infos viandes fraîches et produits transformés
   
  Lettre d’information aval  
  de l’IFIP
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  Juin 2009

Positions techniques de l’IFIP

Quelle doit être la qualité microbiologique normalement attendue des viandes aux différentes étapes de la filière ?
C’est pour proposer une réponse technique que l’IFIP diffusera d’ici peu son avis sur les méthodes de prélèvement et les normes microbiologiques des pièces issues de la découpe. Il s’agit là d’un exercice qui se veut utile aux différents maillons de la filière dans leurs relations contractuelles.

Le principe de positions techniques pourra être étendu dans les domaines de compétence de l’IFIP en réponse aux questions de la filière. Elles seront toujours établies sur des données exclusivement techniques afin d’apporter aux professionnels les éléments pour se positionner face aux tiers mais également pour mieux fonctionner entre eux. Sécurité des aliments, bien-être, développement durable… les questions ne manquent pas.

C’est sur ces différents thèmes que l’IFIP pourrait fonctionner : répondre aux questionnements de l’interprofession et des fédérations de notre filière..

Gilles Nassy Direction Activité Viandes fraîches et produits transformés

Résultats d’études et travaux en cours

Comportement des salmonelles au cours du procédé de fabrication et de la conservation des saucissons secs de ménages

Yersinia enterocolitica : pré-enquête de prévalence en abattoir

Prix et marges dans la filière

Comment la viande de porc est emballée en France ?

Premiers résultats d’analyse de composés odorants dans le gras de porc de mâles entiers

Mesure de la teneur en muscle sur animal vivant

Guide d’aide à la gestion de la protection animale en abattoir

Question / Réponse aux professionnels

Nous sommes confrontés à un problème de relargage excessif de gelée opalescente dans nos pâtés de campagne à l’ancienne appertisés. Quelles actions correctives pouvez-vous nous proposer ?

Veille réglementaire

Label porc Auvergne

Normes, analyses microbiologiques des aliments

Instructions, circulaires

Normes, analyses corps gras

Export, viandes, préparations crues et produits à base de viande, Fédération de Russie

Rapport Afssa nanotechnologies, nanoparticules

Valeurs nutritionnelles de référence, avis EFSA

Spécialité traditionnelle garantie

Veille documentaire

Internationale

Actualité IFIP

L’IFIP propose un parcours de formation « Protection animale en abattoir »

Formations IFIP

Vient de paraître

À paraître

À commander

Espace pro“Aval”

Veille économique internationale de l’Ifip

 

 

Résultats d’études et travaux en cours

Comportement des salmonelles au cours du procédé de fabrication et de la conservation des saucissons secs de ménage

L’objectif de cette étude était d’évaluer si le procédé de fabrication des saucissons secs de ménage avait un effet assainissant sur les salmonelles.

En moyenne, dans les conditions de l’étude, la population de salmonelles est diminuée d’un facteur 10 au cours du procédé de fabrication des saucissons. Cet effet assainissant s’accentue significativement pendant le stockage des produits. Ainsi, après 60 jours de conservation, la concentration est divisée en moyenne, par rapport à J0, par 700. Cependant l’assainissement mesuré est très variable d’une expérience à une autre.

Les pistes envisagées pour améliorer l’assainissement et réduire sa variabilité sont les suivantes :

Cette étude a également permis de mettre en évidence que la technique d’inoculation des bactéries (dans la mêlée ou par piqûre après embossage) n’avait pas d’influence significative sur le comportement des salmonelles. Ce résultat permettra d’alléger considérablement les procédures de réalisation des challenge-tests procédé.

Enfin, dans les conditions de l’étude, la vitesse d’acidification n’a pas d’influence sur la réduction de la contamination en salmonelles à l’issue du procédé. En revanche, l’assainissement est plus conséquent lorsque :

Cette étude a été réalisée en collaboration avec l’ADIV (Mme Souad Christeans) avec le soutien financier d’INAPORC et d’Aprivis. Nous remercions les membres du comité de suivi du projet : Groupe Aoste, Salaisons du Lignon, Salaisons du Mâconnais, Salaison Polette, Madrange –La Maison du jambon.

