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Compétitivité de l’aliment : scénarios pour 2020 Consulter le résumé
Les marchés des matières premières entrant dans la composition de l’aliment sont un déterminant essentiel de la compétitivité de la production porcine. Les conditions politiques et réglementaires de la production et des échanges de ces produits risquent de connaître des bouleversements durant les prochaines années.
C’est pourquoi l’IFIP a réalisé des projections sur les conséquences possibles de différents scénarios d’évolution des marchés à l’horizon 2020, pour les États-Unis, l’Union européenne et le Brésil.
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2010 |
Baromètre porc |
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Résultats 2009 des élevages : de nouveau insuffisants Consulter le résumé
Malgré la réduction du coût alimentaire, les résultats économiques des élevages de porcs ne suffisent pas en moyenne à couvrir la totalité des charges en 2009. Le prix du porc a aussi baissé. Si les marges sont revenues à leur niveau d’évolution de long terme, elles doivent aujourd’hui couvrir des charges fixes plus élevées. De plus, les pertes s’ajoutent à celles des deux années précédentes. Une bonne partie des élevages français de porcs reste en situation financière difficile. Et beaucoup sont dans l’impossibilité d’investir, alors que les besoins sont importants en la matière.
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2010 |
Baromètre porc |
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Union européenne : bilans en retrait Consulter le résumé
L’année 2009 marque un certain nombre de ruptures dans l’évolution du secteur porcin de l’Union européenne. Elles résultent des crises successives sur le coût de production et le marché, et des difficultés financières mondiales. La production, les échanges et la consommation ont été affectés, dans presque tous les pays.
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2010 |
Baromètre porc |
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Marché du porc en 2009 : déficitaire en valeur Consulter le résumé
Le bilan porcin français de l’année 2009 se résume par une baisse généralisée en volume de la production, des échanges et de la consommation. Les ventes aux pays tiers ont fortement reculé. L’Espagne fournit maintenant plus de la moitié des importations tandis que l’Allemagne a pris la seconde place des fournisseurs. Le solde des échanges est devenu déficitaire, de 27 millions d’euros.
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2010 |
Baromètre porc |
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Produits de porc en Restauration Hors-Foyer : des opportunités de développement Consulter le résumé
Les produits de porc totalisent environ le quart des volumes de produits carnés achetés par la restauration. Appréciés pour leurs prix compétitifs et leur facilité d’utilisation, ils souffrent cependant d’une image nutritionnelle perfectible et se heurtent à des interdits religieux.
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2010 |
Baromètre porc |
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Prix du porc payé aux éleveurs : Allemagne, Espagne en tête Consulter le résumé
La crise économique sévère prolonge ses effets sur la demande et le prix du porc.
Elle maintient en grande difficulté les éleveurs français. Dans ce contexte, il est plus que jamais nécessaire de comparer le niveau des prix payés aux producteurs des différents pays européens.
Une étude de l’IFIP confirme que les porcs allemands et espagnols sont sensiblement mieux payés dans l’UE. Elle propose un modèle de suivi hebdomadaire.
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2010 |
Baromètre porc |
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Filière porcine en 2009 : les prix face aux crises Consulter le résumé
En 2009, le prix du porc payé au producteur français a baissé de 8% par rapport à 2008. Grâce au recul de l’aliment (- 24%), le coût de revient correspondant s’est replié de 15%. Mais après trois crises consécutives, la production porcine française est toujours très affaiblie. Comme l’ensemble de la filière, elle manque de projets et peine à surmonter ses difficultés.
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2010 |
Baromètre porc |
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Espagne : marché intérieur en panne Consulter le résumé
L’Espagne est fortement touchée par la crise économique et financière. Son économie continue de décroître, avec un accroissement prévu du déficit budgétaire à 10% du PIB et une remontée du chômage à plus de 20% de la population active. Dans ce contexte, la consommation carnée a diminué, et le maintien des parts de marché passe par de fortes concessions sur les prix. La production porcine accuse en plus, depuis deux ans, les effets de la crise sur les matières premières, avec de fortes modifications structurelles en perspective.
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2009 |
Baromètre porc |
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Marché mondial du porc : l’Amérique du Nord en tête Consulter le résumé
En 2008, l’ALENA (Association de Libre Échange Nord-Américaine) est passée en tête du classement des exportateurs mondiaux de viande de porc, devant l’Union européenne. Les États-Unis en sont la principale composante. Les prix du porc bas et la faiblesse chronique du dollar renforcent leur leadership.
