Cet article décrit les modalités de calcul des besoins des porcs et de l’apport représenté par les matières premières et les phytases. Il y est notamment question de la réponse non linéaire à l’apport de phytase microbienne. Une méthode permettant de prendre en compte cet aspect est proposée. Les phytases végétales provenant des céréales à paille, peuvent contribuer également à l’apport en P digestible de l’aliment. Le calcul de leur contribution est présenté, ainsi que l’interaction dans ce cas, avec les phytases microbiennes. |
sommaire alimentation - sommaire TP vol.31 2008
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A partir de 104 courbes de croissance individuelles établies en station expérimentale, le logiciel InraPorc® est utilisé pour évaluer l’optimum technico-économique du niveau de formulation en acides aminés pendant l’engraissement. Les calculs montrent qu’il ne suffit pas de s’intéresser au prix de l’aliment : en effet, réduire les acides aminés dans la formule permet d’en diminuer le coût mais, dans le même temps, les performances de la bande se détériorent notamment en termes d’indice de consommation, de poids et de qualité de carcasse et donc de marge par porc. Cette perte de marge est moins forte quand les bâtiments permettent de prolonger la durée d’engraissement pour maintenir le poids d’abattage. La décision opérationnelle de formuler à un niveau en acides aminés ou un autre dépend du contexte de prix des matières premières. Quand celles-ci sont chères, la stratégie d’alimentation qui permet de minimiser l’indice de consommation est alors la plus intéressante, soit une formulation à 15% au-dessus de la moyenne du besoin calculée pour les 104 porcs. |
sommaire alimentation - sommaire TP vol.30 2007
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Le gain pondéral
chez le porc en croissance correspond essentiellement à un dépôt
de protéines, de lipides et d'eau. Le dépôt de matières
minérales est fortement lié ou corrélé au
dépôt de protéines et ne sera pas traité
dans cet article. Quant au dépôt d'eau, il est également
fortement lié au dépôt de protéines et considéré
comme n'ayant pas de coût nutritionnel pour l'animal. Le gain
de protéines correspond en fait à un dépôt
d'acides aminés, les acides aminés essentiels devant être
fournis par l'aliment. Le gain de lipides, tout comme le gain de protéines,
consiste en un dépôt d'énergie. Par ailleurs, en
situation de croissance nulle, le porc utilise des acides aminés
alimentaires et de l'énergie pour maintenir son intégrité
corporelle. En définitive, le porc en croissance a des besoins
protéiques et énergétiques liés, d'une part,
à l'entretien de sa masse corporelle (ou besoins d'entretien)
et, d'autre part, à la croissance de cette masse (ou besoins
de croissance).
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sommaire alimentation - sommaire TP vol.22 1999
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sommaire alimentation - sommaire TP vol.24 2001
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Les aliments destinés aux porcs ont tendance
à contenir de moins en moins de matières premières
riches en protéines, ce qui est rendu possible par
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sommaire alimentation - sommaire TP vol.25 2002
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Deux essais ont été conduits afin détudier
en 2ème âge et en engraissement les effets de la consommation
de blé naturellement contaminé en déoxynivalénol
(DON) dans laliment. Les performances ont été mesurées,
après la phase dalimentation 1er âge, et entre 29
et 107 kg en engraissement. |
sommaire alimentation - sommaire TP vol.27 2004
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Un essai sur 144 porcs de 24,8 kg à labattage a permis de comparer lincidence de trois traitements : témoin, phosphate de tylosine, complexe acidifiant, sur la composition des carcasses et sur les ulcères gastriques. Deux aliments, croissance puis finition, ont été distribués en soupe. Le rendement des carcasses, la teneur en viande maigre et les autres critères de composition des carcasses ne diffèrent pas entre les régimes. La note dulcères est faible et identique pour les trois traitements. La bibliographie nindique pas deffet de lacidification de laliment sur la composition des carcasses lorsque la teneur en protéine est suffisante et de bonne qualité. Peu détudes ont porté sur limpact éventuel des acides sur la fréquence et la gravité des ulcères mais leur augmentation apparaît peu envisageable. |
sommaire alimentation - sommaire TP vol.27 2004
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Cette étude détermine les effets de la méthionine et des vitamines B9 et B12 sur les performances, la qualité de la viande et le métabolisme du porc charcutier. 78 porcs ont été nourris avec ou sans addition de 0,2 % de méthionine et de 2 supplémentations en B9 - B12, respectivement de 10-25 et 10 ppm-150 ppb. En croissance, le GMQ est plus élevé de 4,9 % chez les porcs nourris avec méthionine. En finition, lingéré alimentaire et le GMQ sont 5,8 % plus élevés chez les porcs recevant 10-25 de B9-B12 par rapport au temoin. Les traitements avec B9-B12 augmentent leurs teneurs plasmatiques alors quils diminuent lhomocystéine. Dans la viande, la B9 et la B12 étaient respectivement de 22 % et 55 % plus élevées et lhomocystéine, 27 % plus basse, chez les porcs recevant 10-150 par rapport au temoin. Laddition de méthionine en croissance et de B9 et B12 en finition améliore les performances de croissance. Les suppléments de B9 et B12 ont permis denrichir la viande en ces 2 vitamines et den diminuer lhomocystéine. |
sommaire alimentation - sommaire TP vol.28 2005
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