RetourContact : Véronique Zuliani

 


Yersinia enterocolitica : pré-enquête de prévalence en abattoir

Des écouvillonnages d’amygdales ont été réalisés sur 239 porcs à l’abattoir de janvier à avril 2009. La recherche de la présence de Yersinia enterocolitica a été effectuée sur milieu chromogène après enrichissement en milieu sélectif. Les colonies suspectes ont été confirmées par galerie API20E. La prévalence de Y. enterocolitica était de 9% [6-13%] en moyenne. À titre comparatif, les résultats de prévalence présentés par d’autres pays européens sur amygdales sont plus importants (34% en Allemagne, 56% en Finlande). Les biosérotypes des souches ont été identifiés par une technique moléculaire PCR. 75% des souches présentaient le sérotype 4/O:3 et 25% présentaient le sérotype 2/O:9 ou 3/O:5,27.

Les principaux biosérotypes pathogènes observés en France sont par fréquence d’isolement, 4/O:3, 2/O:9 et 2/O:5,27. L’enquête de prévalence sur amygdales se poursuit.

Financement INAPORC.

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Contact : Carole Feurer

 


Prix et marges dans la filière

L’IFIP participe actuellement au groupe de travail « porc » du comité de pilotage de l’Observatoire des prix et des marges mis en place par les ministères de l’Agriculture et de l’Économie. Ce groupe de travail, constitué de professionnels et d’experts, vise à construire, pour le secteur du porc, un outil de suivi des prix et des marges pertinent et consensuel. Les indicateurs retenus seront validés courant juin par l’ensemble des représentants de la filière, pour être ensuite publiés et régulièrement actualisés sur un site internet. La principale difficulté rencontrée est le manque de connaissances sur les prix entre industriels et distributeurs.

Par ailleurs, une étude sur la valeur des produits dans la filière porcine sera conduite à partir du deuxième semestre 2009 (financée par INAPORC). Elle a pour objectif d’analyser comment se constitue la valeur de différents produits de porc proposés aux consommateurs, notamment en évaluant l’importance des différents postes de coût.

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Contact : Vincent Legendre

 


Comment la viande de porc est emballée en France ?

Les linéaires des GMS nous donnent aujourd’hui une bonne image des emballages utilisés pour la viande. La GMS continue à réaliser du conditionnement sur le lieu de vente à l’aide de barquettes ou de caissettes en polystyrène expansé (PSE) recouvertes d’un film mince étirable. Les industriels se sont orientés vers des techniques favorisant une plus longue conservation. Le conditionnement sous atmosphère des Unités de Ventes Consommateur Industrielles (UVCI) à l’aide de mélanges gazeux permet de préserver la couleur des viandes et de diviser par deux la vitesse de croissance des bactéries comparativement au conditionnement sous film. Le procédé d’operculage des barquettes PSE-PEEVOHPE, APET PE et en polypropylène (PP) nécessite une réinjection de gaz et impose que la viande ne soit pas en contact avec le film supérieur barrière en raison du risque de modification de couleur.

Un procédé innovant permet aujourd’hui de pallier ce problème, il utilise un double film d’operculage qui permet une circulation du gaz de réinjection à la surface de la viande, même lorsque celle-ci est au contact du film. Le principal avantage est la réduction importante du volume du paquet puisque le film peut être plaqué sur la viande sans en altérer la couleur. On peut également placer ces barquettes inclinées dans les linéaires sans que la viande ne tombe dans le fond de la barquette. Le procédé BDF apporte une nouvelle orientation possible au conditionnement sous atmosphère. Il utilise des barquettes classiques en PSE ou PP rigide surenveloppée d’un matériau composite barrière et rétractable avec un balayage de gaz O2 CO2. Le conditionnement sous vide reste largement utilisé par les industriels, en l’absence d’O2, il assure une longue durée de vie (21 jours). Ce type de conditionnement est peu présent dans les linéaires. Il est pourtant aujourd’hui possible de conditionner des portions sous vide sous skin, la couleur sombre du produit pouvant être masquée par un suremballage. Cette technique apporte la possibilité d’une mise en rayon verticale et évite l’utilisation d’un buvard.

Le marché s’oriente également vers un développement de produits de plus en plus élaborés : produits marinés, produits prêts à cuire, plats cuisinés. Les conditionnements évoluent avec ces nouveaux produits en permettant au consommateur final une utilisation facile (micro ondes, supports allant au four traditionnel). Pour plus d’informations, l’Ifip est à votre disposition.