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2009 |
Baromètre porc |
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Prix et marges dans la filière porcine : premiers résultats de l’Observatoire Consulter le résumé
Face aux interrogations sur le partage des résultats à l’aval de la filière porcine, un Observatoire a été mis en place voilà quelques mois par le gouvernement. Il a identifié les sources de prix les plus représentatives et estimé la répartition des marges brutes pour le porc frais et le jambon. Il conclut toutefois qu’il faut améliorer l’information sur les prix pour se rapprocher de la réalité. De plus, l’évolution des marges brutes ne peut s’apprécier qu’en comparaison aux charges qu’elles doivent rémunérer. Là aussi, beaucoup reste à faire.
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2009 |
Baromètre porc |
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Marché mondial du porc : les échanges subissent la crise financière Consulter le résumé
La crise financière a accentué la concurrence entre les exportateurs mondiaux de viandes et produits du porc vers des débouchés moins demandeurs. Les expéditions de viandes fraîches, réfrigérées et congelées ont fortement reculé au 1er semestre 2009, tandis que les groupes de produits de moindre valeur ont mieux résisté, amputant d’autant la valorisation globale de la carcasse.
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2009 |
Baromètre porc |
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GMS : prix et marché national. Au coeur des préoccupations Consulter le résumé
Face à la concurrence et aux incertitudes économiques pesant sur les achats des ménages, le prix des produits redevient un élément primordial de la stratégie des distributeurs afin de reconquérir des parts du marché français.
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2009 |
Baromètre porc |
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Résultats 2008 des élevages : une crise profonde Consulter le résumé
Comment qualifier les charges alimentaires, déjà "record" en 2007, alors qu'elles atteignent en 2008 des niveaux encore supérieurs ? Malgré un prix du porc plus élevé en 2008 et de nouvelles améliorations des performances, les coûts de revient subis par les éleveurs pèsent lourdement sur leur situation financière, qui devient critique.
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2009 |
Baromètre porc |
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Elevages porcins de demain : 3 grandes logiques Consulter le résumé
La production porcine française est à un tournant décisif. Sa croissance est arrêtée sur tout le territoire, la restructuration des élevages est freinée par des difficultés réglementaires et financières. Définir des modèles d'élevage porcin pour demain, non pas comme un futur obligé, mais comme avenir vers lequel tendre, constitue à la fois un moyen d'identifier clairement les problèmes à résoudre, l'occasion de formuler des solutions cohérentes, un objet de débat avec la société et une ambition mobilisatrice. Cet article présente les principaux enseignements d'une étude que l'IFIP, en association avec de nombreux partenaires, vient d'achever.
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2009 |
Baromètre porc |
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Bilan porcin français 2008 Consulter le résumé
L'indépendance alimentaire française en viande de porc varie peu, à 106% de couverture des besoins intérieurs par la production nationale. Depuis 10 ans, la production évolue sur un plateau, avec des écarts réduits d'une année à l'autre. 2008 n'échappe pas à ce constat, mais le solde en valeur du commerce extérieur se réduit.
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2009 |
Baromètre porc |
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Comportement du consommateur : de l'intention à l'achat Consulter le résumé
Le comportement des consommateurs dépend de nombreux critères et varie selon les situations. Des études qualitatives menées fin 2008 permettent de faire un premier pas dans la connaissance des mécanismes en jeu. Elles mettent en œuvre des méthodes concrètes, qui placent le consommateur dans des situations proches de la réalité parmi les attributs du produit, l'origine de la viande est un élément déterminant du choix des consommateurs. Mais dans les points de vente, l'attractivité des rayons et les prix et promotions jouent aussi un rôle fondamental.
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2009 |
Baromètre porc |
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Echanges de porcelets en France : entre marchés et contrats Consulter le résumé
Sur 27 millions de porcelets produits en France, 9 millions changent d’élevage. Un tiers provient de naisseurs spécialisés, les deux autres de naisseurs-engraisseurs excédentaires qui recourent largement au façonnage.
Les groupements sont actifs dans différents types d’échanges (ventes entre adhérents, commerce avec d’autres partenaires). Paiement au prix de marché, contractualisation au coût de revient ou partage de marge, la rémunération des porcelets suit des logiques diverses, avec des implications sur l’avenir.
Cet article fait la synthèse d’une étude approfondie que l’IFIP vient d’achever.
