non significatifs. D’autres essais sont prévus avec des apports d’acides aminés limitants. .

sommaire alimentation - sommaire TP vol.30 2007

 

 

 

 

 

 

Incidence d’un enrichissement en fibres de l’aliment finition sur la qualité technologique de la viande de porc
Didier GAUDRÉ, Patrick CHEVILLON

S’il était possible de réduire le potentiel glycolytique des viandes, en agissant sur les conditions d’alimentation en fin de période d’engraissement, le risque d’obtenir des viandes à bas pH pourrait être atténué. L’objectif de cet essai est de tester l’influence de la diminution de la quantité d’énergie ingérée quotidiennement par les porcs. Dans ce but, un aliment de concentration énergétique inférieure à 9,0 MJ d’énergie nette a été distribué au cours du dernier mois d’engraissement.
La diminution de la concentration énergétique est obtenue par l’incorporation de matières premières riches en fibres. L’ensemble des porcs est abattu le même jour, des mesures de pH et de couleur des viandes sont réalisées.
Le fait de distribuer un aliment de concentration énergétique faible lors du dernier mois d’engraissement, n’a pas eu de conséquence favorable sur la diminution du potentiel glycolytique des viandes estimé par la mesure du pH. .

sommaire alimentation - sommaire TP vol.31 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Performances de porcs issus de verrats Piétrain pur ou croisés dans différentes conditions d’élevage
Nathalie QUINIOU, Isabelle MÉROUR, Didier GAUDRÉ, Sylvie DUBROCA

Les performances de porcs issus de verrats Piétrain (PP) ou Large White × Piétrain sont comparées dans différentes conditions d’engraissement au regard du niveau d’alimentation, type de sol… Les apports en acides aminés ne sont pas limitants pour la croissance.
Un avantage numérique au verrat PP peut être observé sur la composition de carcasse en alimentation à volonté sur caillebotis. En alimentation soupe, il semble plus facile de maîtriser l’écart de taux de muscle des pièces entre sexes avec un verrat PP. Sur litière, aucune différence de performance n’est observée. Dans la plupart des cas, les écarts de performances selon le verrat sont faibles et non significatifs. D’autres essais sont prévus avec des apports d’acides aminés limitants.

sommaire alimentation - sommaire TP vol.30 2007

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conséquence du sexage des porcs et de la période de rationnement sur les performances en engraissement
Nathalie QUINIOU, Amandine MASSIOT

L’effet du sexage sur les performances de croissance et les caractéristiques de carcasse est déterminé à partir de porcs soumis à deux types de plans de rationnement.
Les porcs LIBRA sont alimentés à volonté jusqu’à un plafond de 2,5 kg/j. Les porcs RALIB reçoivent une ration correspondant à 4% du poids moyen de case à l’entrée en engraissement, puis elle augmente de 25 g/j par porc. Ils sont considérés comme alimentés à volonté à partir du moment où les apports sont supérieurs à ce qu’ils ingèrent. Les animaux sont élevés en cases de 6 individus, en sexes mélangés ou non. Les porcs LIBRA sont plus maigres à l’abattage, mais les autres critères de performance ne sont pas significativement différents de ceux des porcs RALIB.
Au 1er départ pour l’abattoir, les porcs LIBRA sont plus homogènes que les porcs RALIB. Le sexage permet d’améliorer l’homogénéité de ces derniers.

sommaire alimentation - sommaire TP vol.31 2008

 

 

 

 

 

Effet de la teneur en phosphore digestible sur  les performances zootechniques des porcs en engraissement
Didier GAUDRÉ

L’essai zootechnique vise à contribuer à préciser les recommandations d’apport en P digestible pour le porc en croissance et finition.
La diminution de l’apport en P digestible conduit à l’absence d’effet sur les performances zootechniques pour deux des trois traitements alimentaires comparés. Une détérioration de la vitesse de croissance des porcs de l’un des trois traitements est constatée en période de croissance, mais ne l’est plus en période de finition. Les caractéristiques de carcasse ne sont pas affectées par les traitements expérimentaux.
Les résultats tendent à montrer une incidence zootechnique faible pour une teneur en P digestible de 2,40 à 2,15 g/kg en croissance et de 1,95 à 1,80 g/kg en finition.
Une plus forte proportion de porcs à problèmes d’aplombs dans l’un des régimes incite à exploiter ces résultats avec prudence, compte tenu de l’importance du P dans le processus de minéralisation osseuse.

sommaire alimentation - sommaire TP vol.32 2009