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Contact : Arnaud Bozec

 


Premiers résultats d’analyse de composés odorants dans le gras de porc de mâles entiers

L’IFIP a organisé l’abattage de 347 mâles entiers issus de 6 élevages dans le cadre d’une demande INAPORC et du programme de recherche européen « ALCASDE ». L’androsténone et le scatole sont les composés odorants à risque d’odeur désagréable à la cuisson pour le consommateur.

Par rapport à 1995, la prévalence du risque d’odeur en France à partir des analyses sur gras montre quelques évolutions :

- Pour le scatole, le % de viande à risque d’odeur (valeur> 0,20 μg/g de gras) diminue fortement de 7 % à 3 % entre 1995 et 2008 (odeur de fèces). Pour ce dernier critère, l’explication pourrait être le renforcement de la mise à jeun en élevage et la forte proportion d’élevage sur caillebotis intégral en France produisant des animaux plus propres.

- En 2009, le % de viandes potentiellement à risque d’odeur sur le niveau d’androsténone (valeur >1 μg/g de gras) est de 21 % comme en 1995.

Le niveau d’androsténone en lien avec l’âge et la maturité sexuelle des animaux évolue peu en France et le risque de viande odorante persiste sur la base de ce critère (odeur d’urine).

Malgré un poids d’abattage supérieur des mâles entiers en 2009 (87 kg en 2009 contre 82 kg en 1995), le risque sur le critère androsténone n’a pas augmenté. Le TMP des mâles entiers dans cet essai est en moyenne de 62 % contre 57 % pour les mâles castrés et 61 % pour les femelles. Parallèlement, les poids de carcasses sont plus faibles pour les mâles entiers (87 kg contre 94 kg pour les mâles castrés et 90 kg pour les femelles).

Afin d’évaluer le risque d’odeur et de goût des viandes ou produits transformés issus de mâles entiers, l’IFIP a défini en France, avec des professionnels de l’aval de la filière, une liste de 6 produits en frais ou transformés à tester : saucisse fraîche et lardons fumés, jambon cuit, pâté, andouille de Guémené, saucisson sec et jambon sec. Parallèlement, 6 pays en Europe dont la France participent à une évaluation sensorielle de rôtis par un jury de
consommateurs selon un protocole commun. L’ensemble de ces résultats sera remis aux professionnels en France et en Europe (DG SANCO) fin octobre 2009.

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Contact : Patrick Chevillon

 


Mesure de la teneur en muscle sur animal vivant

L’investissement de la filière porcine dans un scanner RX, permet aujourd’hui d’appréhender de manière précise la composition et notamment la teneur en muscle des pièces de découpe et des carcasses.

Le scanner RX étant classiquement utilisé en imagerie médicale humaine, le passage à l’étude de la composition corporelle du porc in vivo, et non plus seulement sur les carcasses, est tout naturel.

L’IFIP va dans les mois à venir développer et mettre au point une méthode de mesure de la composition corporelle et notamment de la teneur en muscle directement sur l’animal vivant. L’animal, sous anesthésie légère contrôlée par les vétérinaires de l’IFIP, sera installé sur la table d’examen du tomographe RX et subira un scanner complet. L’analyse des images permettra de connaître la composition corporelle précise de l’animal. Une fois l’examen terminé, l’animal sera placé dans une case, isolé jusqu’à son réveil et sa reprise alimentaire.

L’objectif est de mettre au point une méthode d’anesthésie et de mesure in vivo, fiable, répétitive et non traumatisante pour l’animal. La possibilité d’appréhender directement sur l’animal vivant la composition corporelle sera un atout indéniable pour les futures études en génétique, alimentation ou qualité des produits.

RetourContact : Mathieu Monziols

 


Guide d’aide à la gestion de la protection animale en abattoir

Le projet de nouveau Règlement européen sur la protection animale au moment de l’abattage indique la nécessité pour les abattoirs de mettre en place un dispositif précis pour respecter l’animal au moment de sa mise à mort. Plusieurs éléments seront même obligatoires : nomination d’un Responsable Protection Animale sur chaque site d’abattage, application de Modes Opératoires Normalisés (MON) à la mise à mort et durant les opérations annexes, mise en place de contrôles et évaluation du bien-être animal dans l’entreprise.