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2009 |
Baromètre porc |
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Biocarburants en France : des coproduits pour l'alimentation des porcs Consulter le résumé
L'accélération de la production de biocarburants de "première génération", élaborés à partir de céréales, sucre ou oléagineux, est un enjeu majeur pour les marchés agricoles. L'impact environnemental, économique et social de leur développement soulève de nombreux débats. La production d'éthanol à base de maïs aux Etats-Unis va continuer de croître de manière phénoménale. Fin 2008, l'Union européenne a décidé de porter à 10% la part des biocarburants dans les carburants utilisés pour les transports en 2010, dont 4% de carburants de deuxième génération (issus de déchets végétaux, de bois ou de plantes non alimentaires). L'essor des biocarburants accroît l'offre de drêches, tourteaux et glycérol, utilisables par le porc.
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2009 |
Baromètre porc |
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Flux à l'aval de la filière : une diversité commerciale intéressante Consulter le résumé
Entre l’abattage des animaux et la mise à la disposition des produits finis au consommateur final, la viande de porc
transite par différents opérateurs industriels et commerciaux. Certaines voies d’acheminement s’identifient facilement,
d’autres de moindre importance méritent d’être appréciées car elles représentent une diversité commerciale intéressante à exploiter.
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2008 |
Baromètre porc |
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Commerce international du porc : les marchés d'asie convoités Consulter le résumé
Le commerce international du porc gagne de l'importance. Les six pays d'Asie importateurs absorbent la moitié des tonnages destinés aux pays tiers. Facteur aggravant, ils concentrent un quart de la population mondiale pour 11% seulement des terres arables. Leurs besoins iront donc croissant, alors que leurs productions porcines stagnent ou auront du mal à suivre cette évolution.
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2008 |
Baromètre porc |
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L'abattage se concentre Consulter le résumé
L'aval de la filière porcine française est entré dans une importante phase de restructuration, suivant ainsi le mouvement de l'industrie européenne et mondiale de la viande. Quatre entreprises françaises figurent désormais parmi les 10 premiers abatteurs de l'UE (78 millions de porcs et 30% des abattages de l'UE à 27). La concentration est particulièrement forte au Danemark, en Allemagne et aux Pays-Bas. Une tendance à la multinationalisation se fait jour.
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2008 |
Baromètre porc |
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Prix du porc au détail : le hard discount à contre-image Consulter le résumé
Les produits Premiers Prix de charcuterie ont été achetés plus chers en 2007 en hard discount qu'en hypermarchés et supermarchés. Le même constat est réalisé pour les côtes de porc. Contrairement à son image, le hard discount ne serait pas le meilleur marché !
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2008 |
Baromètre porc |
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Ukraine, un potentiel à concrétiser Consulter le résumé
Par sa surface, l’Ukraine est le plus grand pays d’Europe. Les changements politiques des années 90 ont provoqué l’effondrement de sa production agricole, conduisant à des besoins énormes.
Le développement de la production porcine est une priorité nationale. Des projets de grandes fermes se mettent en place dans tout le pays, avec la participation d’investisseurs étrangers pour l’accès au capital et le savoir-faire.
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2008 |
Baromètre porc |
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Résultats 2007 des élevages : les coûts ont explosé Consulter le résumé
Marquée par l’envol du coût de l’aliment et le bas niveau du prix du porc, l’année 2007 a vu s’effondrer les résultats économiques des élevages. Leur situation financière s’est détériorée, alors qu’elle commençait tout juste à se redresser en 2006. L’amélioration des performances techniques s’est accentuée, incapable toutefois de compenser les effets de la conjoncture.
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2008 |
Baromètre porc |
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Les exploitations avec porcs en France face au découplage des aides PAC Consulter le résumé
Le découplage des soutiens (paiement unique) est au cœur de la réforme de la PAC de 2003. Comment peut-il influer sur les décisions des exploitants et l’évolution des systèmes de production ? L’IFIP a analysé les effets potentiels de cette réforme sur les systèmes d’exploitation ayant des porcs en France, afin d’en apprécier les marges de manœuvre et les conséquences possibles au plan de la production porcine nationale.
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2008 |
Baromètre porc |
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Bilan porcin français 2007 : baisse du solde extérieur Consulter le résumé
En 2007, la production porcine française a augmenté de 1%, à 2,3 millions de tonnes et la consommation de 2%. Le taux de couverture des besoins intérieurs a peu évolué, stabilisé depuis plusieurs années autour de 106%. Le poids des échanges est important. En valeur, le solde des viandes est devenu négatif, compensé par les exportations d’animaux vifs.
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2008 |
Baromètre porc |
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Consommation 2007 : bonne année pour le porc Consulter le résumé
Avec une progression des quantités achetées de 1,4% pour le porc frais et 2,3% pour la charcuterie, l’année 2007 a été favorable à la consommation des produits du porc. Les hypermarchés et surtout le hard discount ont renforcé leurs parts de marché. L’agglomération parisienne conserve un niveau de consommation nettement plus faible que les autres régions.
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2008 |
Baromètre porc |
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Production porcine mondiale : face à la crise Consulter le résumé
Près de 95% de la production porcine mondiale sont réalisés dans 13 pays ou zones de libre-échange. Les volumes correspondant auraient diminué de 4% entre 2006 et 2007. Une petite reprise est attendue en 2008, mais la hausse du coût des matières premières pourrait avoir des effets dans tous les pays, encore invisibles pour le moment.
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2008 |
Baromètre porc |
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Les prix à l'amont de la filière porcine : 2007, année de rupture Consulter le résumé
Malgré quelques signes avant-coureurs, la brutalité de la hausse des prix des matières premières a pris le monde de l’élevage au dépourvu. La filière porcine est particulièrement touchée puisque le prix du porc a baissé en 2007, ne montrant aucun signe d’ajustement à ce contexte chamboulé.
L’année 2007 se traduit donc par une rupture brutale relativement au passé.
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2008 |
Baromètre porc |
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Danemark : les élevages de porcs en mutation Consulter le résumé
Avec 26 millions de porcs produits en 2006, le Danemark est le troisième pays producteur de porcs de l’Union européenne, à égalité avec la France derrière l’Allemagne (44 millions) et l’Espagne (39 millions). En dix ans, sa production porcine a augmenté de 28% et plus de la moitié de ses exploitations ont disparu. Seules les entreprises de plus de 500 truies voient leur nombre augmenter.
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2007 |
Baromètre porc |
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Allemagne et Espagne : fortes consommations de viande de porc Consulter le résumé
Les consommations espagnoles et allemandes de viande de porc sont parmi les plus élevées d’Europe. En comparaison, les Français en mangent 40% moins que leurs voisins. L’observation des caractéristiques de la situation en Allemagne et en Espagne suscite des interrogations pour faire évoluer la consommation dans l’hexagone. Un séminaire organisé fin octobre par l’IFIP a permis de faire le point sur le sujet.
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2007 |
Baromètre porc |
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Bâtiments porcins en France : nécessité de réinvestir Consulter le résumé
Le maintien de la compétitivité de la production porcine française nécessite d’améliorer les coûts de revient, notamment par le progrès des performances. Les bâtiments d’élevage permettent-ils de tirer pleinement parti des progrès génétiques et techniques ? En 2006, l'IFIP a évalué les bâtiments porcins en France. Certains ont besoin d'être rénovés, d'autres d'être reconstruits. Des mises aux normes sont nécessaires. Le coût total est évalué entre 2,5 et 2,9 milliards d'euros.
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2007 |
Baromètre porc |
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Pologne : une lente évolution Consulter le résumé
Avec un cheptel de 18 millions de porcs, la Pologne se place au 3ème rang de l'UE à 27, derrière l’Allemagne et l’Espagne, devant la France. L’héritage de l’ancien régime pèse toujours.
Les faibles résultats techniques, essentiellement dus à la rémanence des petites structures, conduisent cependant à une production bien plus faible (24 millions de porcs).
La restructuration de l'élevage est lente mais l’aval de la filière commence à se concentrer, avec une présence accrue sur le marché mondial.
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2007 |
Baromètre porc |
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Exploitations porcines : croissance et spécialisation Consulter le résumé
L'élevage porcin est rarement la seule activité présente au sein des exploitations agricoles ayant des porcs. Une typologie, réalisée en 2003 par l'IFIP Institut du Porc sur les données du Recensement Agricole de 2000, avait identifié 4 systèmes productifs dominants, représentatifs de différentes associations entre le porc et les autres productions. Les données de l'enquête intermédiaire de 2005 sur les Structures permettent de l'actualiser et de suivre les évolutions.