L’IFIP, avec le financement de l’Inaporc, anime un groupe de travail (abattoirs, fédérations) sur ce sujet depuis mars 2009. L’objectif est de construire un guide regroupant les bases techniques et de contrôle de la bien-traitance animale au sein des outils d’abattage. Pour chaque zone de travail à l’abattoir où l’animal est vivant, le groupe de travail proposera les éléments essentiels à intégrer dans la construction des modes opératoires normalisés ainsi que des propositions d’indicateurs de suivi pertinents, opérationnels et validés pouvant être utilisés par les entreprises. La construction d’un Guide de Bonnes Pratiques liées à la protection animale devrait être exigée par la nouvelle réglementation avec une validation par l’administration compétente. La mise en application de ces mesures devrait être au 1er janvier 2011.

RetourContact : Pierre Frotin

 


Question / Réponse aux professionnels

Nous sommes confrontés à un problème de relargage excessif de gelée opalescente dans nos pâtés de campagne à l’ancienne appertisés. Quelles actions correctives pouvez-vous nous proposer ?

1 - Optimiser :

2 - Pour les gras, l’objectif est bien de couper/cisailler à la périphérie des cellules du tissu adipeux, et non pas d’écraser ni surtout d’éclater les cellules, de manière à éviter de vider le contenu de la vacuole grasse dans la phase continue de la mêlée, sous peine d’avoir à gérer ensuite ces lipides libres en devant les stabiliser au moyen d’une émulsion. Si vous travaillez la gorge pour partie en cru et pour partie pochée, augmentez les proportions de gorge pochée. On évitera, du fait de la contraction brutale de la trame conjonctive de la gorge crue à 60°C, que le pâté se mette à bomber fortement en surface, ce qui libère un volume de gelée visible trop important.

3 - Pocher les parties comestibles des têtes et couennes de manière à obtenir le niveau de fermeté et la cohésion recherchés du pâté. Il faut prendre bien sûr en compte le fait qu’une appertisation trop poussée entraînera une hydrolyse plus importante du conjonctif et un risque de gelée liquide, ce qui représenterait un deuxième handicap. On peut tolérer une certaine quantité de gelée, mais le consommateur n’acceptera pas une gelée trop importante et liquide.

4 - Il n’est pas interdit de mettre une partie du foie sous forme de purée, dont les protéines viendront en renfort des protéines solubilisées du maigre pour :

5 - Pour des recettes avec amidon, éviter les temps d’attente excessifs entre fabrication des mêlées, dosage et le moment où la température sera suffisante pour inactiver les amylases présentes dans les glandes salivaires des gorges. Comme il serait peut-être trop cher d’utiliser des gorges « déglandées », la seule façon d’éviter l’hydrolyse de l’amidon (qui perd de ce fait ses propriétés épaississantes avec augmentation de la viscosité après avoir gonflé à la température de gélatinisation), on doit fonctionner avec un flux de production tiré par la disponibilité des autoclaves et surtout pas avec un flux poussé. En ce qui concerne l’optimisation du choix de l’amidon, il sera préférable de s’entourer des conseils d’un fournisseur après avoir consulté les monographies des éditions 1982 et 2003 de l’Encyclopédie de la charcuterie. Certains catalogues de fournisseurs ont une codification qui permet d’un coup d’oeil, de repérer l’origine végétale, le traitement physicochimique, le niveau de réticulation, le niveau de stabilité qui permettent de sélectionner l’amidon convenant le mieux à la conduite du process et à l’entreposage qui suit.

6 - Une température de gélatinisation relativement basse me paraît pertinente pour que le gonflement du granule d’amidon puisse se faire dès que l’eau est relarguée progressivement lors de la montée en température. Mais il faudra aussi s’assurer de la stabilité aux températures les plus élevées de cet amidon, de manière à éviter une chute de la viscosité du fait de son hydrolyse pendant la période où la mêlée est exposée à ces hautes températures. En effet, il faut préserver le mieux possible à ce stade le gonflement de l’amidon qui assure la viscosité la plus élevée de la mêlée et limite de ce fait la mobilité de l’eau/de la gelée au sein de la mêlée. Un bon moyen de vérifier que votre amidon n’a pas subi une hydrolyse excessive est de mesurer sur le produit fini la teneur en amidon et la teneur en sucres solubles totaux. Si vous découvrez une chute importante de la teneur en amidon et une augmentation corrélative de la teneur en sucres solubles totaux, vous aurez la démonstration que l’amidon choisi n’est pas fait pour supporter les traitements thermiques trop intensifs.

RetourContact : Jean-Luc Vendeuvre

 


Veille réglementaire

Label porc Auvergne

■ Arrêté du 20 mars 2009 portant homologation du cahier des charges de l’indication géographique protégée (IGP) « Porc fermier d’Auvergne ». [JORF n°0077 du 1/04/2009, texte n° 39, NOR: AGRP0906629A]

Le cahier des charges de l’indication géographique protégée « Porc fermier d’Auvergne », version 1, proposée par l’Association de promotion des viandes du Centre (APVC) est homologué à compter du 1er avril 2009. Il peut être consulté sur le site de l'INAO ; à l’INAO, 51, rue d’Anjou, 75008 Paris ; à l’INAO, village d’entreprises, 14, avenue du Garric, 15000 Aurillac.

RetourContact : Martine Carlier

 


Normes, analyses microbiologiques des aliments

■ Avis relatif à l’homologation et à l’annulation de normes. [JORF n°0094 du 22 avril, texte n° 86, NOR: ECEF0910054V]

Sont homologuées à compter du 25 avril 2009 les trois normes françaises :

Les versions antérieures de ces normes sont annulées à compter du 25 avril 2009 : NF V08-050 (février 1999), NF V08-054 (février 1999), NF V08-060 (mars 1996).

RetourContact : Martine Carlier

 


Instructions, circulaires

■ Décret n° 2008-1281 du 8 décembre 2008 relatif aux conditions de publication des instructions et circulaires. [JORF n°0287 du 10.12.2008, texte n° 2, NOR: PRMX0829186D]

■ Décret n° 2009-471 du 28 avril 2009 relatif aux conditions de publication des instructions et circulaires. [JORF n°0100 du 29.04.2009, texte n° 1, NOR: PRMX0909196D]

Ces textes prévoient qu’à compter du 1er mai 2009 :

RetourContact : Martine Carlier

 


Normes, analyses corps gras

■ Avis relatif à l’homologation et à l’annulation de normes. [JORF n°0098 du 26 avril 2009, texte n° 34, NOR: ECEF0910057V]

Est homologuée à compter du 1er mai 2009 la norme française :

RetourContact : Martine Carlier

 


Export, viandes, préparations crues et produits à base de viande, Fédération de Russie

■ Note de service DGAL/SDSSA/SDASEI/N2009- 813 du 13/05/2009 concernant les modalités d’agrément des établissements exportant des viandes, préparations crues et produits à base de viandes bovines, porcines et de volailles vers la Fédération de Russie.

Cette note précise les dispositions particulières pour l’exportation de viandes et de préparations crues de viandes porcines, bovines et de volailles vers la Fédération de Russie. Ces produits doivent nécessairement provenir d’établissements disposant d’un agrément spécifique pour l’exportation vers la Fédération de Russie. Ces dispositions complètent les exigences générales prévues par la note de service DGAL/SDSSA/MCSI/ N2008-8034 du 20/02/2008. Notamment :

RetourContact : Martine Carlier

 


Rapport Afssa nanotechnologies, nanoparticules

■ Nanotechnologies et nanoparticules dans l’alimentation humaine et animale. [mars 2009, 27 pages].

RetourContact : Martine Carlier

 


Valeurs nutritionnelles de référence, avis EFSA

■ Avis scientifique du Groupe produits diététiques, nutrition et allergies en réponse à une demande de la Commission européenne sur la révision des valeurs de référence pour certains éléments nutritionnels dans le cadre de l’étiquetage nutritionnel. [(Question nº: EFSA-Q-2008-772) 13 mars 2009, 14 pages]

Dans le cadre des discussions concernant la révision de la législation sur l’étiquetage nutritionnel, l’Efsa émet le présent avis sur les propositions de la Commission européenne relativement aux valeurs nutritionnelles de référence. Il concerne six éléments : énergie, lipides totaux, acides gras saturés, glucides, sucres et sel. L’information nutritionnelle serait fournie en pourcentage des apports pour une femme adulte moyennement active (2000 kcal) et pour 100 g ou par portion de la denrée.