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2007 |
Baromètre porc |
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Résultats 2006 des élevages : rééquilibrage des marges Consulter le résumé
En 2006, le prix moyen du porc payé aux éleveurs a progressé de 5% par rapport à 2005, alors que le coût alimentaire par kilo de croît est resté stable. Les marges sur coût alimentaire et renouvellement se sont nettement améliorées, de 20% environ en un an, avec de légères différences selon les orientations. Les résultats de 2006 seront nécessaires pour passer 2007, dont les conditions de marché sont moins souriantes. Ils devraient aussi être mis à profit pour relancer l’investissement dans les élevages, insuffisant ces dernières années.
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2007 |
Baromètre porc |
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Russie : volonté de développement Consulter le résumé
Après 10 ans d’effondrement, la production porcine russe repart, depuis 2000.
Les importations représentent 30% de la consommation.
Mais celle-ci reste encore limitée par habitant. Alors que le pouvoir d’achat augmente, les besoins s’accroissent.
La Russie tente de développer sa production, mais tous les types de fermes ne sont pas taillés pour l’avenir.
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2007 |
Baromètre porc |
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France : bilan 2006. Bis repetita Consulter le résumé
Le bilan porcin français continue de se stabiliser. Le commerce en vif se développe et se diversifie.
Les pièces restent prépondérantes dans les échanges. En 2006, l’Espagne a conforté sa place de principal fournisseur du marché français. A l’exportation, deux tiers des débouchés sont dans l’UE, mais les ventes à la Russie et en Corée du sud se sont développées.
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2007 |
Baromètre porc |
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Production porcine : structures des élevages Consulter le résumé
Les résultats de l’enquête sur la structure des exploitations, réalisée en 2005, permettent de faire le point sur la situation de la production porcine française. Ils confirment la poursuite de la baisse du nombre des exploitations ayant des porcs. Les effectifs porcins totaux et la production restant stables, les ateliers sont de plus grande dimension, pour s'adapter à l'évolution du contexte qui, la concurrence aidant, demande toujours plus d’efficacité productive.
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2007 |
Baromètre porc |
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Espagne, le porc en pause Consulter le résumé
Vingt ans après l'entrée de l'Espagne dans l'Union européenne, sa production porcine a doublé, accompagnant une formidable évolution de l’économie du pays et de la société. Toutefois, des changements sont apparus sur la période récente, qui se traduisent par une stagnation des volumes produits, un plafonnement de la consommation et un renchérissement des coûts.
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2007 |
Baromètre porc |
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Baromètre porc : 30 ans d'évolution du secteur porcin Consulter le résumé
En 2007, Baromètre Porc fête sa trentième année de publication.
1977-2007 : trente ans au service de la production porcine et de sa filière. Un laps de temps riche en changements, durant lequel les habitudes de consommation, les produits, les marchés ont profondément évolué, suivant en cela les évolutions du contexte économique et les aspirations du consommateur. La concurrence aidant, les acteurs se sont adaptés, aux différents niveaux de la filière : par la concentration, l’évolution de leurs métiers, la nécessaire mise en œuvre du progrès technique pour améliorer les conditions de travail et abaisser les coûts, mais aussi apporter davantage de garanties aux consommateurs et à la société.
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2007 |
Baromètre porc |
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Roumanie et Bulgarie nouveaux membres de l'UE Consulter le résumé
Le 1er janvier prochain, la Roumanie et la Bulgarie vont entrer de plein pied dans l'Union européenne. Leur contribution sera
significative pour les productions végétales, avec 9 à 10% des récoltes céréalières de la nouvelle UE à 27 et 12 à 14% de la production d’oléagineux. Leur place sera plus réduite pour les productions animales, avec notamment 4% des effectifs
porcins européens et 3% de la production correspondante. Mais leur potentiel est élevé.
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2006 |
Baromètre porc |
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Allemagne, la filière porcine en mutation Consulter le résumé
La production porcine allemande est en croissance et va battre un record en 2006. Cette croissance s’appuie sur le
dynamisme et la modernisation des élevages. Mais elle bénéficie aussi d’atouts et de mutations dans la filière.
Le prix de l'aliment est favorable, la fabrication fermière répandue et l'industrie se restructure. Dans le secteur de la viande fraîche, des leaders européens se constituent en Allemagne.
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2006 |
Baromètre porc |
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Allemagne, croissance de la production Consulter le résumé
L'Allemagne est un acteur majeur sur l'échiquier porcin européen. Elle reprend de la vigueur avec une croissance régulière de sa production depuis une dizaine d’années. Celle-ci résulte d’exploitations en pleine évolution.
Portrait de la production porcine allemande et de ses enjeux, à partir d’une étude approfondie conduite en 2006 par l’IFIP.
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2006 |
Baromètre porc |
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Le prix du porc à l'aune du passé Consulter le résumé
L’ampleur de la hausse du prix du porc de l'été 2006 a pu surprendre, au regard de la relative stabilité qui s'était installée depuis plusieurs années. Pour autant, le niveau atteint peut-il être considéré comme élevé ?
Pour éclairer cette question, l'approche statistique fournit des repères dans 3 dimensions, au regard du passé, du coût de production et de la compétivité du porc au détail.
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2006 |
Baromètre porc |
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Japon, un marché convoité Consulter le résumé
Depuis le début des années 70, le marché japonais des viandes est déficitaire. Entre 1985 et 1995, les importations ont véritablement explosé, multipliées par 4. Depuis 2000, c'est le calme plat, à l’image de la consommation qui, toutes viandes, a atteint cette année là un maximum, à 5,6 millions de tonnes. L’année 2001 a en effet marqué le début de perturbations sanitaires internes et externes qui à ce jour ne sont pas toutes achevées. Plus important débouché dans le monde, le marché japonais est exigeant, mais relativement stable, solvable et rémunérateur. C’est pourquoi de multiples concurrences s’y exercent : entre viandes et pays fournisseurs.
Bien présent, le porc a bénéficié ces dernières années de facteurs favorables.
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2006 |
Baromètre porc |
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La production de l'UE se stabilise Consulter le résumé
En 2005, l’Union européenne à 25 a stabilisé sa production porcine par rapport à 2004 : 241,7 millions de porcs ont été produits pour 21,2 millions de tonnes équivalent carcasse. Une hausse de moins de 1% est attendue pour 2006. Le mouvement d’ensemble est très faible, mais des différences importantes sont observées entre les pays.
Les exportations européennes vers les pays tiers représentent plus de 7% des quantités produites dans l’UE, alors que les importations sont devenues quasiment inexistantes depuis l’élargissement aux Nouveaux États Membres (NEM) en 2004.
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2006 |
Baromètre porc |
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Union Européenne, exportations en vif, un regain Consulter le résumé
Assez stables jusqu'en 2002, les échanges de porcs vivants dans l'UE se sont fortement développés durant les 3 dernières années. Cela traduit d'une part les effets des réglementations environnementales dans les pays expéditeurs, d'autre part, la montée des besoins des pays destinataires. Souvent, ils s'établissent entre pays voisins, parfois au sein des mêmes bassins de production.
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2006 |
Baromètre porc |
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Résultats 2005 des élevages, retour à la moyenne Consulter le résumé
Après deux années de crise, suivies d'une timide amélioration en 2004, la marge sur coût alimentaire des naisseurs-engraisseurs a retrouvé en 2005 un niveau satisfaisant, rejoignant sa tendance de long terme calculée sur trente ans. Tous les facteurs ont contribué à ce résultat, sous l'effet principal de la baisse du coût alimentaire, tandis que le prix du porc connaissait une progression modérée de 4%. Les performances techniques continuent de s'améliorer, diluant la hausse des charges de structure.
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2006 |
Baromètre porc |
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France : bilan 2005, en recul Consulter le résumé
La production française a poursuivi en 2005 sa tendance baissière. Le recul plus soutenu de la consommation a légèrement accru le taux d’auto-approvisionnement, à 107%.
L'exportation s'est développée, de plus en plus concentrée sur les autres pays de l’UE. A l’importation, l’Espagne continue de renforcer sa présence en France, surtout avec des pièces désossées.
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2006 |
Baromètre porc |
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Gestion des effluents, épandre ou traiter Consulter le résumé
Les bonnes pratiques agricoles et les réglementations, européennes et françaises, limitent l’épandage des déjections animales. En Bretagne, des seuils d’obligation de traitement et des plafonds de surface d’épandage ont été définis pour chaque canton classé en zone d’excédents structurels (ZES). Un même élevage sera donc soumis à des contraintes différentes selon le système d’exploitation dans lequel il s’insère (SAU, cultures…) et sa région d’implantation. Les solutions qu’il mettra en œuvre le seront également (épandage, exportation, traitement, engraissement à façon…).
Une récente étude de l’ITP propose une évaluation des coûts supportés par les élevages pour gérer leurs effluents et rend compte des principales filières de gestion actuellement existantes en France.
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2006 |
Baromètre porc |
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