RetourContact : Martine Carlier

 


Spécialité traditionnelle garantie

■ Publication d’une demande au sens du règlement. [(CE) n° 509/2006 du Conseil relatif aux spécialités traditionnelles garanties des produits agricoles et des denrées alimentaires. Joue C 106 du 8.5.2009, p 27].

Demande d’enregistrement d’une spécialité traditionnelle garantie déposée par l’Association des transformateurs lituaniens de viande, pour le skilandis. Le skilandis est un produit à base de viande (porc ou porc et bœuf) fumée embossée dans une enveloppe naturelle, en forme d’une goutte d’eau aplatie ou d’une petite courgette. Les déclarations d’opposition doivent parvenir à la Commission jusqu’au 7 novembre 2009

RetourContact : Martine Carlier

 


Veille documentaire internationale

• Your enemy’s foe is your friend. Listeria in ready-toeat food products, related outbreaks and usage of bacteriophage technology – a review. Hoogenkamp H.R., Fleischwirtschaft International, 2009, 24 (2), 44-49

• Destructurations in sliced cooked ham. Chemical and physical characterization of defects in processed products. Hugenschmidt G., Hadorn R., Guggisberg D., Silacci P., Scherrer D., Haldimann M., Scheeder M., Wenk C., Fleischwirtschaft International, 2009, 24(2), 55-59

• Antilisterial activities of salad dressings, without or with prior microwave oven heating, on frankfurters during simulated home storage. Shen C., Geornaras I., Kendall P.A., Sofos J.N., International journal of food microbiology, 2009, 132 (1), 9-13

• Novel approach to control Salmonella enterica by modern biophotonic technology: photosensitization. Buchovec I., Vaitonis Z., Luksiene Z., Journal of applied microbiology, 2009, 106 (3), 748-754

• Evaluation of efficacy of disinfectants against Salmonella from the feed industry. Møretrø T., Vestby L.K., Nesse L.L., Storheim S.E., Kotlarz K., Langsrud S., Journal of applied microbiology, 2009, 106 (3), 1005-1012

• The potential use of chilling to control the growth of Enterobacteriaceae on porcine carcasses and the incidence of E. coli O157:H7 in pigs. Lenahan M., Crowley H. , O’Brien S.B., Byrne C., Sweeney T., Sheridan J.J., Journal of applied microbiology, 2009, 106 (5), 1512-1520

• Characterization of the bacterial spoilage flora in marinated pork products. Schirmer B.C., Heir E., Langsrud S., Journal of applied microbiology, 2009, 106 (6), 2106-2116

• Inactivation of Listeria monocytogenes, Escherichia coli O157:H7, and Salmonella Typhimurium with compounds available in households. Yang H., Kendall P.A., Medeiros L., Sofos, J.N., Journal of food protection, 2009, 72 (6), 1201-1208

• Short-term bactericidal efficacy of lauric arginate against Listeria monocytogenes present on the surface of frankfurters. Taormina P.J., Dorsa W.J., Journal of food protection, 2009, 72 (6), 1216-1224

• Inactivation of Listeria innocua on frankfurters by ultraviolet light and flash pasteurization. Sommers C.H., Geveke D.J., Pulsfus S., Lemmenes B., Journal of food science, 2009, 74 (3), M138 - M141

• Survival of Listeria monocytogenes, Listeria innocua, and lactic acid bacteria in chill brines. Boyer R.R., Matak K., Sumner S.S., Meadows B., Williams R.C., Eifert J.D., Birbari W., Journal of food science, 2009, 74 (5), M219 – M223

• Perceptual masking of boar taint in Swedish fermented sausages. Stolzenbach S., Lindahl G., Lundstrom K., Chen G., Byrne D.V. , Meat science, 2009, 81 (4), 580-588

• Effect of a linseed diet on lipid composition, lipid peroxidation and consumer evaluation of French fresh and cooked pork meats. Guillevic M., Kouba M., Mourot J., Meat science, 2009, 81 (4), 612-618

• Virtual dissection of pig carcasses. Vester-Christiensen M., Erbou S.G.H., Hansen M.F., Olsen E.V., Christensen L.B., Hviid M., Ersboll B.K., Larsen R., 2009, Meat science, 2009, 81 (4), 699-704

• Characteristics of low-fat meat emulsion systems with pork fat replaced by vegetable oils and rice bran fiber. Choi Y.-S., Choi H.-H., Han D.-J., Kim H.-Y., Lee M.-A., Kim H.-W., Jeong J.-Y., Kim C.-J., Meat science, 2009, 82 (2), 266-271

• The influence of carrageenan on the properties of low-fat frankfurters. Cierach M., Modzelewska-Kapitula M., Szacilo K., Meat science, 2009, 82 (3), 295-299

• Effects of live weight and processing on the sensory traits, androstenedione concentration and 5-alphaandrost- 16-en-3-one (androstenone concentration in boar meat. Coker M.D., West R.L., Brendemuhl J.H., Johnson D.D., Stelzlenij A.M., Meat science, 2009, 82 (3), 399-404

• Contribution of lean, fat, muscle color and degree of doneness to pork and beef species flavor. Myers A.J., Scramlin S.M., Dilger A.C., Souza C.M., McKeith F.K., Killefer J., Meat science, 2009, 82 (1), 59-63

• The effect of pH on shelf-life of pork during aging and simulated retail display. Holmer S.F., McKeith R.O., Boler D.D., Dilger A.C., Eggert J.M., Petry D.B., McKeith F.K., Jones K.L., Killefer J., Meat science, 2009, 82 (1), 86-93

RetourContact : Claire Bénès

 


Actualité IFIP

L’IFIP propose un parcours de formation « Protection animale en abattoir »

Construit autour du cas de l’entreprise, il est organisé en trois étapes :

À ce jour, l’IFIP a déjà formé 212 personnels d’abattoir issus de 32 entreprises.

RetourContact : Françoise Dufour

 


Formations IFIP

Conduite d’un atelier d’abattage-découpe de porc – 8-9/10/2009

Maîtrise des consommations d’énergie et d’eau en abattoir et découpe de porc – 22/10/2009

Technologie des produits carnés marinés – 24/11/2009.

Conditions de pré-abattage et qualité de la viande de porc – 04-05/11/2009

Salmonelles et autres contaminants alimentaires : de l’élevage au produit final – 19-20/11/2009

Le pH et les autres prédicteurs de la qualité de la viande de porc – 03/12/2009

Étiquetage des produits à base de viande et Code des usages – 15/12/2009

Étiquetage nutritionnel des viandes et des produits à base de viande – 16/12/2009

Retour Contact : Françoise Dufour

 


Vient de paraître

• Incidence du mode de conditionnement sur la durée de vie de la viande de porc en UVCI. TechniPorc mars-avril 2009

• Qualité sensorielle de la viande de porc : incidence de l’âge à l’abattage et de l’utilisation de Duroc pour la production Label Rouge ou porcs lourds. Intérêt d’une maturation de la longe. TechniPorc mars-avril 2009

• Observatoire international des filières porcines : le Brésil. TechniPorc mars-avril 2009

• Filière porcine aval : analyse des performances énergétiques des opérations unitaires industrielles. Viandes et produits carnés mars-avril 2009

• Bilan porcin français 2008 : solde en baisse. Baromètre porc avril 2009

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À paraître

Porc par les chiffres - édition 2008 : les chiffres clés les plus récents de la filière porcine. Brochure + CD des principaux visuels présentant les données de chaque maillon, 25 €.

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À Commander

Référentiel de classification des pièces et parures de découpe selon leur taux de lipides et de collagène - Volet 2 : pièces de découpe de truie de réforme et mélanges standardisés de découpe de porc.

Référentiel de classification - 37 € plaquette IFIP 2009 - 12 pages - 21x29,7

Pour commander : Tél. : 01 40 04 53 72 - Fax : 01 40 04 53 77 - Email

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Espace Pro “Aval”

Derniers rapports mis en ligne sur l'Espace Pro de l'Ifip

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Veille économique internationale de l’Ifip

Retrouvez la veille économique de l’IFIP sur les entreprises et filières porcines en France, Union Européenne et monde sur le site internet de l'IFIP

• Pour les professionnels de la filière porcine, des brèves et des fiches synthétiques par pays.

• Pour s’informer sur les stratégies des opérateurs des pays exportateurs et importateurs de produits porcins et suivre l’actualité économique des entreprises et la dynamique des filières porcines.

• Dernière fiche « pays » mise en ligne : le Chili (bilan porcin, structure des élevages, entreprises d’abattage transformation et distribution, analyse concurrentielle : forces - opportunités, faiblesses - menaces).

Et bientôt disponible : l’Australie.

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